Le Monde d'Ewilan
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l'amour est dans la ville ! (ou pas...)

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MessageSujet: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Jeu 27 Déc 2012 - 13:00


oh ! des yeux..
La foule. Encore. Et des Grands humains.
Quelle horreur… Je voudrais tous les voir morts. Et si … Un montre volant arrivait et en passant les mangeait tous ? Vu qu’ils sont trop hauts, ils seraient pris en chasse par ces monstres sanguinaires ! Et moi… J’aurais enfin commencé à accomplir ma mission ! Ensuite je les apprivoiserais, et ensemble.. Nous exterminerons les humains
Mouhahaha !
Oh ouiiiiii ! que c’est booooooon ! Hahahaha ! j’aime ça !

Enfin pour le moment il n’y avait aucune bestiole en vue. Ou peut-être que si, mais je ne voyais pas le ciel dooonc… Comme ça c’est fait.
Mais après ma mission à l’autre bout du monde, mes morts successives, et tous les dangers que j’ai affronté pour survivre… Je n’ai pas réussit à dominer ces humains. Malheureusement.. je leur empoisonne la vie, mais ils ne veulent pas reconnaitre pas suprématie ! Ah si je pouvais les tuer.. !
Et puis cette foule ! je vois que des fesses ! grrr.. j’ai envie de les mordre ! Oh ! Des yeux !
Je m’arrête, me prend des coups de genoux parce que personne ne m’a vu m’arrêter (je suis sur qu’ils ne savaient même pas que je marchais devant eux !).
Des yeux… 0 ma hauteur ! On me regarde.. mais non, ce n’est pas moi. C’est quelqu’un d’aussi petit que moi, qui semble perdu. Mais cette petite personne n’est pas n’importe qui ! Oh que non ! C’est. MA petite. Lilipip !
Je glousse tel un dindon, incapable de juguler ma joie et je me précipite vers elle. Je l’ai enfin retrouvée.. ! Nous allons pouvoir vivre ensemble ! Nous dominerons ensemble ! Les humains, aussi stupides qu’incapables ramperont à nos pieds ! Ils se rendront enfin compte ce que ça fait d’être dominé !
J’évite de justesse un gros pied écrabouilleur, comme s’il savait quel danger je représentais, et me voilà derrière elle.
Ahh.. lilipip. Ces cheveux. Si beaux. Si doux. Si fruités. J’hume délicatement toute ses odeurs ; Qu’est-ce qu’elle m’avait manqué… Malheureusement, je sens des odeurs tenaces : de l’humain. Ainsi elle se laisse faire ? non ! je refuse.. mais lorsque mes doigts touche les fleurs piquées dans ses cheveux, toute ma colère s’évapore.

Je mis mes doigts devant ses magnifiques yeux et approchais ma bouche parfaite de ses délicates oreilles.
Ma voix n’était qu’un murmure, mais je savais que c’était irrésistible :

-Qui c’est.. ?

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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Ven 28 Déc 2012 - 21:48

"Lorsque la nouveauté les tente et que la curiosité les pousse, les femmes vont loin."
Citation d'Adolphe Ricard ; L'amour, les femmes et le mariage - 1857.


__________________________________________________________________

Lilipip n’était pas une Petite très sage. Vous pourrez interroger n’importe qui, vous obtiendrez toujours la même réponse : « depuis toute petite, elle n’en fait qu’à sa tête. Il est impossible de la faire changer d’avis ! Quand elle veut quelque-chose, elle l’a. »
Hé oui ! Notre chère Petite n’avait jamais trouvé le courage d’écouter le grand Boulouakoulouzek lors de ses longues discussions sur la vie et sur les punitions qu’elle méritait quand elle faisait une grosse bêtise. C’était plus fort qu’elle ! Elle détestait les sermons.
En fait, elle détestait qu’on l’oblige à faire quelque-chose qu’elle n’aimait pas.

Et cette fois-là….Hé bien, juste après le départ de Noiraude, alias Killian, les parents de Lilipip la sermonnèrent longuement. Car certes, elle était tombée sur une bonne personne, mais elle aurait bien pu faire une vilaine rencontre ! Elle aurait pu se faire tuer par un nounours élastique ou blablablaaa…
Résultat, elle avait été privée de sortie pendant au moins neuf nouvelles lunes ! A chaque fois que ses amis organisaient une petite fête, apportant de la liqueur de framboise sans que les parents de le sachent, elle n’avait pas le droit d’y aller.
Et si elle prononçait le souhait de se promener en forêt, elle était obligée de nettoyer la maison à elle toute seule.

Vous comprenez bien qu’une petite comme Lilipip, ayant plus de caractère qu’il n’en fallait, ne résista pas longtemps…D’autant plus que, maintenant qu’elle avait goûté aux mondes des Grands, elle voulait reprendre un bout.
Cet univers…la fascinait. Elle voulait tout apprendre sur eux, et le chef du village refusait de lui dire quoi que se soit. Alors, puisque personne n’était décidé à coopérer, la jeune fille décréta elle-même qu’elle partirait. Sans l’accord de ses parents !!!! Sans que Boulou ne lève sa punition !
Elle était une rebelle, oui !

Alors, une après-midi, sans prévenir personne, elle fit son petit baluchon. Lilipip emporta le strict nécessaire : des framboises. Aaaah, mais je vous vois venir ! ‘Et les habits ?!’ Et bien, si jamais la demoiselle avait besoin d’habits, elle trouverait bien des feuilles et des écorces qui feraient l’affaire. Elle n’avait pas besoin de grand-chose !
Mais si la Petite avait retenu une chose, c’était que les framboises étaient difficiles à trouver chez les Grands. Alors, autant prendre ses précautions.

Lilipip prit au moins la peine d’avertir ses parents de son départ : elle inscrivit simplement « Partie ! » sur une feuille d’un grand arbre, pensant que cela suffisait amplement. Ils pourraient survivre pendant quelques temps sans elle !
Elle désirait vraiment découvrir la civilisation des Grands, et rien ne pourrait la dissuader de faire autrement !

La demoiselle se souvint encore parfaitement de l’arbre qu’elle avait emprunté pour atterrir dans le Monde des humains. Aussi trouva-t-elle sans difficulté cette magnifique passerelle et y pénétra sans hésiter.
Elle se retrouva donc, une nouvelle fois, sur la Terre des Hommes, condamnée à elle-même. Lilipip espérait simplement qu’il y ait d’autres personnes comme Noiraude ou Framboisine pour l’aider en chemin…Elle ne désirait en aucun cas se retrouvait dans les pattes de méchants, comme elle avait failli l’être la dernière fois, sans l’aide de Killian.

Lilipip choisit ainsi une route au hasard, et parvint rapidement dans un petit village où les gens l’observaient étrangement, dans le cas évident où ils la remarquaient. Car elle ne les avait pas appeler Grands pour rien. Et ils n’étaient pas le peuple des Petits pour des framboises ! Le contraste était si grand que, lorsqu’elle marchait les yeux fixés droit devant elle, elle avait tout le loisir d’observer une multitude de fesses différentes. Pas très pratique pour se repérer.

La jeune fille se sentit trop rapidement perdue. Elle marchait comme bon lui semblait, se mêlant à la cohue, mais ne parvenait pas à voir les étalages des marchands ni une vue splendide…Non. Elle pouvait juste comparer les différents formats de fessiers. Elle s’était imaginée sa Grande Découverte des Grands…autrement. En plus disons…intense.

Soudain, la vue lui manqua, et elle se mit à paniquer. Lilipip crut à des Méchants Vilains, de ceux qui avaient voulu la transformer en article de foire. Mais lorsque l’intrus s’approcha de son oreille, elle sentit l’odeur de sa maison. De la forêt des Petits. Cela voulait donc dire…
Comme pour confirmer ses maigres pensées (bah oui, les petits réfléchissent pas beaucoup !), le nouveau venu déclara dans sa langue :

-Qui c’est.. ?

-Un Petit ! hurla-t-elle.

Lilipip se retourna, faisant face au garçon. Elle sauta dans ses bras, le câlinant ouvertement. Aaaah ! Comme c’était bon d’avoir quelqu’un comme elle ! Quelqu’un qui pouvait la comprendre et l’aider dans sa quête épique !
Elle se détacha légèrement de son sauveur et lui donna un énorme baiser. Puis elle l’observa, convaincue de l’avoir déjà vu quelque part.
Il portait de longs cheveux bruns, comme ses yeux, et les avait tressés. Il y avait même ajouté quelques breloques, apportant une touche de couleur ma-gni-fi-que à sa tenue et un bandana rouge comme des coquelicots. Et puis, il avait une magnifique petite barbe qui lui donnait un air plus adulte.
En fait, pour résumer, il était incroyablement beau.

-Tu es qui ? demanda timidement Lilipip. Je t’ai déjà vu quelque part, mais je sais plus où ! Sûrement dans la Forêt Maison. En tous cas, tu es très beau !!! Et tu fais quoi ici, au juste ? Tu veux des framboises ? J’en ai rapporté pleins !

La Petite se saisit de sa main, sans attendre sa réponse et l’entraîna à l’écart du monde. Ce n’était pas qu’elle n’appréciait soudainement plus la compagnie des fesses des Grands mais plutôt…Qu’ils marchaient sans faire attention où ils mettaient leurs satanées gigantesques jambes, manquant de les écrabouiller bons nombres de fois. Et Lilipip n’avait pas envie de ressembler à une compote de framboises !

-Moi je m’appelle Lilipip, fit-elle. Et tu devineras pas quoi ! J’ai désobéi à Boulou ! Je suis une Petite courageuse!
Elle redressa fièrement le menton. Ah oui, elle se sentait très mature en contestant les ordres du chef ! Et puis, elle était sûre que ça impressionnerait son nouvel ami… !
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Ven 4 Jan 2013 - 22:04


On s'est vraiment bien trouvé !

-Un Petit !

