Le Monde d'Ewilan
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Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ]

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MessageSujet: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Dim 15 Juil 2012 - 15:52

Apres avoir passé quelques temps en mission loin de la forteresse, J'y était enfin de retour. J'était arrivée tot ce matin,mais je n'avais pas pris le temps de dormir. Enfin si, mais a peine 10 minutes. Sa me suffisait amplement pour recouvrer mon énergie. J'était bien habituée a ne pas dormir durant de longues périodes. Le plus long que j'ai tenu jusqu'a aujourd'hui devait etre a peu pres 3 jours. A peine apres m'avoir réveillée apres les 10 minutes, je pris mes armes et me dirigea vers le terrain d'entrainement. Vallait mieux etre toujours en forme et prete pour le combat. Sinon ont risquait de tomber,et de bien haut. Sa Risquerait de faire mal oui. Arrivée aux mannequins en bois qui nous servait de cible,je dégaina mon arme avant de regarder vers le ciel. a en croire la lueur du ciel, il devait etre a peu pres six heure. Quelques mercenaires étaient déja au travailles, mais cela fourmilliait moins que lorsqu'il serait a peu pres sept ou huit heure. Je me mis alors a pratiquer quelques techniques de combat et de défenses. Un coup a droite ? Un coup a gauche ? Feinte a Droite ? Accroupis ? Feinte,coup,coup,désarmer. Apres un certain temps, l'animation de la forteresse repris un régime normal. C'était désormais la forteresse que je connaissais. Je rangea mon katana dans son fourreau et me dirigea vers la piece qui était ma chambre. Je pris le temps de relaxer un peu,mais quelqu'un cogna a ma porte. Je me dirigea vers celle ci et l'ouvrit. Je tomba face a face avec un jeune homme assez bati. Beuh.
'' Viladra tient a vous rencontrer dans son bureau... ''
'' Bien, maintenant Aurevoir ''
Je sortit de ma chambre,le basculant légerement au passage,et referma la porte. Si vil me demandait c'était peut etre pour me donner une autre mission. Ahah sa pourrait etre quoi d'autre voyons. D'un pas confiant,je me dirigea vers son bureau. Je me revoyais a seize ans monter ces marches et venir m'imposer comme apprentie avec mon air éffrontée. Tout en avancant,je fit prendre une flamme bleu prendre vie dans ma main. Désormais je ne controlais plus que l'électricité,mais d'autre truc aussi. Je l'éteignit puisque j'était devant la porte de son bureau. Bah. Je cogna deux fois et entra. Vil était accoté sur le bord de la fenetre et regardais au loin.
'' Tu as demandée a me voir ? ''
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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Dim 15 Juil 2012 - 18:55





.:I Bienvenue au pouvoir. I:.



"AiToi dont la large main cache les précipices
Au somnambule errant au bord des édifices,

O Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l'ivrogne attardé foulé par les chevaux,"



Aujourd’hui, j’étais particulièrement calme. J’avais de sérieuses raisons d’en vouloir à mes anciens apprentis qui s’étaient faits berner par Misao mais lorsque j’avais apporté la main de son oncle à cette dernière, j’avais considéré que l’histoire était terminée. Désormais, il ne me restait plus qu’à arranger un autre problème… Celui des enfants qu’elle avait osé enlever de sous la lame de Tsukiyomi. Ne pouvant pas savoir où elle les avait amené, j’avais décidé de reporter mon choix sur une confrérie de rêveur. Tintiane comme Ondiane, ça m’était égal. Finalement, mon choix se porta sur Fériane. Après tout, c’était là bas que Kem l’avait capturé. J’étais déjà passée là bas pour tuer quelques rêveurs, je ne me sentirai pas dépaysée.
J’avais fait demandé Tsukiyomi dans mon bureau. Fidèle mercenaire, elle avait progressé à une vitesse incroyable et faisait désormais parti de l’élite de la guilde. J’avais été au début déçue qu’elle n’ait pas le don du dessin dans sa globalité mais sa dextérité dans me maniement du feu et de la foudre avait fait d’elle sans doute le plus puissant maitre mercenaire. Il fallait que je choisisse quelqu’un pour me succéder au cas où je venais à avoir… un petit problèle. Jadis, mon choix se serait porté immédiatement sur Kem mais avec les éléments précédents, il se trouvait plutôt en bas de la liste des éléments possibles. Tsukiyomi avait donc pris immédiatement sa place et après avoir longuement hésité, j’avais finalement décidé que malgré sa jeunesse, elle serait apte à s’occuper de la guilde si jamais je devais m’absenter. De plus, le conseil mercenaire serait là pour l’appuyer… A condition qu’elle arrive à se faire respecter. Une jeune fille qui monte en grade aussi rapidement n’est pas pour plaire aux plus anciens…

Nous sommes allés la faire demander.

Acquiesçant distraitement, la jeune envoleuse s’inclina dans mon dos et je la sentis s’éloigner. Songeuse, je ne pris pas la peine de retourner m’asseoir à mon fauteuil et restai assise sur le rebord de la fenêtre à plusieurs dizaines de mètres du sol. Comment faire ? Si je tuais Misao, Kem perdrait de son efficacité. Mutiler son oncle avait été amusant mais il me fallait appuyer un peu plus afin qu’elle comprenne qu’il était temps pour elle de faire profil bas. Evidemment, si elle persistait dans son erreur, tant pis, lui couper la langue me permettra de ne plus entendre son charabia. Le seigneur noir n’était pas aussi patient que moi…
J’entendis alors des pas discrets monter les marches jusqu’ici et devinai plus que je ne vis Tsukiyomi qui pénétrait dans la pièce. M’abordant avec familiarité, j’étais encore songeuse ce qui lui épargna une remise à niveau.

Tsuki, lâchais-je distraitement. Tutoie-moi encore une fois et je te tranche la langue.

Le silence retombant alors dans la pièce, je terminai de rassembler mes pensées et me détournai de la fenêtre pour retourner m’asseoir à ma place, la regardant alors en face. Elle n’était plus la gamine que j’avais ramassé il y avait quelques temps. C’était désormais une jeune fille, qui gardait encore les traces de la jeunesse, mais qui avait suffisamment endurci son âme pour pouvoir frapper sans que sa lame n’hésite. Elle avait encore fait plusieurs erreurs et en referait sans doute beaucoup d’ici là mais elle était sur la bonne voie. Oui, c’était un choix judicieux… Tant qu’elle me restait fidèle. Bien sur, si jamais elle me trahissait, j’aurais perdu mon temps.

Tsukiyomi, tu vas m’accompagner à Feriane, j’ai deux trois choses à nettoyer là bas.

Me levant je posai une main sur son épaule et nous nous retrouvâmes au milieu du cloitre. J’étais déjà venue ici pour effectuer la même tâche. Cela ne me prendrait pas beaucoup de temps…
Sortant mon arme, des rêveurs nous regardaient d’un air surpris tandis que d’autres s’enfuyaient, survivants de ma première attaque. Une fine silhouette se mit en mouvement et je fus ravie de voir une marchombre sans doute venue se soigner ici. Le plaisir de tuer n’en sera que plus intense…
Fouettant l’air de ma lame d’un geste ravi, je commençai mon ballet de mort.
Le sang volait autour de nous tandis que je sentais Tsukiyomi me suivre dans mon sillage, semant le désastre et le chaos autour d’elle. Je me débarrassai rapidement de la marchombre qui au final, n’était pas d’un niveau exceptionnel. Quand le cloitre fut vide, je dessinai deux fouloirs noirs et en enroulai un autour du bas de mon visage avant de rabattre ma capuche en soie sur ma chevelure. Demandant à Tsuki de faire de même, nous nous dirigeâmes alors vers les étages. Je n’étais pas venue tuer tout le monde et par principe, je ne voulais pas que les survivants puissent décrire leurs agresseurs.

