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Une vie.

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MessageSujet: Une vie. Mer 14 Juil 2010 - 15:41

Une fille. Des étoiles. La lune. Une pensé qui s'envole.

Voici Madeline. Une jeune fille de 15 ans 4 mois et 17 jours. Ce soir, elle se promène sur les toits de la ville à la recherche du point de rendez-vous. Elle se perche finalement en haut de l’immeuble. Il fait bon ce soir. Nous sommes au mois de juillet. Elle s’allonge et regarde le ciel d’un noir profond et plonge dans ses souvenirs en l’attendant. Quelques minutes plus tard, elle l’entendit.


« Salut Mat’. Tu n’as pas eu de problème ?
- j’ai beau être bon en escalade, j’ai galéré pour arriver jusque là.
- tu voulais me parler ?
- asseyons-nous. Ce sera mieux. Ça fait longtemps que nous ne nous sommes pas parlé.
- ça fait 4 mois et 17 jours.
- j’aimerai que tu me racontes ce qui s’est passé ce jour.
- pourquoi ? Ça ne te regarde pas.
- j’étais ton meilleur ami et du jour au lendemain. Après ton anniversaire, je n’ai plus eu de nouvelle de toi.
- tu veux toute la vérité ? Tu ne me croiras pas. J’ai dû mentir à la police pour ne pas à raconter cette histoire.
- raconte. Tu me connais. Et tu sais que je te croirais.
- bon ok. C’était le soir. Mes parents m’emmenaient chez des amis. Nous avons fait la fête. Tout se passait vraiment bien. Et d’un coup, un homme est apparu en plein milieu de la pièce. Il a lancé sur tout le monde des boules de feu qui sortaient du Néant. Il avait l’air d’être bâti pour le combat, la rapidité et la souplesse. Et puis il est parti. Comme si il se téléportait à volonté. Et voilà. La police est ensuite arrivée et mon placée dans une famille d’accueille.
- c’est tout ? Et l’homme alors ?
- j’ai fais des recherches. Il semblerait qu’il vienne d’un autre monde.
- woa… Mais ta famille d’accueille sait que tu es là ?
- non. A dire vrai, je rentre souvent le lendemain et même des jours après, ils ne remarquent même pas mon absence.
- mais, tu fais quoi de tes journées et de tes nuits ?
- le jour, je travail, je fais des recherches et je pratique mes sports. La nuit, j’erre, je découvre la ville et je réfléchis.
- tu veux venir vivre chez moi ?
- Mat’, je ne veux pas déranger. Et puis, que dirai tes parents ?
- ma mère acceptera. En plus, elle t’aime bien.
- ne t’inquiète pas. Je suis autonome et la vie que je mène ne me dérange pas. De toute façon, je vais bientôt partir. Je ne veux pas m’attacher à des personnes.
- partir ? Où ça ? Tu ne vas quand même pas te suicider ?
- non ! Je vais partir dans l’autre monde pour trouver la personne qui à tué mes parents.
- et comment tu compte faire ? Et tu n’auras aucune chance de gagner contre lui.
- j’ai demandé à accéder aux réserves de la ville. Et j’aurai la réponse demain. Mais j’ai déjà une petite idée. Et je vais t’avouer que je ne sais pas comment je pourrai gagner contre lui. Mais ça ne fait rien. Je n’ai rien à perdre.
- vu que c’est les vacances, j’ai tout mon temps. Et je peux t’aider.
- oui je sais. Merci. Mais…
- Je peux t’aider à chercher des infos à la réserve. En plus, ma mère connait la secrétaire. Et j’y suis déjà allé plusieurs fois. On se retrouve demain vers qu’elle heure ?
- tu n’as pas changé Mathieu. Je suis contente de connaitre. On peu y aller à 17 heure. Ça te va ?
- au poil !
- tu devrais rentrer. Ta mère va s’inquiéter.
- j’ai demandé à ma mère si je pouvais dormir chez toi. Et elle a accepté. Elle a vraiment confiance en toi. Je sais pas du tout pourquoi. Elle n’arrêtait pas de parler de toi pendant un moment.
- j’aime bien ta mère… Bon et si nous allions sur le toit là bas ? Il à l’air plus confortable.
- un toit confortable ? Tu m’étonneras toujours ? »