La réponse avait fusée. La voie claire et forte de la petite, me remua les entrailles. D'un geste sensuel, elle tourna la tête, faisant voler ses longs cheveux dorés. Le soleil, joua pendant d'infimes secondes avec eux, et ses yeux, papillonnèrent. Ses yeux.. Deux magnifiques noisettes. Un brun, tirant sur le vert. Une couleur profond comme... Comme une bouteille de liqueur de sapin sans fond. Le tout est dévastateur. Personne ne peut résister à son charme...
Et personne au mien. On s'est vraiment bien trouvé !
Ma petite me sauta dans les bras, visiblement heureuse de me savoir à ses côtés. Je répondis avec un grand plaisir à son baiser. haha ! Elle est chaude ma petite !
Puis elle s'éloigna un peu de moi, et m'observa de haut en bas. Elle m’admira et je vis rapidement un éblouissant sourire fleurir sur ses lèvres si appétissantes.

Cependant la question qui suivit me glaça le sang.

-Tu es qui ?


Je la regardais attentivement. M'avait-elle oubliée ..? Il est vrai qu'elle ne m'avait pas souvent vu, j'étais alors trop timide pour l'aborder, mais de là à....
Elle embrassait donc tout le monde ?!
Le reste de sa phrase me passa ras les oreilles, comme des abeilles ignorent leur ruche lorsqu'elles sont vexées. Le mot framboises me tira de méditation mais... J'étais encore sous le choc.
Elle... ignorait tout de moi. Elle embrassait n'importe qui. Enfin peut-être pas, elle avait du se rendre compte que je sentais divinement bon, et que j'étais magnifique. Elle l'avait dit elle-même ! Mais...

-Moi je m’appelle Lilipip, et tu devineras pas quoi ! J’ai désobéi à Boulou ! Je suis une Petite courageuse!


Je la regardais, d'un regard fâche. Pfff... Pour qui me prenait-elle ? rhololo...
Je m'assis vexé. Je croisais les bras et lui tourna le dos. Na !
Mais je ne voulais pas qu'elle en profite pour s'enfuir, surtout avec un grand sac de framboises, si elle avait dit vrai alors..

- Bien sur que je sais qui t'es...


Je grommelais un peu dans ma barbe. Je ne sais pas si je lui parlais à elle, ou à moi-même mais... j'avais besoin de râler.

- c'est pour toi que je suis ici, pour te protéger de ces humains de malheurs ! ces fesses de trodds maudits !
.... Silence. Et j'en ai marre. J'ai beaucoup marché, j'ai mal au dos et aux pieds. J'ai faim.

Je me tu. Si elle ne savait pas qui j'étais.. comment lui dire que les méchants étaient humains ?... Je dois à tous prix la protéger. Je touchais ma sacoche pour me réconforter et passais mes doigts dans ma barbiche. Oui, c'était un problème épineux. Mais je n'ai jamais eu peur des bosquets alors... Je trouverais !
En attendant mes oreilles étaient rouges de colère, comme mon bandeau. Je ne bougerais pas d'ici à moi qu'elle me donne :
*Framboises
*Câlin
*Bisous
*autres framboises
*qu'on fasse le rituel.... Ce que les petits font lorsqu'ils sont amoureux.. Avec elle, je pourrais..lui montrer tralala ! Ouiii ! C'était ça ! Elle la verrait et ensuite, elle comprendrait ! Comme quoi je suis vraiment fou d'elle ! Et que... Et que les méchants sont humains ! ouiii ! c'était ça !
Heureux, je bondi sur mes pieds, la main dans ma cachette privée.

-Tu veux que je te montre ma .. tralalala


Je me tus. Un humain me regardait, et commençait à s'approcher de moi. J'avais rien fait ! Et puis j'étais un adulte ! Je fais ce que je veux ! Lilipip est mon demi-moi ! Alors.. Je regardais la petite, qui ne semblait pas tout avoir compris.
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 6 Jan 2013 - 17:11

""La méfiance est une des formes de l'intelligence ; la confiance une des formes de la bêtise.""
Citation de Paul Léautaud ; Passe-Temps - 1928."


_______________________________________________________________

Lilipip vit le garçon s’asseoir, l’air vexé. Mais quoiiiii ? Qu’est-ce qu’elle avait dit, encore ?! Ou fait ??? Il avait l’air d’un Petit vraiment râleur, celui-là ! Elle venait tout juste de le rencontrer qu’il boudait déjà ! Pfff…Franchement….Il pourrait au moins faire l’effort de se présenter !
La demoiselle croisa elle aussi les bras sur sa poitrine, rouspétant avec lui. Décidément, ils étaient faits l’un pour l’autre…

-Bien sur que je sais qui t'es...

La Petite fronça les sourcils. Comment ça, il savait qui elle était ?? Sa réputation était-elle si grande ??? Ou alors, Boulou avait-il décidé de la punir, ordonnant que quelqu’un parte à sa recherche ?!
Oh nooon ! Ca devait être ça ! Il avait pris un des plus beaux des Petits, pour tromper Lilipip, et il lui avait ordonner de la manipuler pour qu’elle succombe à son charme et qu’elle rentre à la forêt !
Et elle qui allait lui accorder sa confiance ! Mais qu’elle était bête !

-C'est pour toi que je suis ici, pour te protéger de ces humains de malheurs ! Ces fesses de trodds maudits !

Ah ! Elle avait raison ! Lilipip recula légèrement, se murant dans le silence. Pas question qu’elle rentre dans son jeu ! Elle ne lui répondrait plus jamais ! Il avait beau être super sexy, il venait l’arracher à son aventure !
Et elle ne voulait pas ! Grrr…Méchant Petit. Nom d’un Trodd écrabouillé, jamais elle ne marcherait dans son petit jeu !
Lilipip relâcha ses bras, observant d’avantage le Petit. Il avait tout de même un air obstiné…Peut-être que si elle, elle parvenait à le remettre sur le droit chemin, à le convaincre de la laisser se balader dans ce monde….Il voudrait l’accompagner ? Elle ferait celle qui avait terriblement besoin d’un chevalier servant, et il serait obligé d’accepter…
Peut-être même qu’il tomberait fou amoureux d’elle et qu’ils feraient pleins de Petits ensemble !

-Et j'en ai marre. J'ai beaucoup marché, j'ai mal au dos et aux pieds. J'ai faim.

La jeune fille s’approcha de lui, si proche qu’elle aurait pu lui faire un gros câlin pleins d’amour amoureux. Il semblait encore bougonner, aussi décida-t-elle d’attendre qu’il se calme avant de mettre son plan à exécution.
Elle se mit déjà à chercher ses framboises, première phase pour l’amadouer, tandis qu’il était perdu dans ses réflexions.

Et alors que Lilipip allait lui brandir fièrement sous le nez les délicieux – que dis-je ?! Les divinement bons, les douceurs des Dieux, les…okjemetais- fruits, le Petit se redressa d’un bond, la faisant sursauter.
Elle perdit ainsi toute sa poignée et les Grands, beaucoup trop pressés, ne se penchèrent même pas pour l’aider à tout ramasser. C’était bien pire que ça. ILS AVAIENT OSE TOUT ECRASER ! La Petite jurait mentalement, pleurant après ses framboises…C’était vraiment ignoble de leur part. Sacrifier ainsi ces fruits ! Heureusement qu’il lui en restait encore.
Sinon…Sinon elle aurait fait un carnage.

-Tu veux que je te montre ma .. tralalala

(….Sans commentaire ! XDD) Lilipip le regarda, intriguée. Sa quoi ?? Elle avait pas très bien entendu. Sa Ralala ? C’était quoi, une Ralala ?
Elle allait le lui demander, soudainement très curieuse – c’était peut-être très coloré, une tralala ! Elle avait hâte de voir ça !- mais elle sentit un mouvement derrière elle et se retourna.

La demoiselle se retrouva nez à…nombril face à un Grand. Elle leva les yeux, tentant d’apercevoir le visage du bonhomme mais, malheureusement, son gros ventre l’empêchait d’avoir une quelconque autre vue que ses poils sur son ventre. Beurk !

-Dis ? Tu sais pourquoi il est venu, lui ?

Lilipip venait de s’adresser à son nouvel ami. Elle ne savait pas vraiment dire si cet homme était bon ou mauvais, étant donné qu’elle ne parvenait à voir que les bourrelets de son ventre (…génial ! XDD).
Elle se tourna vers lui, agrippant sa main dans la sienne. Noiraude ne lui avait pas appris assez de mots pour qu’elle puisse lui parler.
Aussi lui demanda-t-elle :

-Dis, mon Sauveur Adoré, tu sais parler l’humain ? Tu pourrais lui demander ce qu’il veut ? J’ai pas envie qu’il soit venu pour nous montrer à tous ses copaiiiiiiihein?! AAAAh ! AU SECOUUUUR !

Le gros bonhomme venait de la saisir par le col, la faisant gesticuler dans tous les sens.
Elle essaya en vain de lui donner des coups de poings, et l’entendit rire comme un Trodd mal léché.
Elle fermait les yeux, totalement effrayée, et continuait d’appeler le Petit à l’aide :

-Steuplaiiit ! Aide-moi ! Je ferais ce que tu veux ! Je regardai ta Ralala ! Je te donnerai des framboises ! Je te masserai, je te donnerai pleins de bisous ! Mais aide-moi !!!! J’t’en priiiiiiiiiiiiiiiie!


Lilipip sentit une main se mettre en travers de sa bouche, l’obligeant ainsi à se taire. Elle le mordit férocement, sans que cela ne l’atteigne. Elle était prisonnière !
Hé bien…
Tout ceci était un travail pour….SUPER OUKILIIIIIIP ! TATATATAAAA



[…Ok, c’est pas sérieux. Du tout.]


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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Lun 28 Jan 2013 - 17:14


Super Pytipok !
La petite avait le regard ailleurs. Vers une tache couleur framboise par terre. Des larmes allaient perler à ses magnifiques yeux d’ici très peu. Mon cœur se serra brutalement. C’était des framboises !!! Et ces groumpfs d’humains les écrasaient avec un plaisir sournois ! Je ne pouvais pas laisser passer ça c’était… impettiesque ! (inhumain pour les petit…)
Sa main chaude dans la mienne me fit tourner la tête. Ses doigts étaient aussi doux que des bébés framboise, et tout petits dans mes doigts de Petit hyper viril. Mais je lisais dans ses yeux de l’inquiétude. J’allais lui dire qu’on allait trouver une solution pour ces framboises, lorsque je remarquais la silhouette derrière elle. Un affreux humain.
Très grand. Vraiment très très grand.