« Les pauvres… Sans défense…
Cette petite idiote arrêtera peut-être quand elle comprendra que ces morts sont indirectement ses victimes…
Tu es vraiment horrible, parfois.
Je suis mercenaire du chaos, oui… »

Quand j’ouvris une porte après avoir éliminé une dizaine d’autres rêveurs, je vis des enfants qui se serraient les uns contre les autres. Haussant un sourcil, je sentis Tsukiyomi se raidir dans mon dos. C’était donc ceux que Misao avait voulu cacher. Quelle ironie du sort ! S’ils étaient là, à ma portée, c’était bien parce que le seigneur noir en avait décidé ainsi, non ?
M’approchant d’eux avec une pointe de jubilation dans ma démarche, je regardais une dernière fois leur regard affolé, effleura leur chevelure et tranchai proprement leur gorge. Je ne prenais pas spécialement de plaisir à tuer des enfants… Mais ceux-là étaient particuliers. A cause d’eux, l’empire avait peut-être appris des informations sur Kem et Tsukiyomi et ça, je ne pouvais pas le laisser passer.
Quand je carnage fut terminé, j’entendais déjà des bruits de pas et le cliquètement d’armes dans l’escalier. Des renforts avaient été appelés… Trop tard. Posant une nouvelle fois la main sur l’épaule de Tsukiyomi, nous disparûmes au moment où une escouade de gardes débarquait dans la pièce.

Bien, ceci étant fait… Dis-je de retour dans le bureau en la lâchant. Je peux donc aborder des sujets plus intéressants.

Faisant le tour de la table, je retournai m’asseoir, ignorant les traces de sang que je laissais sur mon passage. Rabattant ma capuche en arrière tandis que les foulards disparaissaient pour retourner dans l’imagination, je posai mon arme en face de moi.

Bien, depuis votre mission avec Kem, qui fut autant un succès qu’un désastre, j’ai décidé de t’accorder plus d’autorité afin de pouvoir mener plus facilement les quêtes de groupe… Tsukiyomi, tu vas devenir mon bras-droit. C'est-à-dire qu’en mon absence, tu pourras gérer la guilde. Evidemment, tu ne pourras pas modifier les lois déjà mises en vigueur mais c’est toi qui t’occuperas des mercenaires lors de mes absences. Il va de soi que si je venais à mourir… Tu me remplacerais aussi.

« si c’est pas une tentation pour qu’elle te tue dans ton sommeil.
Je me demande bien si elle en serait capable…
Elle n’est pas si frêle que ça.
Non, je me demande si elle serait assez stupide pour essayer…
Qui sait, l’appât du pouvoir… »

Esquissant un fin sourire, j’imaginais déjà la tête des mentaïs et des autres gradés de la forteresse quand ils apprendraient la nouvelle. Ho oui, elle allait se faire des ennemis et elle aurait certainement des tentatives de meurtre… Moi-même j’avais du m’y confronter la première année de mon accession à la tête de la guilde. J’avais sans doute tué plus de mercenaires que d’ennemis à cette période là… Mais au moins, rares étaient les fous qui voulaient à nouveau tenter leur chance. C’était un bon entrainement pour elle.

Il va falloir que tu fasses attention, Tsukiyomi… C’est un cadeau empoisonné que je te fais. Si tu es forte, certains mentaïs sont capables de te vaincre encore. Il te faudra beaucoup d’imagination pour arriver à te faire respecter… Après tout, c’est la loi du plus fort ici.

Vrillant mon regard dans le sien, je me demandais si elle allait me tenir tête, comme elle essayait de faire à chaque fois. La situation ne lui permettait pas, en l’occurrence, mais je voulais surtout voir comment elle allait prendre la nouvelle. Les plus bêtes verraient là quelque chose de super… Mais elle était assez fine pour comprendre que ce n’était pas aussi simple que ça le paraissait. Je venais de placer devant elle un obstacle de taille tout en lui donnant les outils pour le dépasser. A voir si elle s’en montrerait digne…



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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Lun 16 Juil 2012 - 23:01

J'était debout dans l'embrasure de la porte avec mon habituel position. Bras croisé sur ma poitrine, avec la tete légeremtn sur le coté. Viladra avait l'air d'etre perdue dans ses pensées,ce qui m'empecha de me faire passer un long monologue sur le respect de la chef... Tout ce qu'elle dit,était que si je la tutoyais encore,je pourrais dire aurevoir a ma langue. Un sourire amusée apparu sur mon visage. Je trouvais sa assez amusant. Viladra se retourna,et alla s'asseoir dans son fauteuil. Elle plongea son regard dans le mien,et m'observa attentivement. Oui,j'avais changée. Je n'était plus la gamine d'avant.Mhm. Techniquement,je n'était pas non plus une gamine,car ont n'arrete d'en etre une apres avoir semée la mort a plusieurs reprises.


'' Tsukiyomi, tu vas m’accompagner à Feriane, j’ai deux trois choses à nettoyer là bas. ''


Mhmm ? Je n'étais jamais allée a fériane,cela risquerait d'etre tres interressant. Tuer Les collegues de cette chere Misao pourrait etre amusant. Cette Peste m'avait fait rater une mission,ces morts seront indirectement ses victimes. Elle n'avais qu'a pas s'en meler. Peut etre bien que c'est la bas que cette peste a emmener les enfants ! Viladra se leva,s'approcha de moi et posa une main sur mon épaules. En quelques secondes,nous apparurent au milieu du cloitre. Des reveurs se trouvait autour de nous,affichant un air abasourdis. Voyant Vil sortir son arme,j'en fit de meme. Certains des reveurs qui étaient ici,prirent la fuite. De coté,je vit une Marchombre arriver. Mon visage prit un air dégoutée. Je détestait les marchombres. Ils me répugnaient. Le combat commenca. M'occupant des reveurs qui restait,je commenca ma danse mortelle. Le sang qui volait autour de nous,ne fit que me rendre psychopathe. J'avais une personnalité reliée au sang,si j'en voyais je pouvais devenir psychotique. Souple et agile,je fit valser mon katana ce qui faisait éffet de faire tomber comme des mouches tout ceux que je touchais. Quand tout le monde était a terre,meme la marchombre, Vil déssina deux fouloirs noir. Elle s'en attacha un autour du bas de son visage avant de remonter sa capuche et de me tendre l'autre foulard avant de me demander de faire pareille. Ce que je fit instantanément. J'attacha le foulard de la meme facon que vil avant d'attacher mes cheveux et remonter ma capuche par dessus. Je suivi Viladra vers les étages. D'autre reveurs arriva,et Vil les acheva tous. Elle ouvris une porte. Celle ci donnait vu sur deux enfants qui se collaient l'un a l'autre. Je me tendis instantanément. Ce sont eux.les enfants du convoi que Misao protégeais. Je lui avait dit que j'allais les retrouver. Viladra s'approcha des enfants. Leurs regards affolées,ne faisaient que rajouter du plaisir a les voir mourirs. Viladra éffleura leurs cheveux avant de les égorger. Enfin. Ces morveux étaient morts. Un sourire sadique apparu sur mon visage. Ahah lorsque Cette chere reveuse allait le savoir. Des bruits de pas se firent entendre dans le couloirs, mais il était déja trop tard lorsque ceux-ci arriverent. Vil avait posé encore une fois sa main sur mon épaule et nous avait ramenner dans son bureau. Le sang qui dégoulinait de nos armes coulait sur le plancher. Chacun de nos pas laissaient des traces ensanglantée.


