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Et si...Rien n'avait vraiment existé ?

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Mercenaire du Chaos__Membre
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MessageSujet: Re: Et si...Rien n'avait vraiment existé ? Jeu 29 Mar 2012 - 4:23

J'étais partie. Je devais impérativement me calmer avant de peter un cable. Ce jeune homme...Heath, m'énervait comme jamais. Son rappelle de notre rencontre sur les toits d'Al-Jeit m'avait fait l'éffet d'une claque. Apres plusieurs questions existentielles, je revint vers le campement. Kem était entrain de parler a Heath. Je n'entendis que les dernieres phrases.

-...Les Mercenaires t’ont enchaîné, je ne sais pas pourquoi. Moi ils m’ont délivré.


Ah. Les mercenaires...qu'est-ce qu'ils mon donnés ? Mhmm... Seulement la force d'éxécuter ma futur vengence. Il se tut et inspira un bon coup. Il dut remarquer ma présence, car il se retourna vers moi.

Que va-t-on faire maintenant ?


Garder le garcon ou le rejeter. Voila ce que voulait dire ses paroles... Avant que je puisse dire quoi que ce soit, Heath pris la parole en nous regardant.

"Quoique vous décidiez nos chemins se séparent aujourd'hui. Je vous l'ai dis, je refuse de retourner dans une prison comme celle que j'ai eu à souffrir étant plus jeune. C'est dommage, vraiment. Les Mercenaires défendent des idéaux qui auraient put me plaire... Tant pis. Quoiqu'il en soit, que vous décidiez de ma relâcher ou pas... Cela ne changera qu'une seule chose. A savoir s'il y aura du sang sur vos lames ou pas. Si vous me relâchez, je ne sais pas où j'irai ensuite. Peut être vous accompagnerai-je un bout de chemin. Peut être pas. On verra bien. Si vous décidez le contraire, je vais courir. Avec votre entrainement vous n'aurez aucun mal à m'abattre, je n'ai donc pas à cacher que je compte m'enfuir vers les arbres qui se trouvent là bas, à une dizaine de mètres. Que vous m’assommiez ne fera que retarder l'inévitable. Il existe un nombre incalculable de moyen de se suicider et je préfère cent fois mourir que de retourner à cet enfer. Vous avez tout les deux vécu dans vos prisons. Toi Kem, tu me l'as révélée. Quant à toi, qui as omis de me dire ton nom (Par oublie ou parce que tu ne le voulais pas) je pense pouvoir affirmer certaines choses. Que je ne dirai pas. Par respect. Ce sont peut être mes derniers mots, et personne d'autre que vous n'est là pour les entendre... Quelle ironie..."

Mhmm... Je ne mentirais pas en disant que si il s'enfuyait j'allais le laisser faire. Je déteste ses tortures mentales. Je me coucha sur le dos et regarda le ciel, m'Adressant au garcons.

- Mhmm... Je n'ai pas omis de te dire mon nom. Tu ne me l'a seulement pas demander. Si tu veut savoir c'est Ayame. Et Kem... Que veut tu que l'ont fassent ? Si ont le laisse partir, Vil le saura certainement et nous tranchera la gorge. Parcontre, si ont le garde, je ne crois pas pouvoir supporter encore longtemps ses attaques mentales. Je crois que je vais virer encore plus folle que je ne le suis maintenant...

Le pire, c'est que j'avais tout a fait raison... Je ferma les yeux comme pour me rememorer mon passer que normalement je tenais tant a oublier...

*** Flash Back

- Ahhhh ! Regarder, encore le démon !

- Elle va nous étriper et nous tuer !

- Meme pas vrai ! je ne suis pas un démon !