-Dis, mon Sauveur Adoré, tu sais parler l’humain ? Tu pourrais lui demander ce qu’il veut ? J’ai pas envie qu’il soit venu pour nous montrer à tous ses copaiiiiiiihein?! AAAAh ! AU SECOUUUUR !

Oui je parle l’humain ! Et si je suis ton sauveur adoré, alors là, je ferais tout ce que tu veux ma petite framboise chérie ! Mais j’ai aucune idée de ce que voulais cet homme. Pas du bien s’il l’attrape comme ça.

- Mais… vous faites quoi ?

Aucune réponse, autre qu’un regard haineux. Un vrai humain, méchant comme il faut.

-Steuplaiiit ! Aide-moi ! Je ferais ce que tu veux ! Je regardai ta Ralala ! Je te donnerai des framboises ! Je te masserai, je te donnerai pleins de bisous ! Mais aide-moi !!!! J’t’en priiiiiiiiiiiiiiiie!

Ahaha ! voilà ce qu’il fallait pour me motiver !

-Maintenant dégage le nain, si tu ne veux pas que je règle de façon définitive ta vie.


-Lache-là sale Humain ! range tes pâtes velue dans ta mère l’ours élastique ! Je suis un petit fois de … Petit ! Je vais te montrer ce qu’on fait au type comme toi !

J’armais ma sarbacane bien décidé à le punir de façon terrible.
Soudain une force invisible me souleva du sol, faisant dévier mon tir. Je me retrouvais nez à nez avec un hideux Humain. Vraiment moche.
Je devais sauver ma Lilipip !

Tout ceci était un travail pour… SUPER PYTIPOOOOOK… tatatattaaa !

Je me secouais comme si j’avais des démangeaisons, me mis à baver et à grogner et l’humain me laissa souffler une nouvelle fois dans ma sarbacane.

-Le sort de la faim dévorante qui dévore sans fin !


Le ventre de l’humain qui retenait Lilipip se mit à gargouiller très violemment. Mon sort avait fonctionné ! je fis un clin d’œil sexy à ma Petite juste avant que l’homme qui me retenait prisonnier ne m’arracha la sarbacane des mains et l’envoient voler contre le mur un peu plus loin.

Je n’eus pas le temps de crier ni même de faire quoi que ce soit, je volais moi aussi conter le mur.
Humain vainqueur par K-O.
Mes ancêtres devaient en tomber de leurs branchages. J’avais été ridicule. Mais j’espérais que ma Lilipip avait pu profiter de l’occasion pour s’échapper.


(temps de réponse énorme, et pas forcément top mais.. j'ai répondu ! :D)


Dernière édition par Pytipokoupotipyk Nianiak le Mar 9 Avr 2013 - 18:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Lun 11 Mar 2013 - 19:47

" Crâne très réduit, cervelle d'idiot ! "
Citation de Jean Rostand ; Promenades entomologiques - 1980.


_______________________________________________________________

Lilipip Oukilip avait cessé de se débattre. Parce-que le vilain humain qui la tenait était beaucoup plus fort qu’elle, et qu’il avait l’air féroce…Mais aussi parce-qu’elle était certaine que le Petit allait l’aider ! Après tout, on s’aide entre petits ! Sinon, Boulou hé bah l’est pas content. Et personne, je dis bien personne !, ne veut contrarier Boulo ! Et puis…Quelque-chose lui disait que ce Petit n’était pas comme les autres.
Etait-ce sa façon de la regarder d’un regard tellement profond et tellement sexy ? Ou bien son corps si merveilleux ? Ou encore sa barbichette qui lui donnait envie de l’entortiller autour de son doigt ? Quoiqu’il en soit, elle pressentait que le courant allait étonnement bien passer entre eux. Alors oui, c’était certain qu’il allait la sauver des papattes du Grand ! Il ne pouvait pas aller à l’encontre de sa Destinée ! (ça fait presque épique. Presque.)

-Lâche-la sale Humain ! Range tes pattes velues dans ta mère l’ours élastique ! Je suis un petit fois de … Petit ! Je vais te montrer ce qu’on fait au type comme toi !

Il se saisit de sa sarbacane et, si on était dans un film, il y aurait sûrement eu un ralenti où le Petit secouait sa belle chevelure pour paraître encore pus beau qu’il ne l’était….Mais on était pas dans un film ! L’idée de faire de Lilipip et de Pytipok deux stars de Gwendalavir est donc à remettre à plus tard…Mais rien ne vous empêche d’imprimer leur avatar en grand dans votre chambre et de les embrasser en secret ! Bouahahah… !

Hem. Pour en revenir à notre histoire, notre cher petit Petit n’eut pas le temps de terminer son geste que déjà un autre humain se saisissait de lui, le soulevant du sol comme s’il ne pesait rien (alors qu’avec toutes les framboises qu’il a mangé, c’est impossible >>). Et de la hauteur où elle était, Lilipip pouvait aisément voir le visage de l’homme. Et autant dire qu’il devait faire hurler son miroir…
Quoiqu’il en soit, le Petit tenta de se libérer à son tour, en gesticulant comme un poisson hors de l’eau (l’image..XD) et en grognant férocement, mais le Grand ne le lâcha pas pour autant. Il fut simplement surpris, et cela laissa le temps à Pytipok pour se saisir à nouveau de sa sarbacane et de lui lancer un sort affreusement affreux :

-Le sort de la faim dévorante qui dévore sans fin !

Le ventre de l’humain qui tenait Lilipip se mit à grogner férocement. Elle pouffa de rire, fière de ce que son héros infligeait à son agresseur…Ah ! Il méritait bien ça, le bougre ! Il aurait même pu être beaucoup plus vache mais c’était déjà une excellente chose. Et puis, il agirait incontestablement dans quelques secondes, le temps de se souvenir d’une formule et…
Aaaaaaaaargh ! Trop tard ! L’homme qui le tenait venait de faire valser sa sarbacane ! La Petite vit une forme suivre quelque peu après, s’écrasant lourdement sur le sol…Son sauveur ! Aaaah mais non ! Il pouvait pas se sprotcher comme ça par terre !!! Il devait être vivant ! C’était pas elle qui devait l’aider, mais lui ! La princesse ne sauve pas le prince, voyons ! Elle en fut presque vexée…Comment allait-il pouvoir être son petit ami s’il était même pas capable de venir à bout d’un ennemi pas encore trop dangereux ?! Ri-di-cule !

Les humains commencèrent à parler entre eux de leur drôle de langage, se disputant sûrement sur la façon de les rôtir…Ce qui laissa du temps à Lilipip pour élaborer son plan, puisque le Petit-dont-elle-ne-connaissait-toujours-pas-le-nom ne daignait pas réapparaître…
Elle avisa l’endroit stratégique de l’homme (si. Vous avez bien compris.) et, d’un sourire malsain, lui fourgua un énorme coup de pied. Le Grand vira aussitôt au rouge, ce qui fit de nouveau éclater de rire la demoiselle, et il la lâcha d’un coup, tombant à genoux.

-Bouahahah ! On ne retient jamais longtemps une Oukilip, mon cher petit Grand ! Il ne fallait pas se frotter à moi !

Elle se tourna pour leur tirer la langue et, d’un seul coup, se fit happer par la foule. Il fallait qu’elle retrouve son Petit, maintenant !
Ah ben oui ! Parce-qu’elle ne lui en voulait déjà plus! Non, non, non ! Ca ne servait à rien et puis……..A vrai dire, elle avait déjà oublié qu’elle était censée lui en vouloir. Bah quoi ? Je n’ai jamais dit qu’elle était super intelligente, non plus ! Au contraire. Elle est peut-être mignonne, mais elle n’a pas une grosse cervelle.

Bref, pour en revenir à l’histoire actuelle – je sais ô combien vous adorez les descriptions de notre magnifique et extraordinaire Petite, mais faut bien avancer dans le récit…Ne soyez pas si triste voyons ! Oubliez pas que vous pouvez imprimer facilement son avatar !- Lilipip se mit à courir entre les fesses de tous ses Grands, tant pour être certaine de semer les deux zigotos qui voulaient la manger que pour retrouver son futur époux.
Elle zigzagua entre les jambes, fit des acrobaties dignes d’un…Petit, et enfin trouva son âme sœur, recroquevillé dans un coin. Les rayons du soleil semblaient l’englober, comme s’ils voulaient démontrer le rapprochement entre la beauté d’un Dieu et lui (sisi !)

Lilipip couru de toutes ses forces vers lui, manquant de peu de se faire écrabouiller, et s’agenouilla à ses côtés. Elle déposa sa tête sur ses genoux et le regarda, protectrice…Enfin, plutôt…Elle le dévora du regard, affamée. Comme il était beauuuuuu ! Elle ne put s’empêcher très longtemps de lui caresser le visage, jusqu’à attraper de ses doigts sa jolie barbiche si sexy…
Elle se pencha sur lui, souriante, et chuchota doucement :

-Je suis là, mon tout beau ! Tu peux te réveiller ! Ils sont partis les méchants vilains ! T’en fais pas ! Je leur ai réglé leur compte !

La jeune fille attendit, mais elle n’obtint aucune réaction. Tiens, tiens… ? Dormait-il encore, ou faisait-il semblant ? Elle fronça les sourcils, interrogatives, et l’appela de nouveau. Mais non, toujours rien ! A croire qu’il le faisait exprès…Se pourrait-il qu’il souhaite… ? Oh mon dieu ! Mais oui !
Lilipip se pencha d’avantage sur lui, ses lèvres à quelques centimètres des siennes. Et puis, lentement, doucement, elle leva sa main, sans doute pour écarter des mèches de ce visage si parfait et…
Lui administra une énorme gifle.

-DEBOUT LA DEDANS ! hurla-t-elle.

Hé bien, ça, ça risquait de l’réveiller !