'' Bien, ceci étant fait…Je peux donc aborder des sujets plus intéressants. ''


Elle me lacha et et fit le tour de la table afin de retourner s'Asseoir. Elle rabatit sa capuche et les foulards disparurent. Elle posa son arme devant elle. Sujets plus interressant ? Je releva un sourcil,alors qu'elle recommencait a parler.


'' Bien, depuis votre mission avec Kem, qui fut autant un succès qu’un désastre, j’ai décidé de t’accorder plus d’autorité afin de pouvoir mener plus facilement les quêtes de groupe… Tsukiyomi, tu vas devenir mon bras-droit. C'est-à-dire qu’en mon absence, tu pourras gérer la guilde. Evidemment, tu ne pourras pas modifier les lois déjà mises en vigueur mais c’est toi qui t’occuperas des mercenaires lors de mes absences. Il va de soi que si je venais à mourir… Tu me remplacerais aussi. ''


Un désastre ouaie. Un peu plus de pouvoir ? J'adore. Je pourrai enfin me faire respecter comme il ce doit. Bras droit ? Remplacement ? Ahah,j'imagine la tete des vieux quand ils vont l'apprendre. Elle esquissa un sourire. Je crois qu'elle aussi imaginais la tete des anciens. Ils ne seront certainement pas vraiment vraiment content. C'est sur et certain que plusieurs éssaieront de me tuer, mais il ne savent pas vraiment a qui ils auront a faire. J'avais été l'éleve de viladra. et je sais tres bien me servir de l'électricité...Bzzz.


'' Il va falloir que tu fasses attention, Tsukiyomi… C’est un cadeau empoisonné que je te fais. Si tu es forte, certains mentaïs sont capables de te vaincre encore. Il te faudra beaucoup d’imagination pour arriver à te faire respecter… Après tout, c’est la loi du plus fort ici.''


Elle vrilla son regard dans le mien. Les plus stupides seraient tout de suite enchantée et seraient Comme : Yeaaaaah Pouvoir mouhahahaha ! Mais en fait, c'est éffectivement un cadeau empoisonnée. Si je faisait pas attention a mes arrieres,je risquerait d'y laisser ma peau. Mais cela n'arriverait pas. Je pris un visage arrogant comme a mon habitude.


'' Mouais. Éffectivement c'est un cadeau empoisonnée. Devenir Le bras droit de la chef des mercenaires équivaut a se faire des ennemis et a devoir éviter les assaut des idiots qui tentent de m'éliminer. Ce sera interessant et amusant en meme temps. Si jamais des mercenaires disparaissent mystérieusement, Vous saurez a qui il auront eu affaire avant. ''


Je fit un petit sourire. J'adorais me faire respecter,ce poste me serait bénéfique en un sens. Les plus vieux cesseront de rire lorsque je leur tiendrai tete. J'ignore si j'était son premier choix ou non,mais je m'en foutait un peu sincerement. Je m'avanca laissant des traces sur le plancher. Je me suis toujours demandée pourquoi Viladra m'appellait toujours par mon nom de famille,c'était assez amusant. Sinon, J'allais etre assez digne pour ce poste. Je suis sure que les petites voix dans sa tete croient que je pourrais etre assez stupide pour la tuer durant son sommeil. Sincerement ? Éffectivement il faudrait etre stupide et ne pas tenir a sa vie pour faire sa. Car je crois bien que le fou n'aura meme pas le temps de rentrer dans ses appartement. Je détacha mes cheveux qui tomberent comme de la paille dans mon dos,et rangea mon katana dans son fourreau derriere mon dos. Viladra avait surement du réfléchir longtemps avant de se décider. Je ne la décevrai pas.
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Mentaï__Membre
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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Sam 4 Aoû 2012 - 14:37





Maitre élève ne se quittent jamais.



"Le soleil s'est couvert d'un crêpe. Comme lui,
O Lune de ma vie ! emmitoufle-toi d'ombre ;
Dors ou fume à ton gré ; sois muette, sois sombre,
Et plonge tout entière au gouffre de l'Ennui ;

Je t'aime ainsi ! Pourtant, si tu veux aujourd'hui,
Comme un astre éclipsé qui sort de la pénombre,
Te pavaner aux lieux que la Folie encombre,
C'est bien ! Charmant poignard, jaillis de ton étui !"



[hrp] : personne n’a connaissance des consciences intérieures de Viladra =) Merci de ne pas y faire allusion !

M’ayant suivit dans mon sillage, je constatai avec satisfaction que mon enseignement avait porté ses fruits lorsque je la vis abattre impitoyablement ses proies sans même éprouver un semblant de regret ou de culpabilité. J’étais fière de ce qu’elle était devenue et j’avais conscience d’avoir crée en plus d’une mercenaire de renom, une jeune femme ambitieuse qui ne reculerait devant rien pour atteindre la meilleure place… Challenge amusant, n’est-ce pas ? Il y avait fort à parier que si quelqu’un voulait usurper ma position, il s’agissait bien d’elle. Il allait falloir qu’elle apprenne à se montrer patiente et pas trop gourmande car je ne comptais pas partir de sitôt sans avoir laissé une trace mémorable de mon passage sur cette terre…
Lorsque nous atteignîmes la salle dans laquelle se cachaient les enfants, je sentis sa surprise et sa fureur autant que sa satisfaction. J’aurais pu lui laisser le plaisir de jouer un peu avec eux, de ramener peut-être un souvenir sanglant à Misao mais nous n’avions pas le temps, j’avais d’autres choses à faire comme vérifier que tout se passait bien et qu’aucune mutinerie n’était à démanteler… Je devais tuer des mercenaires un peu trop sur d’eux plusieurs fois par mois mais depuis, je crois qu’ils s’étaient calmés… Dommage, ça me faisait de l’exercice quand je n’avais aucune mission en cours.

« Es-tu certaine de ton choix ?
Je ne suis jamais sure de moi lorsque j’accorde du pouvoir…
En même temps, je suis étonnée que tu n’ais pas nommé Caym à sa place.
Caym est incapable de gérer correctement une organisation.
Elle est un peu jeune, aussi.
J’avais son âge lorsque je suis passée maitre marchombre.
Waou, la comparaison…
… Et j’étais à peine plus âgée lorsque j’ai commencé à imposer mon autorité ici. »

Nous retournâmes alors dans mon bureau et je lui lançai le rôle que je lui donnais désormais directement, sans détours.
Tsukiyomi semblait comprendre l’ampleur du travail et du don que je lui confiais. Mais évidemment, il allait lui falloir du temps et des épreuves pour qu’elle perçoive bien l’étendue de sa fonction… Car si elle était puissante pour une mercenaire, il existait des mentaïs qui la surpassaient encore. Avec un peu de chance, ils ne s’intéresseraient pas à elle puisqu’ils prenaient directement leurs ordres à moi mais certains étaient capricieux de nature… Et une jeune fille qui s’imposait comme cela, ça ne passait généralement pas tranquillement. Je me souvenais d’ailleurs très bien de ma prise de pouvoir, une fois que Liloo eu disparu en mission sans jamais en revenir. Beaucoup de mentaïs m’avaient soutenu mais encore plus s’étaient dressés face à moi. Il y avait eu scission au sein même de la forteresse et beaucoup de sang avait abreuvé son sang… Puis finalement lorsque les têtes principales de la rébellion avaient été tranchées, tout s’était calmé par enchantement et ce massacre intérieur avait pris fin. Heureusement, Tsukiyomi ne connaitra pas tout cela et c’était une bonne chose puisqu’elle n’était pas prête. De plus, elle n’avait pas non plus eu le temps de se faire des alliés de poids… Mon ombre serait toujours là en dissuasion pour les plus intelligents qui voudraient s’en prendre à elle.