8 ans. 8 ans que j'étais sur terre. Je ne pouvais pas sortir un pied dehors sans me faire traiter de montre... Éclatant en sanglots, je couru vers ma cachette et pleura toutes les larmes de mon corps avant de retourner chez moi. Je ne devais rien laisser parraitre devant mes parents. Ils ne m'aimaient pas déja. Fallait pas empirer mon cas... Tout le monde dans mon petit village me traitait de monstre,de démon,de tueuse...etc. D'autre me surnomait Aku no Musume. Qui veut dire Daughter Of Evil. La fille du diable, en quelques sorte... Je faisais croire que sa ne m'attegnait pas, et qu'ils avaient tort, mais au fond de moi je savais que j'étais différente. Alors que je rentrais chez moi, je vit mon ''pere'' qui m'attendait sur le bord de la porte a l'intérieur. A peine rentrer chez moi, il me prit par les cheveux et me tira jusque dans ma chambre. Il me lanca dans un coin et me gifla de toute ses forces.

- MR.SHIBUKI M'A DIT QUE TU AVAIT FRAPPER SON FILS. COMMENT TU PENSE QUE L'ONT EST VU DANS LE VILLAGE HEIN ?! ELEVER UN MONSTRE COMME TOI. TU EST CHANCEUSE QUE TA MERE TE SOUTIENNE, CAR SINON JE TE TUERAIS. DE TOUTE FACON, TOUT LE MONDE S'EN FOUTERAIS !

Sur ce, il me refrappa. Lorsqu'il quitta ma chambre et m'embarra, j'éclata dans un sanglots profond que personne ne pourrais arreter. A ce moment, je me promis de me venger et de tous les tuer...

***Fin du Flash Back

Je rouvris les yeux ignorant si Kem avait répondu ou non...
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Itinérant__Membre
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MessageSujet: Re: Et si...Rien n'avait vraiment existé ? Jeu 29 Mar 2012 - 16:27

[un peu court aussi désolée...une idée pour relancer l'action =D ? ^^]


Heath semblait rêvasser. Lorsqu'il posa à nouveau son regard sur eux, il déclara :

-Quoique vous décidiez nos chemins se séparent aujourd'hui. Je vous l'ai dis, je refuse de retourner dans une prison comme celle que j'ai eu à souffrir étant plus jeune. C'est dommage, vraiment. Les Mercenaires défendent des idéaux qui auraient put me plaire... Tant pis. Quoiqu'il en soit, que vous décidiez de ma relâcher ou pas... Cela ne changera qu'une seule chose. A savoir s'il y aura du sang sur vos lames ou pas. Si vous me relâchez, je ne sais pas où j'irai ensuite. Peut être vous accompagnerai-je un bout de chemin. Peut être pas. On verra bien. Si vous décidez le contraire, je vais courir. Avec votre entrainement vous n'aurez aucun mal à m'abattre, je n'ai donc pas à cacher que je compte m'enfuir vers les arbres qui se trouvent là bas, à une dizaine de mètres. Que vous m’assommiez ne fera que retarder l'inévitable. Il existe un nombre incalculable de moyen de se suicider et je préfère cent fois mourir que de retourner à cet enfer. Vous avez tout les deux vécu dans vos prisons. Toi Kem, tu me l'as révélée. Quant à toi, qui as omis de me dire ton nom (Par oublie ou parce que tu ne le voulais pas) je pense pouvoir affirmer certaines choses. Que je ne dirai pas. Par respect. Ce sont peut être mes derniers mots, et personne d'autre que vous n'est là pour les entendre... Quelle ironie...

Ayame se coucha alors sur le dos et répliqua :

- Mhmm... Je n'ai pas omis de te dire mon nom. Tu ne me l'a seulement pas demander. Si tu veut savoir c'est Ayame. Et Kem... Que veut tu que l'ont fassent ? Si ont le laisse partir, Vil le saura certainement et nous tranchera la gorge. Parcontre, si ont le garde, je ne crois pas pouvoir supporter encore longtemps ses attaques mentales. Je crois que je vais virer encore plus folle que je ne le suis maintenant...