[HS : Quoiiii ? Vous vous attendiez à quoi ???….=D]



Dernière édition par Lilipip Oukilip le Sam 13 Avr 2013 - 19:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Mar 9 Avr 2013 - 17:48


Une véritable écureuil enragée
C'est la chaleur se ma joue me réveilla. J'ouvris les yeux pour les plonger dans ceux qui appétissants de ma chère et tendre petite. Elle était là, penchée sur moi, ses lèvres juste au dessus des miennes et...
Aiïïïïïeeeeee !!!
La douleur.
La voila qui arrivait à toute allure ! Ma joue prit feu, ma vision se troubla un instant. j'avais l'impression d'avoir heurté un arbre alors que je courrais à toute vitesse ! Je finis par comprendre que c'était Lilipip qui m'avait giflé. Elle en avait de la force cette Petite ! Musclée comme un chêne ! Je n'osais imaginer ce que ça serait sur un lit en mousse ! Grwouhha ! Une véritable écureuil enragée ! J'en salivais à l'avance...
Comme pour vérifier, je l'enlaçait avec fougue.
J'humais ses cheveux avec délice. Je sentais leur douceur contre ma joue rapeuse. Je sentais sous mes mains ses formes rebondies. Et là, contre mon torse, je sentais deux choses se faire écraser. Je me séparais lentement de mon venter sœur (les petits ont un ventre plus gros que l'âme alors, ils partagent leur ventre avec le Petit aimé) et baissais les yeux vers l'objet de mes désirs. Deux petits montagnes, bien gorgées. J'approchais la mains doucement, pour que Lilipip ne prenne pas peur. Je les caressait lentement. Leur duvet me fit frissonner, je pressais leur chaire rose avec délectation. Puis j'approchais mes lèvres, lentement. Je sentis la respiration de Lilipip s'accélérer. Mes lèvres entrèrent en contact, et j'avalais goulument et sans mâcher ...la framboise.
Alors que je n'allais faire qu'une bouchée de l'autre framboise, rescapée de je-ne-sais-où-mais-qui-se-retrouvait-coincée-dans-les-plis-de-la-tunique-feuillue-de-Lilipip, je réalisais qu'il me fallait maintenant partager. Je la ramassa et l'offrit à ma Petite avec Une grande révérence.

- A la plus magnifique des Petites, de la part de son dévoué amoureux, Pytipokoupotipyk Nianiak.

Puis les humains me revinrent à l'esprit. Je ne vis personnes aux alentours, et en fut soulagé. J'avais réussi à les faire fuir ! Hip Hip hip... Hourra ! J'étais vraiment génial ! Il ne me restais plus qu'à faire pareil avec tous les autres humains et ils n'existeraient plus !
Mais pour cela... il me fallait ma sarbacane.
Et... je ne la voyais Nul part ! Parles crocs de Boulu affamé ! Où était-elle passée ?

- Il faut retrouver ma sarbacane ! Sinon jamais nous ne réussiront à anéantir la menace des humains !

Je me mis à fureter partout à la recherche de mon bout de bois si précieux. I avait été sculpté par mon grand-père, en mon honneur, juste avant qu'il ne soit emporté par les chouettes hululantes. Je regrettais tous les jours de n'avoir pas été là en jour si macabre, j'aurais pas fuir ces oiseaux de malheur et Grand-père aurait toujours été là. Mais d'après le reste de la famille Niakniak, c'était un redoutable chasseur d'humain, mais il avait fini par sombrer dans la folie en voulant se faire pardonner par eux. ils l'avaient alors attaché à un sapin pour pas qu'il s'enfuit. Une vague de nostalgie me prit à la gorge. Je ravalais mes larmes pour montrer que j'étais un véritable Petit, qui n'avait peur de rien et qui ne pleurait pas.
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Sam 13 Avr 2013 - 19:04

"Il faut être têtu dans cette triste vie. Si l'on écoutait l'avis de tout le monde, on ne ferait jamais rien. Même pas de sottises."
Alain Grandbois ; Avant le Chaos.


_______________________________________________________________

Lilipip Oukilip soupira de bonheur. Le Petit venait de l’étreindre avec force, comme si c’était son amant et qu’ils ne s’étaient plus vus depuis des années. Son amant…Oh, comme elle aimerait ! Il était tellement magnifique, avec ses petites tresses, son regard aguicheur, son petit ventre rebondit…Elle l’aimait sans le connaître. C’était donc ça, la Framboise Eclair ? (les Petits disent ça, au lieu de Coup de Foudre. Sisi. Faut pas chercher.)

Elle enfuit sa tête au creux de son épaule, le trouvant encore plus confortable que la mousse entre les arbres. Roooh ! Elle donnerait tout, absolument tout pour pouvoir se frotter à lui toute sa vie. Même sa collection privée de liqueurs, c’est pour dire !

Le Petit se détacha doucement d’elle, caressant du regard ses seins. Elle se sentit rougir tandis qu’il approchait sa main de sa poitrine et malgré elle, son souffle s’accéléra. Elle le laisserait faire. Tout ce qu’il voulait. En plein dans la rue, là, s’il le fallait. Elle le laisserait prendre dans le creux de ses mains les framboises accrochées dans les plis de ses vêtements. Elle l’aimait tellement ! Toutes les framboises du monde n’était rien comparé à ce qu’elle éprouvait !
Lilipip l’observa goûter avec passion le fruit interdit, ne ressentant aucune jalousie envers lui. Son jour viendrait où elle aussi serait traitée avec autant de soin…

Le petit jeune homme lui offrit galamment la deuxième framboise, sous les yeux embués de Lilipip : ce présent, même s’il lui appartenait au départ, était le comble de ses espérances. Il la lui donnait ! Alors qu’il aurait pu tout engloutir ! Elle la prit entre ses doigts, touchée au plus profond de son ventre (bah oui, tu viens de dire que leur âme est remplacée par leur ventre !!) et l’avala tout rond tandis qu’il lui faisait la révérence, se présentant en même temps :

-A la plus magnifique des Petites, de la part de son dévoué amoureux, Pytipokoupotipyk Nianiak.

Pytipokoupotipyk…Quel prénom merveilleux ! Elle le chuchota pour elle-même, y mettant toute la passion qu’elle éprouvait pour ce Petit et pour les Framboises. Elle réfléchit un instant, admirant le soleil éclairer le visage de son héros, se demandant si Nianiak lui irait bien. Lilipip Nianiak…Oui. Décidément, oui. Ils étaient faits l’un pour l’autre.

Pytipok se redressa, une expression de panique venant obscurcir ses traits. La Petite fronça les sourcils, allant le questionner sur ce brusque changement d’humeur quand il déclara, visiblement embêté :

-Il faut retrouver ma sarbacane ! Sinon jamais nous ne réussiront à anéantir la menace des humains !

Il se mit à chercher partout autour de lui, en proie à une grande agitation. Lilipip, elle, restait interdite.
Comment ça, anéantir les humains ? Pourquoi le voulait-il ? D’accord, certains étaient vilains, comme ceux qu’elle avait rencontrés la première fois qu’elle était partie de la Forêt Maison ou ceux qu’ils venaient de fuir. Mais d’autres étaient comme Noiraude ou Framboisine ! Pourquoi voulait-il les exterminer ?! Elle croisa les bras sur sa poitrine, boudant sur le coup. Mais Pytipok ne la voyait déjà plus, continuant ses recherches.
Elle le suivit malgré elle mais refusa de l’aider dans sa quête. Il ne sembla même pas le remarquer, trop absorbé par sa sarbacane ! Il ne méritait pas d’être le Petit de sa vie, finalement !
Excédée, elle le dépassa, s’arrêtant juste devant lui pour le forcer à faire de même. Elle reprit sa mine renfrognée et déclara, énervée :

-Je boude !

Et, pour appuyer son mécontentement, elle se saisit de deux de ses innombrables tresses et en fit un gros nœud papillon au dessus de sa tête. Si les œufs de Pâques existaient dans Gwendalavir, j’aurais bien dit qu’il ressemblait à ça mais bon. Au moins, vous avez l’idée !
Lilipip lui tira la langue et reprit pour qu’il comprenne :

-Je boude fort fort fort ! T’as pas le droit de réduire les humains à l’état de framboise écrasée, tu m’entends ?!! Sinon, t’es plus mon petit ami !

Elle croisa de nouveau ses bras sur sa poitrine, le regardant avec une lueur de défi. Ahah…Que pourrait-il répondre à ça ?!
Rien ni personne ne pourrait aller à l’encontre de sa têtusité ! Pas même un Petit, aussi craquant qu’il soit ! ET TOC !

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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 14 Avr 2013 - 16:44


ô Sublime Lilipip

Lilipip se planta soudain devant lui, les mains sur les hanches.

-Je boude !

Comme pour prouver son mécontentement, la petite lui prit deux tresses et les attacha au sommet de son crâne. Pytipok lui l'observait avec admiration en se disant qu'elle était drôlement jolie lorsqu'elle était en colère... Ses yeux brillaient d'un éclat farouche, ses cheveux vibraient presque de colères, et ses lèvres étaient vermillons, aussi appétissantes que de framboises sur leur framboisier. Malheureusement ce n'était pas le moment pour l'embrasser, surtout qu'elle continuait de parler.

-Je boude fort fort fort ! T’as pas le droit de réduire les humains à l’état de framboise écrasée, tu m’entends ?!! Sinon, t’es plus mon petit ami !


Que .. Quoi ? Il avait bien entendu ? Ah on ! Il n'était vraiment pas d'accord! Mais.. Pourquoi refusait-elle ? Etait-elle aussi bête d'une grenouille édentée ?
Les deux petits se défièrent du regard. Ce fut Pitipok qui cligna des yeux en premier. Il avait toujours été nul à ce jeu.

-Ecoute, framboise de mes rêves, jamais je ne voudrais te perdre. Tu.. Tu es ce qui me fait vivre. Mais, ma tendre noisette, toute aussi sucrée que tu sois, j'ai besoin de ma sarbacane. Les humains sont mauvais, et il nous faut nous défendre ! mais... Le plus important c'est que c'est le seul souvenir que j'ai de ma famille... Le Petit prit une voix tragique et ses yeux se mouillèrent. Mon grand-père m'avait sculpté cet objet, et maintenant qu'il est mort ... c'est la seule chose qui m'appartienne vraiment et que je ne pourrais jamais trouver ailleurs.