Effectivement c’est un cadeau empoisonné…

« Contente de voir que tu le remarques… » me dis-je, sournoisement.

Esquissant un léger sourire, je joignis le bout de mes doigts les uns contre les autres et dessinai une alarme un étage en dessous pour convoquer les mercenaires chargés du maintien de la forteresse. En attendant, je vis la flamme farouche de l’ambition dans les yeux de Tsukiyomi ainsi que celle, plus ancrée encore, de l’appel du chaos. C’était une enfant du seigneur noir, cela allait de soi... Car il existait ceux qui vivaient dans son ombre et ceux qui descendaient directement de lui. J’allais peut-être un peu trop vite en lui accordant ce titre si prestigieux mais elle me semblait bien partie. Si jamais elle venait à me trahir, je savais qu’elle resterait néanmoins fidèle au chaos. Dieu, que je fais des suppositions si hâtives… A croire que je manque d’action, en ce moment.
La porte s’ouvrit alors et une jeune mercenaire du nom de Lyra Neel se glissa dans la pièce, un sourire espiègle sur le visage. Elle était mon intendante principale et si je ne l’avais jamais choisi comme apprentie puisque ses compétences et son potentiel ne lui permettaient pas, elle avait néanmoins réussi à se faire sa place et était désormais une de nos meilleurs espions. Mais trêve de plaisanterie, elle n’était actuellement là que pour l’entretien de ce bureau…

Bien, tu prendras donc tes nouvelles fonctions demain. Déclarais-je en me levant. Sache néanmoins que si je t’autorise à tuer les plus récalcitrants à tes ordres, je ne permettrai pas une perte massive dans mes effectifs…

« T’es bien placée pour parler, tien !
Moi je suis chef, j’ai droit à des privilèges.
Beh voyons… ! »

Lui faisant signe de sortir, je la précédai et nous nous engageâmes dans le couloir de pierres aux murs décorés de longues tentures pourpres. Des mercenaires s’y déplaçant s’écartaient avec respect, baissant les yeux sous mon regard et fixant furtivement Tsukiyomi avec mépris ou méfiance. Tôt ou tard il leur faudra accepter l’évidence : on ne contestait pas mes décisions.
Pénétrant dans un petit salon, des canapés et des fauteuils étaient disposés autour d’un feu et je fis signe aux deux mercenaires présents de sortir. M’installant confortablement, je croisai les jambes et posai les bras sur les accoudoirs, attendant que Tsukiyomi fasse de même. Quand enfin nous nous fûmes face, j’observai un instant son visage encore marqué par la jeunesse avant de prendre la parole.

Il y a néanmoins des conditions et des informations que tu dois avoir pour prétendre au post que je te donne. Dis-je alors. Je suis continuellement en contact avec les mentaïs disséminés un peu partout en Gwendalavir mais aussi en terres de l’est. Tu n’as aucune autorité sur eux puisqu’ils prennent directement leurs ordres à moi. Les maitres mercenaires, en revanche, te devront obéissance… Ainsi que tous les autres de rangs moins importants.

Il me faudrait néanmoins avertir mes mentaïs de ne pas trop vouloir jouer au chat et à la souris avec elle… Déjà que certains avaient du mal à m’obéir, il y avait de fortes chances pour qu’ils s’égarent vers la voie de la folie. Si Tsukiyomi pouvait éventuellement s’en sortir en combat singulier avec les moins expérimentés d’entre eux, face à plusieurs ou à un mentaï confirmé, elle peinerait à se défendre. Il fallait donc une protection minimale sur elle en plus de son ancien titre d’apprentie de la chef des mercenaires… Et pour cela, il lui fallait au moins la capacité de pouvoir rentrer en contact avec moi.

Je vais t’apprendre la faculté d’utiliser l’imagination pour pouvoir contacter quelqu’un à distance. Comme tu n’as pas le don de façon entière, tu ne pourras communiquer qu’avec des dessinateurs de haut niveau qui utiliseront leur propre pouvoir pour pouvoir canaliser le tien et ainsi le modeler en une conversation mentale. Le principe est assez simple bien que son efficacité repose entièrement sur la puissance du don de celui que tu contacteras. Nous allons donc nous entraîner sur moi, puisque je doute qu’un autre mentaï accepte de t’aider pour le moment…

Ouvrant l’imagination je m’insinuais dans son esprit. Ne possédant pas le don mais une simple variante, il n’était pas difficile de percer des défenses dont elle n’avait même pas conscience. Il allait aussi falloir que je lui apprenne à protéger son esprit, mais ça, ça serait pour une prochaine fois… Chaque chose en son temps. Peut-être même lui apprendrais-je le chant marchombre, version chaos bien sur, ainsi que l’immunité aux gommeurs… Huhu, j’avais l’impression de créer une parfaite machine à tuer.

« Lorsque le dessinateur accepte d’ouvrir sa conscience à ta demande mentale, » commençais-je directement dans sa tête, « tu dois réussir à capter cette trace qui est unique à chacune et à t’en souvenir car c’est elle qui te permettra de pouvoir le joindre à nouveau plus tard… Essaye de trouver la mienne et de t’en imprégner pour réussir à me retrouver après. »

Je restai encore un moment en contact avec elle afin qu’elle puise comprendre et faire ce que je lui demandais puis je me retirai, et d’un signe de tête lui fit signe que j’attendais d’elle à ce qu’elle recrée ce lien. Il y avait peu de chances qu’elle réussisse à le maintenir très longtemps ou même qu’elle arrive à le recréer mais tout commençait ainsi avec le dessin… Petit à petit.




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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Mer 15 Aoû 2012 - 3:59

Viladra Esquissa un sourire en coin. J'avais été l'apprentie de viladra tres longtemps. Mais au moins cela avait porté ses fruits. J'allais devenir le bras droit de mon ancienne Maitre et Chef des Mercenaires. Avant d'arriver en Gwendalavir, je n'aurais jamais pensé etre aussi haute Gradée dans n'importe quel domaine. Bref. Viladra joignit le bout de ses doigts ensemble et plongea son regard dans le mien. apres quelques minutes a peines, quelqu'un ouvrit la porte. Une jeune femme. Je me retourna pour l'examiner, mais viladra prit la parole.