Puis elle ferma les yeux, le laissant décider. Seul. Il soupira. Cette mission n'avait aucun sens. Absolument aucun. Les Mentaï pouvaient très bien prendre un autre cobaye non ? Bien que cela le répugnait, il avait raison. Des orphelins, il y en avait partout. Le lâcher ? C'était le plus raisonnable.
Lui et la jeune femme auraient sans doute de fâcheux problèmes une fois à la Forteresse, lorsqu'ils devraient s'expliquer, mais bon. Il y avait pire. Et Kem ne voulait pas voyager avec cette torture dans la tête ni même en voyant sa compagne dépérir. Regardant Heath il répliqua :


-Tu es libre de faire ce que tu veux. Tu peux partir, rester un peu, pour la nuit du moins, bref, tu es libre.

Puis il détourna les yeux, se leva et s'éloigna, près du fleuve. S'accroupissant au bord, il admira l'eau, ses reflets, le sien en particulier. Ses yeux étaient vraiment étranges et lui-même en était étonné. Une bulle remonta à la surface, comme un poisson passait en-dessous. Mettant sa main dedans, il joua, oubliant sa situation et ce qu'il venait de faire. Libérer un homme activement recherché par les Mentaï. Pour eux, c'était pratiquement de la trahison. Et s'ils l'apprenaient, Kem était un Mercenaire mort.
Le vent soufflait doucement, faisant voler ses mèches de cheveux. Inspirant un grand coup, il retourna vers la jeune fille, qui avait les yeux ouverts, à nouveau. Heath n'était plus visible. Peut-être était-il parti, ou alors était allé au petit coin ? Haussant les épaules, Kem se rassit auprès de la jeune fille et lui dit :


-Que vas-tu faire à présent ?

Leurs chemins se sépareraient-ils ou resteraient côte à côte un petit moment encore ? Voulait-elle qu'il s'en aille ou non ?
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MessageSujet: Re: Et si...Rien n'avait vraiment existé ? Mar 17 Avr 2012 - 2:18

Heath se leva. Pas pour s'en aller non. Cela viendrai plus tard. Il avait surtout besoin de réfléchir. De marcher. De vivre un peu, cette amertume a laquelle il goutait depuis quelques minutes. Ces regrets de s’être montré si hostile sans chercher dès le début à parler. A comprendre.

Il s’éloigna sans un regard pour la fille aux cheveux rouges ou pour le garçon aux cheveux noirs. Sang et cendre... Les mercenaires devaient ils être si destructeurs pour exister...?

Ayame. Et Kem. Deux noms qui tournaient dans sa tête encore et encore. Deux mercenaires, si semblables et si différents de ceux qu'il avait déjà croisé...

* * *

Sans s'en rendre compte, il s'était approché d'un ressac dans le courant du fleuve. Une petite parcelle d'eau calme et pure. Lavée de toute trace de courant. Un havre de paix. Il jeta un coup d’œil a son reflet... Poussa une pierre pour le brouiller. Il ne supportait pas toujours de se voir. Trop de souvenirs, trop de lui, trop de son nouveau corps et pas assez de l'ancien... C’est toujours quand on le perd qu'on se rend compte de ce a quoi on tenait vraiment.

Il enleva son haut et, sans trop réfléchir, sauta dans l'eau. elle n'était pas profonde, mais il était quand même immergé jusqu'à la taille. Lentement, il se laissa couler, se submergeant lui même dans l'onde fraiche. Il ferma les yeux...

Libre... Pour la première fois depuis de trop longs jours, il était libre et un choix se dressait devant lui. La liberté est une habitude qui se perd très vite. Dans le noir offert par ses yeux, une larme roula lentement pour se perdre dans l'infinité du fleuve. Qu'allait il faire? Il n'avait plus spécialement envie de partir. Mais il ne resterai pas. Pourtant... Ce n'était pas le moment... Quelque chose le retenait encore comme une vie non achevée retient un fantôme à la mort de son hôte... Qu'avait il fait qui pouvait le retenir encore...?

il chassa les questions de ses pensées. Savourer l'instant, ne penser à rien. Glissant dans un état second, il se laissa bercer par la fraicheur du bras d'eau.