Pytipok pris avec une douceur infinie la main potelée à souhait de Lilipip.

-Ô Sublime Lilipip, pourras-tu m'accepter ainsi ? Ne me repousse- pas je t'en supplie, je ne pourrais vivre sans toi...

Voilà. Maintenant il était à genou devant elle, attendant son pardon. Et il leur faudrait échanger une mèche de cheveux qu'ils noueraient chacun autour du poignet de l'autre de façon à prouver leur amour éternel. C'était tout ce qu'attendait Pyt, mais il ne savait pas si sa chère et tendre petite serait capable de le suivre jusqu'au bout de la nuit !
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 21 Juil 2013 - 19:34


"L’amour ? Suppuration mentale et physique !
Citation de Claude Robillard

__________________________________________________________________

Lilipip fronça férocement les sourcils, entamant une bataille du regard avec Pytipok. S’il gagnait, elle l’embrasserait pour le féliciter. S’il perdait….Elle l’embrasserait pour le consoler. Dans tous les cas, elle en tirerait quelque-chose…
Après un bref temps seulement, Pytipok détourna le regard et elle dut se faire force pour ne pas faire la danse de la victoire devant lui, par peur de le vexer. Elle le ferait plus tard, à l’abris de son regard indiscret….Siiiii elle y pensait. Et venant d’un petit, il est certain que vous devez tout de suite oublier ce petit passage à votre tour. Vous n’aurez que des rêves à faire pour vous consoler….Ah ! Ne vous plaigniez pas : en lisant ce rp entre deux petits, vous deviez bien être au courant !


-Ecoute, framboise de mes rêves, jamais je ne voudrais te perdre. Tu.. Tu es ce qui me fait vivre. Mais, ma tendre noisette, toute aussi sucrée que tu sois, j'ai besoin de ma sarbacane. Les humains sont mauvais, et il nous faut nous défendre ! mais... Le plus important c'est que c'est le seul souvenir que j'ai de ma famille...



Lilipip le regarda, les yeux remplis d’amour. Il lui parlait comme si cela faisait des années qu’il se côtoyait, lui donnant des petits surnoms doux et attendrissants…Comment pouvait-elle ne serait-ce qu’une seconde résister à ce petit être ? C’était tout bonnement impossible alors elle se laisserait berner par ses histoires, même si ce serait des mensonges. Voilà sa preuve d’amour !
La demoiselle sourit, fière d’elle, réfléchissant ensuite à des surnoms qu’elle pourrait lui donner, à son tour…Ma petite liqueur acidulée ? Non. Il la prendrait pour une alcoolique et fuirait.


-Mon grand-père m'avait sculpté cet objet, et maintenant qu'il est mort ... c'est la seule chose qui m'appartienne vraiment et que je ne pourrais jamais trouver ailleurs.



Ma fleur enchantée ? Ouf, ça ferait trop féminin. Et cette fois-ci, son côté matcho en prendrait un sacré coup et il ne lui adresserait plus la parole avant qu’elle ne se fasse pardonner…Et mieux valait éviter les disputes dès les premières heures qu’ils étaient en couple, tout de même !


-Ô Sublime Lilipip, pourras-tu m'accepter ainsi ? Ne me repousse- pas je t'en supplie, je ne pourrais vivre sans toi...



Ma framboise égarée ? Non, toujours pas….Il penserait qu’elle croyait qu’il était dépourvu d’intelligence alors que c’était tout le contraire. Pour son espèce, du moins. Parce-que bon, pour nous, il n’est pas de très haut niveau. Et je ne dis pas « haut » en comparaisons avec sa taille. Ahah. Ahem.
Bref, vous l’aurez compris, il y avait des tas de surnoms qui venaient à l’esprit de notre chère Petite mais, alors qu’aucun ne convenait, elle n’écoutait absolument plus les propos de son chevalier servant. Ce ne fut que lorsqu’elle le vit s’agenouiller qu’elle compris qu’elle avait décrocher…


-Ma petite feuille de menthe d’amour…chuchota-t-elle, navrée.



Puis tout à coup ses yeux s’illuminèrent. Oh ouiiiiiiii ! Ce surnom était paaar-fait. Ma démontrait absolument bien le fait qu’il était pour elle et elle seule, tandis que le terme « petite » faisait allusion à sa race, et donc à la fierté d’y appartenir. Menthe, quant à lui, suggérait la fraîcheur que sa tendresse lui appartenait, mais aussi de lui-même. Il était beau, frais, jeune. Et puis bon, amour, inutile de l’expliquer…
L’éclair d’intelligence chez Lilippip disparut tout aussitôt et, passant une main dans ses propres cheveux, tout souriante, elle arracha d’un coup sec une mèche et la passa autour du poignet de son nouveau compagnon.


-Je t’aime depuis le premier jour, Oukilip ! Dès que nous trouverons un moment, marions-nous !



Elle sauta sur lui et lui déposa un énorme baiser sur les lèvres, se fichant royalement d’une quelconque intimité. Et puis, au cas où un Grand passerait par là, ce n’était pas certain qu’il les verrait…
La Petite se saisit ensuite de sa main et déclara, pleine d’entrain :


-Bon, et bien, qu’attendons-nous ? Allons chercher ta sarbacane tout de suite, avant que l’un d’eux la prenne comme cure-dent !



Lilipip sourit une nouvelle fois, visiblement heureuse. Qui aurait cru qu’elle trouverait le grand Amour chez les Géants ? Au fond, elle était sûre que Pytipok se trompait sur leurs comptes mais puisqu’il voulait les exterminer, elle se devait de l’accompagner dans ses gestes, en digne future femme qu’elle serait. A deux, ils seraient plus forts. Et bientôt, il n’y aurait plus un humain en ce monde pour témoigner sur l’étrange duo qui les avait effacer de la surface de Gwendalavir…
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Ven 2 Aoû 2013 - 15:09

- que ce moment dure toujours -
-Ma petite feuille de menthe d’amour…

Mon cœur fit un écart et je senti mourir. De joie. Qu'est-ce que c'était beau. Et adorable. Et.. De la menthe.. ouuuh ! Et de .. l'amour ! oh ouiiii..
J'avais envie de danser une danse endiablée et en même temps de... m'évanouir dans ses bras (pas que je sois un trouillard ! mais pour qu'elle me fasse le bisou magique qui réveil l'amour). Et ce n'était pas tout.
Elle venait de cueillir une de ses mèches couleur écorces de châtaigner au soleil pour la nouer à mon poignet. J'ouvrais la bouche pour avaler le plus d'air possible, sinon j’allais pleurer. C'était.. C'était...

-Je t’aime depuis le premier jour, Oukilip ! Dès que nous trouverons un moment, marions-nous !

Un sourire de pur bonheur vient étirer mes lèvres belles à croquer. Depuis le premier jour.. Comment avaient-ils pu attendre si longtemps ? Ils étaient vraiment fait l'un pour l'autre ! Et le moment était tout trouvé ! Maintenant !
Mieux encoure.. Cette nuit, sous la pleine lune au bord d'un ruisseau. Comme l'avaient fait tous ses ancêtres.. Certes il n'y aurait peut-être pas la forêt maison autour mais.. Ils se sentiraient un peu chez eux.
Soudain Lilipip la magnifique se jeta sur moi et nous nous embrassâmes avec passion. Jamais je n'avais fait ça. C'était tellement.. délicieux. Elle avait le gout de la framboise. La force d'une belette et la tendresse d'une maman hérisson.
j'aurais voulu que ce moment dure toujours...
Mais il fallait bien penser à respirer ! Et... j'avais oublié, ce qui me fit légèrement tourner la tête. Etait-ce vraiment le manque d'oxygène ? ou l'odeur de séduction que dégageait ma Lilipip ?

-Bon, et bien, qu’attendons-nous ? Allons chercher ta sarbacane tout de suite, avant que l’un d’eux la prenne comme cure-dent !


J'étais sur une nuage de mousse. Bien dodu le nuage. Tout mouuuuuu.
Main dans la main nous sommes allés chercher ma sarbacane. Elle était seule abandonnée contre un murs tout horrible d'humain.
Lais je m'en moquait presque, Lilipip serait bientôt ma moitié. Elle l'était déjà, mais personne ne le savait, là, ça deviendrait officiel et pour toujours.

Main dans la main nous avons continué de marcher. Nous nous sommes un peu éloigné du village des Grands, mais il n'y avait pas de ruisseau. La uit était là, et nous n'avions toujours pas notre nid d'amour.
Soudain.. je vis mon reflet par terre.
De l'eau ! Un lac !
J'enlaçais ma petite et la fit assoir. Devant une flaque, mais pour une Petit, tout lui semble grand. Nous étions côte à côte, à regarder l'eau frissonner au gré du vent. Il était temps.
Moi aussi je lui offrit une mèches de mes cheveux. Avec une perle, car elle mérite d'e voir la vie en couleur. Je prononçais les mots qui.. me venaient à l'esprit. A vrai dire je n'avais jamais été marié et.. j'ignorais même quel était ce mot. Mais j'avais dans l'idée que ça voulait dire qu'on serait pour toujours côte à côte.

-Oh Lilipip. De la forêt maison nous sommes loin, mais ensemble. Puisses-tu rester pour toujours à mes côtés. Et lorsque le froid de ton absence se fera ressentir, puisses-tu me réchauffer le coeur avec un baiser. Des framboises nous cueilleront ensemble, et pour nous. Nous ferons pour toujours parti d'une même tout.


Je trempais mon doigt dans l'eau et laissait tomber une goute sur le nez retroussé de ma petite.

-Acceptes-tu d'être la gardienne de mon cœur ?