-Bien, tu prendras donc tes nouvelles fonctions demain. Déclarais-je en me levant. Sache néanmoins que si je t’autorise à tuer les plus récalcitrants à tes ordres, je ne permettrai pas une perte massive dans mes effectifs…

Demain ? Parfait. Non non...Je tuerai modérémment voyons.Viladra me fit alors signe de la suivre. Nous traversion le couloirs teindu de pourpre. Les mercenaires que nous rencontions su le chemin,se tassait afin de nous laisser passer. Les regards des mercenaires se baissaient au passage de Vil,tandis que moi,ont me jetait des regards furtif et méprisant. Je fixa méchamment un mercenaire qui cherchais toujours me mettre en colere et lui fit un sourire arrogant. Je continua de suivre Viladra,jusque dans un petit salon privé ou des fauteuils étaient placé pres d'un feu. Deux mercenaires s'y trouvaient,et vil les chassa d'un signe de main,et alla s'asseoir confortablement sur un des fauteuil et me fit signe de faire pareille. Je m'assis alors sur le fauteuil directement devant vil,mais étant inconfortable je changit de position et m'assis sur mes jambes. Viladra me fixa et m'examina comm elle faisait souvent. Elle prit la parole un instant apres.

-Il y a néanmoins des conditions et des informations que tu dois avoir pour prétendre au post que je te donne.Je suis continuellement en contact avec les mentaïs disséminés un peu partout en Gwendalavir mais aussi en terres de l’est. Tu n’as aucune autorité sur eux puisqu’ils prennent directement leurs ordres à moi. Les maitres mercenaires, en revanche, te devront obéissance… Ainsi que tous les autres de rangs moins importants.

J'hocha la tete. J'ignorais ou se trouvait les terres de l'est n'ayant jamais eu le temps de visiter tout le continents,mais je m'en fichais éperdument. Un silence tomba,mais viladra le coupa instentanément.

-Je vais t’apprendre la faculté d’utiliser l’imagination pour pouvoir contacter quelqu’un à distance. Comme tu n’as pas le don de façon entière, tu ne pourras communiquer qu’avec des dessinateurs de haut niveau qui utiliseront leur propre pouvoir pour pouvoir canaliser le tien et ainsi le modeler en une conversation mentale. Le principe est assez simple bien que son efficacité repose entièrement sur la puissance du don de celui que tu contacteras. Nous allons donc nous entraîner sur moi, puisque je doute qu’un autre mentaï accepte de t’aider pour le moment…

Comme Parler par la pensé ? Parfait. Quant aux mentais qui pourrait refuser de m'aider...cela ne m'étonne pas du tout. De toute facon, c'est Vil qui m'a tot appris. Donc je prefere que ce soit elle qui continue. Apres un moment , une voix se fit entendre dans ma tete.

« Lorsque le dessinateur accepte d’ouvrir sa conscience à ta demande mentale, tu dois réussir à capter cette trace qui est unique à chacune et à t’en souvenir car c’est elle qui te permettra de pouvoir le joindre à nouveau plus tard… Essaye de trouver la mienne et de t’en imprégner pour réussir à me retrouver après. »

Je pris un air Surpris.C'était assez génial. Elle resta encore en contact avec moi, et durant ce temps,je me concentra le plus possible afin de reussir a ''capter'' la trace dont elle parlait. Apres quelques minutes d'éssaie et erreurs,je réussit a sentir une trace. Je me mit alors a analyser la trace de vil afin de m'en souvenir. Cela me pris un peu plus de temps. Je commencais a devenir impatiente. Je me calma alors et réussit finalement.

« et voila.Aie-je réussi ? »

Viladra fit un sourire en coin. Je la fixais du regard,esperent avoir réussi cet exercices qui augmenterait mes capacités de dessin.

[HRP : Pardon si c'est court.Disons que je n'avais pas trop d'inspiration :P ]


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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Mer 5 Sep 2012 - 23:10





N'oublie pas...



""Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques
Qui ne recèlent point de secrets précieux ;
Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,
Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux !

Mais ne suffit-il pas que tu sois l'apparence,
Pour réjouir un coeur qui fuit la vérité ?
Qu'importe ta bêtise ou ton indifférence ?
Masque ou décor, salut ! J'adore ta beauté.""



[hrp] : Tkt, je ne suis pas très inspirée non plus en ce moment xD

Je sentis Tsukiyomi se concentrer, tenter d’atteindre l’imagination. Comme elle n’avait jamais pu atteindre la totalité des spires en vue de son don limité, il lui était difficile de tenter de répéter ce que je venais de faire mais je gardai une infime connexion afin qu’elle l’utilise comme un pont de passage. Ce n’était pas le plus difficile que de retrouver cette trace mais l’utiliser par contre demandait une maitrise du dessin plus poussée. Les plus faibles dessinateurs n’arrivaient pas à capter l’essence de cette communication et les confirmés avaient besoin de temps pour y parvenir. Seuls les plus doués agissaient instinctivement sans faire d’efforts et ce n’était pas encore son cas. Ca viendra, elle avait le temps, ce qui était le plus important pour le moment était qu’elle parvienne à pouvoir me joindre facilement afin que je puisse intervenir si jamais l’une de ses missions venait à mal tourner… Comme le dernier fiasco avec Kem. Heureusement que les choses avaient pu être réglées facilement…

Je sentis son esprit s’accrocher à l’infime trace que je lui laissai, tendant de l’agripper avant qu’elle ne se désagrège. Comme c’était sa première tentative, je la laissai suffisamment apparente dans les spires pour qu’elle y parvienne et lentement je sentis sa conscience effleurer la surface de la mienne. Elle ne pouvait pas encore exprimer clairement des paroles dans ma tête mais le simple fait qu’elle parvienne à maintenant le contact était déjà amplement suffisant pour une dessinatrice qui possédait un don limité. J’avais fait un bon choix en la désignant comme bras-droit, à force de la renforcer, elle finirait par devenir l’une des plus fidèles du chaos… Une potentielle rivale ou bien un soutien éternel ? Je n’en savais rien mais il était toujours plaisant de voir ses élèves progresser ainsi. Kem avait beau m’avoir déçu, il restait quand même l’une de mes plus belles réussites et j’avais d’ailleurs déjà prévu un projet pour le ramener dans le droit chemin. Petite Misao, tu me seras finalement plus utile vivante que morte…

« Tu es vraiment machiavélique, parfois !
Il faut savoir saisir les opportunités quand elles se présentent…non ?
Oui mais manipuler un de tes élèves…
Le manipuler ? Je ne fais que semer mes graines, libre à lui de ramasser ce qu’il souhaite…
Vil… Tu portes bien ton surnom. »

Au bout de quelques minutes, je sentis sa présence s’intensifier malgré la difficulté de l’exercice puis enfin sa voix résonna dans mon esprit, faible, lointaine, mais bien là. Un bon début mais avec la distance, serait-elle capable de réussir à nouveau ? Allais-je être obligée de devoir la contacter ou parviendrait-elle à le faire d’elle-même ? C’était des questions sans réponse car leurs solutions finiraient par arriver avec le temps et la pratique. J’étais fière d’elle, non pas comme une mère, mais comme la chef des mercenaires que j’étais. Je formais de parfaites machines à tuer et les plus belles d’entre elles promettaient de surpasser l’ancienne élite qu’avaient formé mes prédécesseurs… Que de jouissance pour moi, j’étais pourtant encore jeune mais je sentais presque le poids de l’expérience et du temps qui passe quand j’observais tous ces changements…

C’est un bon début. Dis-je enfin en rompant le lien. Mais seras-tu capable de retrouver ma trace sans que je ne te laisse de fil conducteur ?