Les deux jeunes de 15 ans élatère de rire. Un rire de joie et remplie de fraicheur. Mathieu et Madeline s’étaient liés d’amitié dès la rentré de troisième. Ils passèrent la moitié de la nuit à parler. Et assistèrent à un magnifique coucher de soleil. Puis ils s’endormirent. L’un rêvant du lendemain l’autre d’un monde parallèle. A la première lueur du jour, Madeline se réveilla et secoua Mathieu. Il ne faut pas trainer le jour sur les toits. Si une personne prévient la police, les choses se compliqueront. Ils partirent donc de toit en toit vers une ruelle peu fréquentée et descendirent. Mathieu accompagna l’orpheline jusqu’à son travail et parti chez lui. Madeline devait livrer des colis. Elle savait que s’était de la boisson. Elle prit donc son vélo qu’elle avait laissé la veille pour plus de facilité. Elle dû travailler pendant la pause de midi pour terminer ses livraisons sinon, elle n’aurait pas la totalité de son argent. L’après midi, elle fit la serveuse au bar. Mathieu la rejoint à 17h à l’entré du bar. Ils passèrent dans un magasin acheter un sandwitsh car Madeline n’avait pas mangé à midi. C’est à 18h qu’ils arrivèrent dans la réserve. Madeline prit des livres et les posa sur une table. Ils commencèrent à chercher. Madeline s’était prit des livres en grec et en latin.

« La seul information que j’ai, c’est que le monde d’où venait le fou furieux s’appelle Gwendalavir.
- je vais demander à la bibliothécaire s’ils ont un livre sur ce sujet. »


Il revient triomphalement avec une nouvelle pile de livre. Après quelques heures de recherches, ils trouvèrent quelque chose :

« On peut passer d’un monde à l’autre grâce au grand pas ou grâce à une pierre graphe. »

Un dessin accompagnait cette phrase. Madeline se leva subitement et parti en courant. Mathieu déboussolé la suivit. Elle l’amena devant son ancienne maison, sorti des clefs, ouvrit la porte et rentra.

« - je suis sûr d’avoir vu cette pierre chez moi. »

Elle fouilla les cartons. Et après une recherche acharnée, elle la trouva enfin. Mathieu s’approcha et découvrit une pierre bleu turquoise enrouler dans du tissu. Une enveloppe était cachée entre le tissu et la pierre. Madeline s’en empara.

Si tu lis cette lettre c’est que nous ne sommes plus de ce monde. Nous aimerons que tu saches que nous avons toujours était fière de toi. Bon, je ne vais pas m’étaler. Lorsque tu toucheras cette pierre, elle t’enverra dans un autre monde. Mais que toi. Cette pierre appartenait à l’arrière grand-mère d’une de mes cousines. Mais cela n’a pas d’importance. Elle était une réfugier en quelque sorte. Elle me l’a donné car s’il se passait quoi que se soit, elle voulait qu’il y est toujours une issu de secoure. Tu n’auras jamais une grande liberté sans parents dans ce monde. C’est pour cela que je te conseille de partir en Gwendalavir. Il y a un plan dans l’enveloppe. Dis bonjour à Mathieu de ma part.
Adieu. Ton père et ta mère.


Une larme glissa sur la joue de l’orpheline. Mathieu la prit dans ses bras et lui glissa à l’oreille : Je ne t’oublierai jamais. Madeline avait des perles d’eau sur ses joues. Mathieu les essuya et embrassa le front de son amie. Elle lui souri et déclara : Moi aussi. Je ne t’oublierai jamais. Adieu. Elle se retourna et prit la pierre dans sa main. Alleas jacta est. Le sort en est jeté.
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