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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Jeu 31 Oct 2013 - 10:21

Encore cette stupide traque aux Petits. Ethan ne savait même pas pourquoi ou pour qui il avait à les capturer (bien qu'il ait entendu parler d'un pouvoir tiré d'une sphère graphe, lui semblait-il), il savait seulement que c'était une mission insolite mais qu'il allait l'exécuter, parce que son commanditaire le payait bien pour cela. Il en avait déjà trouvé une, une certaine Lif lui semblait-il, et il lui avait semblé que ces créatures, adorables pourtant aux yeux de tous, étaient en fait tout simplement détestables. Elles n'étaient rien de plus que des petits bonhomme à l'intelligence limitée et à l'attitude toute enfantine qui l'exaspérait au plus haut point et lui donnait envie de leur mettre des baffes.

En attendant, il avait remonté la piste de deux autres d'entre eux, du côté d'Al Vor ; encore deux têtes à claque à récupérer. Il se demandait d'ailleurs bien comment il allait les repérer, grands comme ils étaient... Et Al Vor était une ville plutôt vaste. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Et puis, il ne se voyait pas demander aux passants dans la rue s'il n'avait pas vus passer deux créatures hautes comme trois pommes, avec la morphologie d'un enfant mais avec quelque chose d'adulte dans le regard qui laissait présager un âge plus grand que celui qu'on aurait dit de prime abord, mais auquel en fin de compte on ne trouvait que de la puérilité.
Description bancale s'il en est...

Alors Ethan cessa de chercher. Et dès le moment où il ne scruta plus la foule à hauteur d'enfant en espérant tomber par miracle sur ses deux olibrius, et où il s'eloigna un peu du centre meme, dès ce moment donc il tomba sur... Une espèce de cérémonie, étrange pour le moins.

Les deux petits étaient là, assis devant une flaque comme des idiots, à parler d'un air enamouré dans ce dialecte étrange qui était le leur, et à se faire tomber des gouttes d'eau sur le nez. Ce spectacle laissa le mercenaire perplexe, mais il se ressaisit vite cependant. Mettant pied à terre, il s'approcha des deux guignols.

« Bonjour les Petits ! Moi je m'appelle Ethan, et je voudrais bien que vous arrêtiez de jouer tout de suite pour venir avec moi s'il vous plait. Si vous obtempérez tout ira bien, mais sinon je me verrai dans l'obligation de vous en coller une à chacun. »

Bien entendu, ils ne parlaient pas sa langue. Quelle poisse cette mission ! On aurait pas pu lui coller quelque chose de plus agaçant à exécuter. D'autant que, nota-t-il alors, il ne pourrait pas ramener les deux Petits sur son cheval. Un seul oui, mais pas ensembles. Et puis, tout cela manquerait un peu de discrétion. Il décida alors de procéder autrement (puisque de toute évidence ils ne le suivraient pas de leur plein gré).

« Tant pis pour vous, je vous aurais prévenu » lança-t-il tout de même à tout hasard, avant de pousser un soupir résigné. Il l'aurait méritée, sa paye.

***

Un peu plus tard, Ethan s'en fut en laissant derrière lui deux Petits saucissonnés proprement et bâillonnés solidement. Il n'avait plus qu'à aller indiquer à son commanditaire l'endroit exact où ils se trouvaient, et à le laisser se débrouiller avec ça.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Mar 22 Avr 2014 - 21:27



"Tout le monde fait l'idiot au moins une fois dans la vie. Mais se marier, c'est le faire toute la vie."
Citation de William Congreve

__________________________________________________________________

Lilipip nageait dans le bonheur. Enfin, un temps soit peu que les Petits savent nager…Mais là c’est une métaphore, au cas où vous auriez pas remarqué. Alors chut avec vos pensées de lecteurs qui savent tout sur tout ! Laissez-moi raconter ou passez votre chemin ! (façon de parler, encore une fois. Parce-que bon, là, vous vous disputez avec une page Internet. Bravo, vous avez l’air d’un fou.)

SOIT ! Je m’égare avec vos rouspetages à deux balles et j’en perds le fil de l’histoire….J’étais en train de dire : Lilipip nageait dans le bonheur. Elle était là, main dans la main avec son nouveau petit chéri et rien d’autre n’avait d’importance. Il aurait pu la conduire n’iiiimporte où, elle la suivrait. Ces deux-là, ils avaient mis longtemps à se trouver et il était hors de question pour eux de se séparer, maintenant. Ah ça non ! N’importe qui pourrait essayer, ils vivraient toujours ensemble et pendant très longtemps ! Ah ben oui, ils avaient pas l’intention de mourir tout de suite. Avant, ils allaient faire les quatre cents coups, retrouver la sarbacane de Pytipok, manger des framboises et avoir pleiiiins de petits Petits. Ah oui, et entre autre, ils allaient aussi éradiquer l’espèce humaine. Rien que ça !

La demoiselle se laissait conduire donc, et remarqua que son prince charmant la conduisait peu à peu hors du village. C’était une bonne nouvelle au fond, parce-qu’elle commençait à en avoir marre de se faire écrabouiller de tous les côtés. Et en plus, comme ça, ils allaient pouvoir penser à un plan pour commencer à exterminer les Grands. Hé ouais ! Ils sont idiots, mais quand-même ! Ils étaient au courant de n’être que….deux. Contre plusieurs milliers au moins. (THIS IS SPARTAAA ! *pan*) Du coup, faute d’être nombreux, il allait falloir être stratégique. Y’avait plus qu’à espérer qu’avec leurs deux moitiés de cerveaux (et encore) ils allaient pouvoir créer quelque-chose de potable….

Soudain, alors que Lilipip admirait le déhanché sexy de son nouveau chéri, il s’arrêta d’un coup. Elle qui était un peu en retrait fonça légèrement dessus, assez bien cependant pour effleurer ses fesses de sa main. Un long frisson l’envahit…Des…des fesses de mâle ! Et bien foutues en plus ! C’en était trop pour son petit cœur. Elle allait presque défaillir sur le coup….Heureusement qu’il lui tenait la main, sinon, il allait devoir lui faire du bouche à bouche….Ah ? En fait, c’était pas une si mauvaise idée que ça ! Mais le fait était qu’il serrait si fort ses doigts entre les siens qu’elle pouvait plus rien faire. Boah. Tant pis. Elle aurait son bisou plus tard.

Lilipip se tourna vers Pyt’, le questionnant du regard pour son curieux arrêt. Mais au lieu de lui expliquer, il l’enlaça doucement avant de la faire asseoir. C’est là qu’elle remarqua que la terre reflétait son visage. Elle fronça les sourcils, se demandant si c’était une particularité de chez les Grands, d’avoir la route qui faisaient comme de l’eau. Elle plongea son doigt dedans, par curiosité et vit que…C’était de l’eau !!! Mystère résolu ! Elle se sentit intelligente et pour le prouver, fit un énorme sourire à son chéri mais il ne le remarqua pas. Il était trop occuper avec ses cheveux. Qu’est-ce qu’il faisait… ? Une nouvelle coupe ? Mais ça lui allait bien ! Elle allait lui dire d’ailleurs mais la réponse lui vint dans la seconde où elle ouvrit la bouche – ce qui fait qu’elle avait l’air idiote mais bon, faut pas lui dire. Il arracha une mèche de ses cheveux, là où il y avait une perle et la noua à son tour à son poignet. La Petite observa Pytipok avec des yeux tout mouillés. Jamais elle n’aurait cru que ce Jour arriverait…Dommage que sa famille n’était pas là pour voir ça !

-Oh Lilipip. De la forêt maison nous sommes loin, mais ensemble. Puisses-tu rester pour toujours à mes côtés. Et lorsque le froid de ton absence se fera ressentir, puisses-tu me réchauffer le coeur avec un baiser. Des framboises nous cueilleront ensemble, et pour nous. Nous ferons pour toujours parti d'une même tout.


La jeune femme prit l’une des mains de Pyt’ dans les siennes, les serrant avec force. Comme il était beau…Comme il était intelligent….Comme il était…lui ! Elle le connaissait à peine, mais elle l’aimait déjà te-rri-ble-ment. C’était tellement merveilleux d’être avec lui…Et dire qu’ils avaient attendu tout ce temps !
Le Petit trempa son doigt dans l’eau et laissa tomber une goutte doucement sur le nez de Lilipip. Elle renifla bruyamment pour retenir ses larmes, manquant de pleurer comme un gros bébé lorsqu’il prononça ces mots :

-Acceptes-tu d'être la gardienne de mon cœur ?


Si elle acceptait… ? Mais quelle idée ! Elle s’empressa de prendre de l’eau à son tour mais dans l’excitation, trempa toute sa main dedans et ce ne fut pas une goutte délicate qui tomba sur le nez de son futur mari, mais carrément une cascade…Elle éclata de rire, se sentant stupide mais elle se le pardonnait elle-même : elle se mariait, après tout. Et c’était la première fois alors, elle pouvait bien faire des erreurs !

-Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! J’accepte ! Je dis oui ! Et toi aussi tu dis oui ! Voilà ! Nous sommes mariés ! Je peux t’embrasser ? Je peux te faire des câlins ?


Lilipip allait sauter sur lui sans attendre même sa réponse quand un bruit de pas la fit sursauter. Elle se retourna vivement et vit un Grand a l’air menaçant s’approcher, beugler des mots dans cette langue qu’elle ne comprenait pas…Décidément, elle allait devoir demander à Pytipok de l’ensorceler elle pour qu’elle arrive à s’exprimer comme eux…Sinon, comment elle allait leur dire qu’elle voulait gouverner leur monde ?
Le bonhomme n’attendit pas une seconde de plus et, avant même que les Petits puissent comprendre ce qu’il leur arrivait, ils se retrouvèrent saucissonnés et bâillonnés comme de vulgaire….trucs pas beaux. C’était insultant ! Ils lui avaient rien fait et voilà qu’ils venaient leur faire du mal ! En plein mariage en plus ! C’était décidé, Lilipip n’aimait plus les Grands. Sauf ceux qui étaient gentils mais bon, ça, ils étaient durs à trouver.

-MMmmmh !


La Petite avait beau beugler ce qu’elle voulait, ça n’avançait pas les choses. Surtout que le type était parti sans demander son reste, les laissant à leur sort ici. Mais il était hors de question qu’ils attendent là sagement ! Sûr qu’on allait leur faire encore plus de mal bientôt. Elle grommela, voulant croiser ses bras pour bouder mais elle se rappela qu’elle n’était plus libre de ses mouvements – et oui, ça oublie vite ces machins-là…

-Mmmmmmmh ! Mmmh mhmmmh mhh !