C’était plus compliqué qu’on ne le croyait. Car quand on partait de rien, il fallait être capable d’aller chercher dans son subconscient une présence que l’on avait déjà trouvé mais qui n’était plus désormais. La facilité venait avec la pratique car à force de communiquer avec une personne, on finissait par se souvenir instinctivement de la nature de sa présence dans les spires, mais les débuts étaient souvent difficiles.
M’asseyant un peu plus confortablement, quelques mercenaires jetaient parfois un coup d’œil dans la pièce quand ils passaient devant et je savais que la rumeur finirait par se répandre : Tsukiyomi Ayame commençait à développer son don. Ca attiserait jalousie, envie et tentatives de meurtre, j’avais hâte de voir comment elle allait se débrouiller.

Tu vas retenter encore une fois et je briserai totalement le lien… Je ne vais pas non plus te faciliter la tâche. Ensuite on verra ce que tu vaux en pleine action car il est difficile de contacter quelqu’un en se battant, hors lorsque l’on est mercenaire, on fait souvent plusieurs choses à la fois quand on se bat…

« là est toute l’excitation du combat…
Mais rares sont les personnages qui l’apprécie à sa juste valeur…
Pour une fois qu’on est d’accord sur quelque chose !
Moi pas vraiment, mais bon ! »

Plongeant mon regard dans le sien, j’attendis d’être sure qu’elle fut concentrée puis entrai à nouveau en contact avec elle, ne m’attardant brièvement dans mon esprit que pour renouveler la trace avant de me retirer complètement. Enfin, je me remis à sourire doucement, hâtive de voir ce qu’elle allait me donner comme résultat…

Allez, Tsukiyomi, montre moi un peu ce que tu es capable de faire… Lâchais-je d’une voix doucereuse.




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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Ven 14 Sep 2012 - 1:06

Je n'étais jamais été aussi loin dans les spires, et j'Avais beau être orgueilleuse, mais je dois avouer que tenter de rejoindre ce niveau m'avais légèrement épuisé. Malgré cela, j'étais prête à tenter n'importe quel autre exercice que Viladra me demanderait. Si ma détermination, mes efforts et mon esprit m'avaient mené là où j'en étais désormais, alors ces trois choses pourraient m'apporter bien plus loin encore... Chose certaine, Je n'étais plus un moins que rien depuis bien des lustres. Quelquefois je me demande à quoi ressemblerait la réaction des gens de ce village miteux où j'ai grandi s'ils verraient que je peuvent maintenant tous les égorger d'un simple geste...ou les éviscérer. Simple, mais tellement efficace ~ étant jeune, j'étais trop effrayée pour faire quoi que ce soit. Mais maintenant... Rien qu'une goute du sang et je deviens une psychopathe. Quoi qu'il en soit, Viladra ne regrettera pas son choix de bas droit. Le lien auquel mon esprit s'accrochait depuis quelques minutes se trompa brusquement, ce qui me faisant reprendre la réalité.

- C'est un bon début. Mais seras-tu capable de retrouver ma trace sans que je ne te laisse de fil conducteur ?

Mon petit doigt me dit que ce sera bien plus difficile que la dernière fois. Cela prendrait surement un peu plus de temps et sa je ne le nierai pas, mais j'y arriverai quoiqu'il en coute. Certes, le fait que je développe encore plus mon don emmènerait les mercenaires qui le saurait à rajouter un truc sur leur liste de "' Raison de Tuer cette Gamine '" parce que c'est vrai, disons-le : Je suis assez Jeune. Je dois être près de mes 17 ans où je les aie déjà, et ça ne doit pas faire bien des heureux sachant qu'une jeune fille étrangère vient de surpasser la majorité de ceux qui sont ici depuis bien des années et qui s'efforcent de plairent à Vil ou à Leeloo qui était l'avant. Bref. Viladra se rassit alors plus confortablement et prit la parole.

- Tu vas retenter encore une fois et je briserai totalement le lien… Je ne vais pasnon plus te faciliter la tâche. Ensuite on verra ce que tu vaux en pleine action car il est difficile de contacter quelqu’un en se battant, hors lorsque l’on est mercenaire, on fait souvent plusieurs choses à la fois quand on se bat…

Briser le lien... Compris. Je devrai retrouver sans aide la trace de Vil dans les spires et retenter d'entrer en contact avec elle. En pleine action par contre... Ce sera un excellent moyen pour tester mes capacités au maximum. Un défi de taille certes mais j'en suis impatiente. Vil planta son regard dans le mien. Après un moment, je la sentis reprendre contact avec moi, mais sa trace disparue instantanément, me laissant chercher moi-même. Je fermai les yeux sans vraiment m'en rendre compte, et trop concentrée, je ne portai pas vraiment attention à la phrase qu'elle lança. Je m'efforçais de retrouver sa trace dans les spires, tenta d'analyser tout ce qu'il y avait, bref de re-rentrer en contact avec elle. Après un moment, je crut reconnaitre une trace dont je connaissais la provenance. Vil. Cela prit un bon moment pour trouver. Une chose de faite. Maintenant, entrer en contact avec elle. Mon esprit se rapprocha de la trace de vil pas à pas. S'approchant encore un peu, l'effleurant un peu plus à chaque instant, pour finalement m'y accrocher et tenter d'y rester fermement ancrée. Le lien était tenu. Devenant de plus en plus clair. Je tentai alors un premier contact pour m'en assurer.

<<- Alors ?>>

Avais-je réussi mon coup ? Surement... Si je réussissais encore cette fois, la prochaine étape allait être en pleine action. Quel défi alléchant ~ Cela allait certainement être un défi de taille, mais je passerai au travers. Aie-je déjà abandonné car un de mes entrainements ou bien une mission que l'on me donnait était possiblement difficile ? Non. Jamais. J'y arriverai sans renoncer. Je rouvris les yeux, et plantai mon regard de sang dans celui de vil. Le troisième défi allait certainement être...amusant aussi. on verra ce qui arrivera. Le premier test : réussite. Deuxième test : Le verdict est a venir ~
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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Sam 29 Sep 2012 - 2:36





Le prix du sang.



"Tu tires ton pardon de l'éternel martyre,
Infligé sans relâche aux coeurs ambitieux,
Qu'attire loin de nous le radieux sourire
Entrevu vaguement au bord des autres cieux !
Tu tires ton pardon de l'éternel martyre !"