* * *

Lorsqu’il revient près des deux autres, le soleil se couchait. Les bras chargés de bois sec ramassé aux abords de la forêt voisine, il s'assit et posa les fragments d'arbres morts aux mercenaires pour qu'ils allument le feux. Il n'avait jamais été doué pour faire des feux et le froid commençant à tomber, il préférait laisser cela aux deux autres.

Le regard perdu dans les flammes du feu tout juste allumé, il n'entendait plus rien. Il se sentait bien. Ironique non? Se rendre compte qu'on se sent mieux avec des gens qu'on haïssait quelques heures auparavant que seul comme il l'avait toujours été.


"Demain, à l'aube, je serai partit..."

Et il ne décrocha plus un mot.

* * *

Le feu était éteins depuis un moment quand Heath ouvrit les yeux. Son sommeil avait été hanté de cauchemars. De villes à feu et à sang. De corps éventrés. De chairs brûlées, disloquées, tranchées... De massacres et de peines.

L'horreur l'avait réveillé. Sa propre horreur de ce qu'il avait fait. Il avait dépassé les bornes, ça il s'en était rendu compte depuis un moment. Mais le choc de ce qu'il avait fait ne l'avait pas encore rattrapé. il jeta un regard vers la jeune fille aux cheveux rouges. Ferma les yeux.

* * *


Liberté...
Son corps sautant d'un toit, se réceptionnant souplement sur le sol, deux mètres plus bas. Roulade. Esquiver les étals, les gens, les perchent... Vivre dans la ville en esquivant tout ses danger. Pour courir. Sauter sur une caisse, grimper à un toit. Sauter au dessus du vide. Monter, encore. Escalader un mur. S’arrêter, au bord de la mort, devant l’œil du vide. Regarder l'oiseau s'en aller au loin... Libre.

Le ciel à perte de vue. Du bleu, partout. Un rire. Le sien? Celui d'un autre? Qu'en avait il a faire...
L'ondée pure d'une rivière. Le chant de son eau dans les recoins des pierres composant son lit. Un lit dur mais agréables, où poser ses pieds fatiguées.

Jouer avec un oiseau. Avec les arbres. Se jouer des gardes et des gens. Rire. Plus que tout être heureux, au jour le jour, sans chercher à savoir de quoi demain serai fait... Plus de peine, plus de haine. Plus rien que cette sensation d'être à la fois le monde et une part de ce monde. Liberté pure et grisante. Rire et sourire mêlés en autre chose. Quelque chose de plus grand. Pas un bonheur. Mais pas loin. Une extase de vivre. Une joie d'exister et d'être, non parfait, mais vivant. Et qu'importe l'ombre noire que je voit poindre au loin, seule compte la lumière du soleil pour réchauffer ma peau et mon rire pour éloigner les gêneurs.


* * *

Alors que la Lune n'est même pas au sommet de sa course, Heath est déjà loin. Il ne voit plus les deux silhouettes allongées, plongées dans ce qu'il croit être un sommeil. Il a voulut réparer ses erreurs. Il a offert son enfer aux deux mercenaires. Il leur à désormais offert son bonheur. Sa manière de vivre. On efface pas une blessure. Il le sait. Mais on peut se faire pardonner. Ça n'aura peut être pas suffit mais il s'en fiche. Tout est déjà effacé. Ils sont déjà oubliés. Au loin, la Lune lui souris, comme un écho au rire du vent nocturne dans les arbres donc les feuilles noires caressent le toit du monde comme dans pinceaux dessinant un avenir plein de farces et de rires.

[HRP : Voilà mon dernier post. Merci pour ces deux pages d'écritures et ce RP plutôt sympathique. Si vous voulez remettre ça, séparément ou nous trois, pas de problèmes. Ce sera avec plaisir.

PS : Désolé pour le temps de réponse]
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