La demoiselle secoua la tête férocement, jurant comme un charretier (heureusement qu’on arrive pas à la comprendre…) et ce fut par ce geste qu’une barrette de fer tomba de ses cheveux. Une de ses trouvailles dans le monde des Grands…Elle avait trouvé ça joli et l’avait mis là, pour séduire. Et ça paraissait assez pointu pour détacher leurs liens (je ne sais pas par quel miracle mais on dira que si. Voilà. Na.). Du coup, elle se le fit pas dire deux fois et elle prit l’objet dans sa bouche, se penchant vers les mains de son mari. Elle réussit à les couper après un trèèèèès long moment, même qu’il commençait à faire nuit et du coup, il put l’aider à enlever ses propres cordes. Dès qu’elle fut libérée, elle se jeta dans ses bras et, l’embrassant de toutes ses forces, déclara :

-VOILA ! On est officiellement mariés. Une bonne chose de faite ! Maintenant, il faut partir d’ici. Je voulais faire des câlins ici mais c’est trop dangereux, on dirait qu’on nous en veut. Peut-être qu’ils savent lire dans les pensées et ils savent déjà ce qu’on va faire ? Tant pis, on va mieux se cacher, et après on va dormir et demain on ira chercher ta sarbacane. On la trouvera, j’en suis sûre !


La nouvelle mariée prit la main de Pytipok pour l’encourager. Ca ne servait à rien d’avancer encore cette nuit, ils ne verraient rien. Le Grand qui avait la sarbacane était sûrement parti dormir quelque part aussi et ils se lèveraient plus tôt que lui pour le retrouver. Elle avait confiance dans le Destin ! Après tout, s’Il avait tout fait pour qu’ils se rencontrent et puissent se marier plus ou moins sans problèmes…C’est qu’Il devait être de leur côté.
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Jeu 1 Mai 2014 - 20:02

- Tu es l'unique qui fait battre mon coeur -

Ma Lilipip me serrait la main avec force. Je vis dans ses yeux que notre relation serait époustouflante. Elle plongea sa main dans l'eau et me mouilla tout le visage.
Je notais dans un coin de ma prodigieuse mémoire : ne pas la laisser arroser les plantes vertes.
Je me mis à rire à sa suite. Son rire... Il était magnifique. Je sentis mon mon cœur battre la chamade, il devenait fou. Elle riait pour moi. Grâce à moi J'étais le plus heureux des Petits.

-Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! J’accepte ! Je dis oui ! Et toi aussi tu dis oui ! Voilà ! Nous sommes mariés ! Je peux t’embrasser ? Je peux te faire des câlins ?

Je me sentis fondre. Devenir plus mou d'une compote de pomme. Je flottais, loin au-dessus de mon corps, dans un nuage de bonheur.
Oh que je l'aimais... Oui embrasse-moi ! Fais-moi ds câlins ! Serres-moi fort, serrons-nous jusqu'à ne faire plus qu'un !

« Bonjour les Petits ! Moi je m'appelle Ethan, et je voudrais bien que vous arrêtiez de jouer tout de suite pour venir avec moi s'il vous plait. Si vous obtempérez tout ira bien, mais sinon je me verrai dans l'obligation de vous en coller une à chacun. »

Je sursautais.
Ce Grand venais nous interrompre ?! Mais on ne jouait pas non d'une bogue moisie ! C'était nos vies qu'on unissait ! Ces abrutis puants d'humains n'avaient donc aucun respect pour l'amour ?! Ils étaient vraiment pire que ce que j'avais pu imaginer..
Je mis ma main à ma sarbacane, prêt à défendre ma tendre Lilipip, mais... Elle n'étais plus là. Paniqué je me souvins de son terrible destin et qu'elle n'était plus à mes côtés. L'humain en profita pour attraper ma chérie et je ne tardais pas à suivre le même sort, bien que je me défende comme un lion enragé. (graouuuuu!)
Ligotés et bâillonnés, j'étais en train de me secouer tel un ver, mais rien n'y faisait. Je ne pouvais me débarrasser de mes liens... Ah si je tenais cet humain..! Ce sale lardon, je le fumerais ! Je le massacrerais à tel point que sa mère cochon ne le reconnaitrait pas !

Finalement Lilipip la géniale réussit à me libérer et je la détacha ensuite. On était libre de nouveaux ! et le sale humain avait fuit !

-VOILA ! On est officiellement mariés. Une bonne chose de faite ! Maintenant, il faut partir d’ici. Je voulais faire des câlins ici mais c’est trop dangereux, on dirait qu’on nous en veut. Peut-être qu’ils savent lire dans les pensées et ils savent déjà ce qu’on va faire ? Tant pis, on va mieux se cacher, et après on va dormir et demain on ira chercher ta sarbacane. On la trouvera, j’en suis sûre !


Je la regardais avec une admiration non dissimulée puis la pris dans mes bras. Bien sur qu'elle avait raison.
Main dans la main, on s'éloigna de se terrible lieu, à la recherche d'un endroit cossu pour y passer la nuit. Finalement un groupe de buisson apparu comme la maison idéale et on s'y cacha rapidement. Ce n'était pas grand mais au moins ma Lilipip était tout contre moi.

Je laissais mes doigts se faufiler sous ses vêtements. Ils coururent sur sa peau douce avec une agilité surprenante. Je sentis son corps se tendre et je continuais en accélérant. Finalement ma Petite explosa de rire et je cessais de la chatouiller lorsque les larmes lui vinrent aux yeux.
Je souris, heureux.
J'en avais oublié le danger. Avec cette Petite j'oubliais tout. Sauf elle (encore heureux !).

Nos regards restèrent longtemps accrochés l'un à l'autre. Il était temps que j'embrasse la mariée.
Je me penchais, doucement vers elle. Ses lèvres m'appelaient. Elle étaient rouges comme des cerises gorgées de soleil. C'allait être un moment merveilleux.
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Lun 8 Déc 2014 - 18:34



"Il y a deux sortes d'amour : l'amour insatisfait, qui vous rend odieux, et l'amour satisfait, qui vous rend idiot"

__________________________________________________________________

Le silence s’était installé entre les deux mariés. Un silence agréable, doux, s’infiltrant tellement bien dans leur être qu’il leur devenait familier et peu dérangeant…Ils étaient ensemble, amoureux, loin des Grands et leur fâcheuse habitude à foutre nawak et seul ça comptait réellement.

Ils partirent en quête d’un endroit où passer la nuit, quand un couple de buissons surgit de nulle part et ils semblaient si amoureux, leurs branches entremêlées dans un geste tendre qu’ils finirent par trouver refuge en cet endroit. Couchés l’un contre l’autre, papillonnant des yeux l’un à leur tour, ils s’émerveillaient de leur propre amour. Puis, sans plus attendre, le bellâtre plongea sa main sous les vêtements de la Petite, habile, sensuel, fougueux et entreprit dans la plus grande évidence de….la chatouiller. Une bataille naquit entre eux et ils luttèrent jusqu’à manquer de s’étouffer (…ça serait dommage qu’ils meurent maintenant….).

Lorsqu’ils furent calmés – autant dire que ça prit des lunes avec eux – ils continuèrent leur jeu de regard, semblant se dévorer à l’infini. Puis, n’en pouvant vraisemblablement plus de l’attente, Pyt s’approcha lentement des lèvres de sa belle…Qui lui pinça le nez férocement.

-Ma petite écorce adorée, je crois que tu oublies la coutume ! Tu dois d’abord danser avec un escargots, avant de me donner un baiser !

La demoiselle gonfla les joues, s’empêchant d’éclater de rire devant sa propre connerie. Une coutume, vraiment ? Peut-être…Mais vu le fou-rire qui voulait franchir ses lèvres, personne n’en était réellement sûr. Après tout, avec elle, rien ne prouvait qu’elle n’avait pas inventé tout cela sur le coup. Dans tous les cas, il était clair qu’elle le mettait au défi, dans une sorte de jeu où le gagnant aurait droit à arracher un vrai baiser de grands Petits…

-Allez ! Vas-y ! Je te regarde faire! Et puis après, n’oublie pas que tu dois te mettre tout nu et me déclarer un poème…

Pur fantasme de Lily, probablement. Voir son mari en tenue d’Adam était plus qu’une envie de femme mariée car il était évident que depuis le début de leur rencontre, elle désirait admirer son torse, toucher ses muscles sans doute très rembourrés (mais de quelle façon…=P). Mais jamais elle ne l’avouerait. Non, cette excuse de protocole ridicule ne lui servait que d’une passerelle vers ses désirs cachés et peut-être était-ce l’occasion au jeune Petit de profiter à son tour pour lui demander ce qu’il voulait. Puisque cette soi-disant coutume ressemblait plus à un jeu qu’autre chose, autant se faire plaisir des deux côtés, bien entendu…

-Allez mon chéri ! Va chercher des escargots !

Elle lui donna une petite claque sur les fesses pour l’encourager, souriant d’un air adorablement séduisant, s’assurant qu’il craquerait devant sa bouille pseudo-angélique. Puis elle se mordilla les lèvres à la seule pensée qu’elle aurait enfin l’occasion de voir Pyt complètement nu. Oh…Ce qu’elle était heureuse !

La petite Petite s’installa confortablement contre les buissons, se redressant légèrement pour être certaine de ne pas rater une miette du spectacle. Bien sûr que son chéri exécuterait ses ordres et s’il refusait….elle bouderait comme une grosse gamine, évidemment. Devant son petit air désespéré, il était certain qu’il craquerait. Oui, c’était mesquin….Mais c’était tout elle, n’est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 18 Jan 2015 - 4:24


Mon coeur bat pour toi

Je la regardais avec des yeux ronds. Danser tout nu avec des escargots ? Mais elle était folle..! Vu le regard qu'elle lui lançait.. non elle avait toute sa tête. Elle voulait juste admirer son corps séduisant se mouvant au rythme des tambours avec comme seule lumière la lune silencieuse.
Je parti donc en quête d'un bel escargot pour ma douce et tendre, sans même bouder. A quoi bon, on allait passer notre vie ensemble alors autant qu'on soit heureux tous les deux.