Tsukiyomi était une élève appliquée qui aurait fait la plus immense fierté avec n’importe quel maitre, qu’il soit mentaï ou non. Mais je n’étais pas n’importe quel maitre et quand je vis le temps qu’elle prenait pour retrouver le lien établi quelques secondes plus tôt, je sentis l’exaspération grandir en moi… Oui, ça relevait presque du miracle qu’une dessinatrice aussi restreinte qu’elle puisse parvenir à cette particularité en si peu de temps mais mes élèves se devaient d’être des prodiges, faute de quoi ils ne tiendraient pas longtemps…
Enfin, je sentis les spires s’écarter faiblement sur son passage, presque avec timidité, ou peut-être avec difficulté. Se glissant sur les côtés comme de lourdes pierres roulant avec lenteur sous l’effet d’un faible courant d’eau, son énergie finit enfin par parvenir jusqu’à moi et je la fixais, dans l’imagination, tandis qu’elle continuait de me chercher alors que j’étais si proche… Ou peut-être si loin. Doucement, avec une hésitation exaspérante, elle parvint enfin à me trouver et murmura une faible demande d’acquiescement et je la retirai de ma conscience sans brutalité, mais sans ménagement non plus. Etait-ce bon ? Je ne pouvais pas en exiger énormément de sa part, son art du dessin était limité et elle ne pouvait pas exécuter toutes les facettes de l’imagination. Plus tard je lui apprendrai aussi à contourner la restriction des gommeurs, mais ça viendrait en temps voulu… Pour le moment, elle n’était pas encore prête à passer au cap supérieur malgré son statut. Oui, on ne cessait jamais de progresser, elle allait devoir le comprendre rapidement si elle ne voulait pas s’en mordre les doigts…

« Tu ne te montres pas un peu dure avec elle ?
Elle se montre imbue d’elle-même, comme d’habitude.
Vous ne savez pas ce que c’est d’enseigner, mes mignonnes…
En même temps, ça ne donne pas envie. »

Secouant légèrement la tête, je lâchai un soupir qui se perdit dans le silence. Elle me fixait sans qu’aucune émotion ne traverse son visage mais je pouvais la sentir tendue d’ici. Evidemment, elle se demandait si elle avait réussi, si elle s’était montrée digne de mon enseignement et si j’allais être satisfaite… Elle savait aussi que je n’aimais pas du tout être déçue et que lorsque ça arrivait, il était en général mauvais de rester dans la même pièce que moi.
Inspirant longuement, elle avait de la chance car j’étais de bonne humeur. J’avais trouvé un bras-droit prometteur, je m’étais plutôt bien amusée dernièrement et Tryss s’était surpassé pour me faire plaisir la nuit dernière… J’allais donc me montrer clémente.
Me levant de mon fauteuil, je la sentis se raidir en me voyant me grandir ainsi mais je lui fis signe de m’imiter. Ouvrant la porte, je pénétrai dans le couloir et le traversai nonchalamment, ne répondant pas aux saluts que l’on m’adressait, trop occupée à savoir comment j’allais mener la suite.
Atteignant l’une des salles d’entrainements, quelques mercenaires s’y exerçaient et le fracas de l’acier résonnait dans l’immense pièce voutée avec force. Quand tous se furent rendu compte de ma présence, vacarme fit place au silence complet. Des murmures respectueux s’élevèrent enfin et d’un bref signe de tête, je leur fis signe de partir hormis les trois mentaïs qui bénéficiaient des privilèges dus à leur rang, c’est-à-dire la possibilité de rester dans la même pièce que moi-même lorsque je m’entrainais avec un de mes élèves ou un de mes favoris temporaires.

Bien, bien, bien… Murmurais-je une fois que je me fus avancée jusqu’au milieu. Tu as moyennement réussi tout à l’heure, peut-être par manque de concentration… Je me dis qu’en mettant réellement ta vie en danger, tu arriveras sans doute à t’investir un peu plus dans cet effort… Voilà ce que nous allons faire.

Posant une main sur la garde de mon épée, je la maintins quelques fractions de seconde ainsi avant d’en tirer la lame aussi sombre que la nuit. C’était le premier dessin que j’avais fait entièrement basculer dans le réel… Mon chef d’œuvre, le seul qui comptait à mes yeux malgré les autres objets du même acabit qui avaient suivis après. Je me souvenais encore du moment où je l’avais faite… C’était devant sa tombe, un an après sa mort. J’avais voulu une arme à la hauteur de ma haine, qui représenterait la colère et l’envie de vengeance qui me tourmentaient. Une arme qui prendrait leur vie à tous, une arme qui, une fois dans ma main, deviendrait l’extension même de ce bras empli de rancœur avant de se planter dans les chaires putréfiées des immondes créatures qui avaient osé m’arracher ce qui m’avait été le plus cher.
Contemplant le métal sombre veiné d’un entrelacs sanglant, je fis un pas vers elle. Elle avait sans doute envie de reculer, se demandant certainement ce que j’allais lui faire, mais mon regard la retint aussi solidement que des chaines. Souriant à nouveau sombrement, je repris la parole de cette même voix doucereuse, suintante d’amusement morbide.

Nous allons nous affronter, et comme tu t’en doutes, tu n’as pour le moment aucune chance de me faire grand mal… J’augmenterai la cadence de mes coups jusqu’à ce que tu parviennes dans l’action à me parler dans mon esprit. Si tu y parviens, je baisserai le rythme… Si tu échoues, alors tu risqueras de devoir recoudre tes plaies à vif…

« Ce n’est pas très pédagogique, tout ça !
Aucune pédagogie à avoir dans le pouvoir…
Moi je pense que tu vas la tailler en pièce.
Tu n’as pas confiance en elle ? huhu…
Si, mais pas en toi. »

Prête, Tsukiyomi… ? Demandais-je, narquoise.

Et sans attendre sa réponse, je me jetai en avant, remontant mon arme vers le haut d’un geste fulgurant. Esquivant mon attaque d’un cheveu, elle sortit son sabre et se mit en garde à son tour avant de parer mes coups, pour le moment peu rapides. Je la sentais se concentrer mais je continuais d’accélérer, de feinter et d’utiliser des techniques plus avancées que les précédentes… Enfin, quand je compris qu’elle avait échoué ce premier essai, je pivoter sur mes jambes, esquivai une attaque distraite par un manque d’attention sur l’action présente et l’acier sombre de mon arme traça une ligne de feu sur son flanc. Le sang se mit à perler immédiatement au sol et je baissai mon arme, effectuant un rapide arc de cercle pour en ôter le liquide poisseux. La blessure n’était pas importante mais elle allait la gêner pour les prochains mouvements.
Posant une main sur ma hanche, je me contentai de la fixer, sa main posée sur la plaie pour juguler le flot de sang qui s’en écouler, telles des larmes de rubis s’écrasant sur un sol glacé.

Voilà ce qu’il se passe quand on n’arrive pas à manier l’imagination tout en continuant d’agir… Lui lançais-je alors. Tu veux savoir ton défaut ? Tu te lances dans les spires en y intégrant une partie de ta conscience trop importance, délaissant ainsi la vie réelle… L’imagination n’a pas besoin que l’on y pénètre entièrement, une simple bribe de notre âme correspond à son intégrité… Le reste doit être utilisé pour pouvoir continuer à agir sans que l’on soit distrait par une concentration aussi forcée qu’inutile.

Les mercenaires ricanèrent dans mon dos et je ne fis rien pour les en empêcher. Pour le moment, elle n’avait pas le niveau d’un mentai de haut rang et ici, c’était la loi du plus fort. De plus, ce groupe d’élite n’obéissait qu’à moi, elle n’avait aucun pouvoir sur eux… Et surtout, peut-être qu’en la mettant en face du monde plus rude qu’était celui de la moquerie, de la méchanceté gratuite et du mépris, elle allait réagir… C’était ainsi que l’on progressait. Je me souvenais encore de ce mentaï qui jadis avait profité de mon rang inférieur pour m’utiliser comme il le souhaitait. La haine qu’il avait déclenchée en moi m’avait permis de me hisser bien au-delà de tout ce qu’il avait pu rêver… Et le tuer avait l’une de mes plus jouissives sensations. Sa chaire qui se déchirait sous mes doigts, son sang qui se répandait comme une fontaine d’eau vive le long de mon visage, son regard si terrifié… Son regard qui m’avait supplié… Oui, ces sensations-là étaient si bonnes, si excitantes ; il fallait qu’elle les connaisse. Et comme on dit, on vainc le mal par le mal…
Retenant un nouveau soupir, je relevai à nouveau mon arme d’un air affable. Reprenons…

Ressaisis-toi vite, Tsukiyomi… Un geste maladroit est si vite arrivé, tu sais… ?

Et mon sourire s’agrandissant, ma silhouette ne fut plus que l’ombre d’un vent couleur de jais fonçant sur cette flamme flamboyante dans le but de lui faire perdre tout son éclat…



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MessageSujet: Re: Oui, Quoi ? [ Vil & Tsuki ] Lun 7 Jan 2013 - 17:40

Sans émotion apparente,je continuais de fixer Vil, non sans être légèrement tendue. Vil non plus n'avait aucune expression décelable...bien que cela ne soit pas une très grande surprise. Vil était du genre a aller droit au but et a ne pas s'attarder sur les minuscules détails sans importances. Finalement,elle secoua la tête et laissa échapper un léger soupir. Je savais bel et bien, que ce que je venais n'étais pas assez exceptionnel afin de pouvoir l'impressionner. Un autre aurait pu bien dire ''Au moins tu as essayer'' Mais...Essayer ne suffit pas. Il faut réussir. Dans ce monde comme dans tout autre, c'est Tuer ou être tuer. Soudainement,Viladra se mit a grandir. Ou plutôt,elle venait de se lever de son siège. Elle m'invita alors a en faire de même et sans oublier de pousser un léger soupir,je fit de même. Viladra ouvra alors la porte qui nous mènerait hors de la salle, et se mit a s'enfoncer dans le corridor,ignorant les saluts des quelques mercenaires présent. Bien sur je la suivit,et m'amusant toujours au même passage a regarder les autres mercenaires majoritairement plus âgées que moi me regarder avec méfiance et haine. Nous arrivâmes enfin dans une immense pièce voûtée ou plusieurs congénères s’entraînaient,faisant entrechoqués leurs épées en échappant des bruits métalliques qui se résonnaient partout. Quelques secondes après notre arrivée, un silence tomba dans la pièce. Viladra fit signe de partir a tout ceux qui se trouvaient dans la salle,excepté trois mentais avec des visages de marbres. Viladra s’avança alors au milieu de la salle,et prit la parole,me regardant.

Vil : Bien, bien, bien… Tu as moyennement réussi tout à l’heure, peut-être par manque de concentration… Je me dis qu’en mettant réellement ta vie en danger, tu arriveras sans doute à t’investir un peu plus dans cet effort… Voilà ce que nous allons faire.

Me doutant légèrement ce que Vil s’apprêta a faire,elle mit la main sur la garde de son épée. Elle tira finalement la lame d'un noir mat aussi sombre que la nuit,et la contempla. Elle s'approcha alors de moi tout en tenant son arme,et bien que cela n'aille pas été dans mes intentions,son regard toujours aussi meurtrier m’empêchait de reculer. En reprenant un ton de voix morbide et affichant un sourire sombre,elle continua a parler.

Vil : Nous allons nous affronter, et comme tu t’en doutes, tu n’as pour le moment aucune chance de me faire grand mal… J’augmenterai la cadence de mes coups jusqu’à ce que tu parviennes dans l’action à me parler dans mon esprit. Si tu y parviens, je baisserai le rythme… Si tu échoues, alors tu risqueras de devoir recoudre tes plaies à vif…Prête, Tsukiyomi… ?

La question avait été dit sur un ton narquois,et c'est sans hésiter qu'elle se jeta sur moi,remontant son arme a une vitesse fulgurante. Esquivant son attaque,je sortit mon Katana et me mit en garde,me mettant par contre tout de suite après a esquiver des attaques toujours plus vite,malgré que ce ne soit pas encore une vitesse trop rapide,plus pensés,plus forte... Je commençais a peine a me concentrer afin de rentrer dans les spires,que je remarqua mon erreur. Viladra venait d'exécuter une attaque pivot qui traça une ligne de feu sur mon flanc déjà saturé de quelques cicatrices anciennes. Heureusement que la blessure ne m’empêcherait pas de continuer. Car oui,qui connaissait Vil savait que jamais ce ne serait réellement fini... Elle avait d'autres trucs en réserve,cela ne faisaient aucun doutes. J'apposa tout de même ma main sur mon flanc par réflexe de l'avoir fait plusieurs fois. Du même coup,j'empechait le sang de se répandre un peu partout. Quelques gouttes perlaient sur l'épée de viladra,et d'autres tombèrent sur le plancher. Le sang me rendait folle. Sa vue me rendait toujours plus sadique,plus psychopathe... et j'adorait ce ''feeling''.

Vil : Voilà ce qu’il se passe quand on n’arrive pas à manier l’imagination tout en continuant d’agir… Tu veux savoir ton défaut ? Tu te lances dans les spires en y intégrant une partie de ta conscience trop importance, délaissant ainsi la vie réelle… L’imagination n’a pas besoin que l’on y pénètre entièrement, une simple bribe de notre âme correspond à son intégrité… Le reste doit être utilisé pour pouvoir continuer à agir sans que l’on soit distrait par une concentration aussi forcée qu’inutile.


Derrière ses paroles,j'entendait rire les mentai,et sa je ne le prenait en aucun cas. J'avait trop été humiliée durant mes années sur terre pour me faire humiliée ici par des mentais que je finirait par surpasser ou même tuer un jour ou l'autre. Vil reprit alors son arme et la releva.

Vil : Ressaisis-toi vite, Tsukiyomi… Un geste maladroit est si vite arrivé, tu sais… ?

Mhm Mhm Mhm... Je le savais tant bien que trop. Je fermit les yeux un instant. Lorsque je les rouvris, un sourire sadique et psychopathe se dessina dans mon visage et mon regard aussi rouge que le sang qui perlaient de ma blessure a briller de mille feu. Je décolla ma main de ma plaie,et l'amena a ma bouche afin d'attraper avec ma langue une goutte qui s'en allait tomber sur le sol. Je repris mon Katana,et a ce moment même,Vil reprit le flambeau. Enchaînant les coups sans m'épargner. Cette fois si,je les contraient avec plus d'assurance que la première fois. Laissant une majorité de ma conscience dans le monde réelle, j'entreprit avec une infime quantité de m'introduire dans les spires. Tout en évitant et contrant les coups de Viladra,je me déplaçait dans les spires,tentant de rejoindre l'esprit de viladra. Curieusement,ce coup ci,je réussi sans gros effort. Surement puisque je ne me concentrait pas au maximum de ma capacité,oubliant le monde aux alentours. Lorsque je sentit avoir réussi a toucher l'esprit de Viladra,ce n'est pas un mot que je transmis. Mais un rire.Un rire sadique,presque psychopathe. Le sourire que j'arborais depuis le début du deuxième essai n'avait toujours pas quitté mon visage...Avant même d'avoir reçu un seul signe de réussite de sa part,un mercenaire entra en trombe dans la salle. Il avait un air appeuré,ce qui pour un mercenaire, était rare. Il babillais un truc étrange, ou la seul part que je compris était que viladra devait le suivre de toute urgence. Sans comprendre exactement ce qui se passait, Viladra quitta la salle,me laissant la en plan.
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