Après de longues et longues minutes, je dénichais enfin un escargot. Il n'était pas particulièrement attirant mais.. c'était un escargot !
je rejoins ma belle qui s'était assoupit. Je la regardait d'un air tendre, attendant un peu avant de la réveiller. Ses cheveux étaient soyeux comme de la soie et son visage plus pur qu'une rose un matin de rosée. Et elle m'avait choisi pour époux. Mon cœur battait bruyamment et je me déshabillais rapidement. L'air était frais et je décidais de ne pas trop faire trainer les choses de façon à ne pas m'enrhumer (ça serait dommage !).

Lilipip réveillée je commençait à danser avec mon ami Melchior, l'escargot. je tapais de spieds sur le sol au rythme de la nuit. Tandis que j’exécutais (pourquoi le correcteur orthographique me propose "surexcitais" ?!) cette danse de l'amour, je commençais à chanter mon poème.

-Chère Lilipip
Fleur de tulipe,
Petite de ma vie
à tes côtés
j'oublie mes soucis,
tu m'as ensorcelé
avec tes ch'veux dorés,
et quand tu souris
je me sens voler
tel un colibri.


Je finis ma danse tel un Dieu tous muscles sortis et escargots juste devant mes bijoux de famille. Je regardais ma Petite les yeux brillants et un sourire dévorant sur les lèvres. Oui je voulais la dévorer car cette danse m'avais mis en feu et.. je ne devait pas être le seul au vu de ma tendre et aimée.
Mais moi aussi je voulais quelque chose d'elle, avant qu'elle ne m'embrasse.

-Maintenant c'est à ton tour, tu dois te peindre de feuille morts et de boue tout en prononçant mon nom à l'envers.


Bon, pas très long mais ça serait cool de revenir un peu dans le rythme ! Parce que sinon.. on ne le finira jamais ou on abandonnera :/
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Jeu 29 Jan 2015 - 23:21



"Lorsqu'il s'agit d'amour, nous sommes plus idiots les uns que les autres."

__________________________________________________________________

Lilipip s’était endormie. Acte impardonnable ? Pas vraiment, si l’on considérait l’état de fatigue de la demoiselle. Mais en même temps, c’était presque mesquin, puisqu’elle se foutait ouvertement de son nouveau mari dans des jeux grotesques, par pur fantasme….et s’endormait dans la minute qui suivait. Il fallait espérer que ce Pytipok ne se vexe pas finalement, car sinon, avec une Petite de sa trempe, il allait être servi.

Ce fut une douce caresse sur sa joue qui l’éveilla, face à un garçon entièrement nu. Elle pouffa de rire, sortant du coup complètement de brouillard caractéristique du sommeil à cette magnifique vue. C’était qu’il l’avait vraiment fait ! Un escargot dans la main, cachant en partie sa virilité, il se trémoussait de manière ridicule. Inutile de préciser que Lili eut un mal fou à se retenir d’éclater, le ridiculisant pour de bon. Pour ça, rien de plus simple ! Elle se concentra sur les parties de l’anatomie du Petit qui l’intéressait particulièrement, s’y attardant longuement. Très longuement. Si bien qu’un filet de bave commença à perler du coin de ses lèvres, devant la beauté de ce Dieu venu de nulle part.


-Chère Lilipip
Fleur de tulipe,
Petite de ma vie
à tes côtés
j'oublie mes soucis,
tu m'as ensorcelé
avec tes ch'veux dorés,
et quand tu souris
je me sens voler
tel un colibri.


Lilipip se sentit chanceler. Des mots…Des mots si merveilleux, rien que pour elle ! Si elle avait pu utiliser de la magie, elle aurait fait en sorte que ces paroles puissent vivre, de sorte qu’elle les aurait serrer dans ses bras à les étouffer. Il lui plaisait tellement ! Oh, ce Pytipok, en plus d’être merveilleusement  beau, intelligent, génial, attentionné, athlétique, mystérieux (je continue ?..Oui ? Bon, d’accord), sexy, costaud, musclé, démoniaque, adorable (encore ? décidément ! les chevilles, ça y va !), extraordinaire, magnifique, remarquable (CETTE FOIS C’EST TOUT ! NA !)….il était aussi un très bon poète. De quoi la faire fondre entièrement. Et dire qu’il se connaissait depuis le matin, et qu’ils avaient attendu tout ce temps pour se marier !


-Maintenant c'est à ton tour, tu dois te peindre de feuille morts et de boue tout en prononçant mon nom à l'envers.


….Avais-je oublié de préciser à quel point il était fourbe, aussi ? Aaah que c’était vil ! Lilipip riait moins maintenant. Elle ouvrit la bouche, éberluée qu’il lui demande ça. Mais comment lui refuser… ? Il venait d’ôter sa dignité juste pour elle. Elle n’avait aucunement le droit de l’envoyer paître ! Il allait falloir qu’elle prenne sur elle, par amour…Heureusement qu’elle l’aimait fort. Sinon, ses feuilles, il aurait pu les mettre juste entre ses fesses. Et toc.


-Tout de suite…Même si c’est dégueu !


La petite entreprit de se déshabiller, envoyant ce qui lui faisait office d’habits sur Pytipok, en plein dans sa face. Elle pouffa de rire, se dandinant légèrement tandis qu’elle cherchait des feuilles. Elle trouva en chemin une marre de boue bien grasse, s’y plongeant entièrement, avec pour consolation que ça lui donnerait une peau toute douce. Puis, lorsque ce geste peu ragoûtant fut terminé, elle se roula dans les feuilles, accrochant deux trois vers de terre dans le même temps.


-VOILÀ ! Alors….Kypitopuokopityp ! Kypitopuokopityp ! Kypitopuokopityp ! Kypitopuokopityp ! Kypitopuokopityp !


Au fur et à mesure de cette litanie, elle s’approchait de son tendre époux, jusqu’à plonger dans ses bras pour l’embouer aussi. Elle lui fit un gros câlin plein de terre et de feuilles, et d’animaux incongrus, et lui souffla à l’oreille, l’air charmeuse :


-Maintenant, il faut qu’on aille se laver…à deux. On pourra faire des trucs de grands…Tu sais…comme quand ils prennent leur douche ensemble…On pourra………s’éclabousser.





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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 28 Juin 2015 - 21:25


Délicieux Rêve
Je vivais un rêve délicieux.
Après nous être baignés et avoir fait plein (mais alors vraiment plein !) de choses d’adulte on s’était endormis, blottis l’un contre l’autre. On avait quitté nos vêtements mouillés afin de les laisser sécher, une idée de ma précieuse Petite qui avait vu les Grands puants le faire. Le vent qui soufflait me donnait froid alors je n’ai pas rechigné et nous avons fait ainsi. Puis nous avons préparé notre lit avec de la mousse bien douce. Tandis qu’elle me peignait je confectionnais une petite couverture en feuille de chêne puis lorsqu’elle s’occupa de sa superbe chevelure je cueillais et déposais des fleurs de clochettes en forme de cœur afin de lui prouver la grandeur de mes sentiments.
Nous étions tellement fatigués par la très grande journée que nous avions vécut et par la puissance de notre amour que, après nous être embrassés sur la joue, nous tombions dans un sommeil très profond.
J’avais entendu ma Lilipip ronfler à travers mes rêves. J’ai souri et continué mon fabuleux rêve.

J’étais en train de chercher à Lilipip. Ella avait laissé des indices de son passage derrière elle. Et je me rapprochais d’elle au fur et à mesure. Je voyais les branches qui tanguaient, preuve de son très récent passage. J’accélérais encore et encore. Je cessais de ramasser ses vêtements par hâte de la prendre dans mes bras.
Alors que je finissais mon détour, causé par un chêne plusieurs fois centenaire, je la vis.
Mon cœur rata un battement.
Elle était au milieu d’une petite clairière. Le soleil l’inondait de ses chaleureux rayons. Sa peau brillait et tout son corps semblait sur le point d’exploser d’être trop parfaitement prêt.
Ma Lilipip était là.
C’était une framboise.
Bien mauve, bien juteuse….
Je m’approchais pas à pas d’elle. Elle me regardait de ses adorables yeux qui me faisaient rougir, mais ils furent sans effet pour la première fois. J’étais déjà rouge comme une fraise qui a trop prit de soleil. J’avais tellement envie d’elle…
J’étais arrivé devant elle. Je sentais la chaleur qui se dégageait d’elle. Je tendis un bras et caressais sa joue, d’une douceur incomparable. Alors que je lui léchais le cou jusqu’à l’œil en preuve d’amour son délicieux gout sucré me fit frétiller.
Je mordis donc à pleines dents dans sa chaire juteuse.

C’est à ce moment que je me réveillais, plutôt violemment. J’étais en effet en train de mordre… des fesses et il n’y avait pas l’ombre d’une framboise dans les parages.


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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 5 Juil 2015 - 19:28



"J'ai la gueule de bois amoureuse : le réveil est violent"

__________________________________________________________________

Avis à la population ! Messieurs-dames, vous qui désespériez en amour, vous qui invoquiez des chamanes perdus au fin fond de Gwendalavir, vous qui, en désespoir de cause, faisiez des incantations…..Oui, c’est bien de vous que je parle ! Sachez qu’il est inutile de pleurer ou de crier car la douleur du célibat est trop intense car les princes charmants existent bel et bien. Oh, ils ne ressemblent pas tellement à ce dont vous aviez rêvé, ils sont peut-être un peu idiots mais au moins, leur beauté égale les dires des racontars. Si vous ne me croyez pas, demandez donc à la petite Petite Lilypip, tout juste mariée à un homme qu’elle venait de rencontrer. C’était l’amour fou entre ces deux loupious, et il était certain que rien ne pourrait jamais plus les séparer. Sauf peut-être une framboise, mais ça, c’est une autre histoire.

La jeune mariée s’était tout bonnement endormie dans les bras de son mari, après une soirée qui s’était finie de la meilleures des façons. Elle était en train de parcourir une idylle qu’elle ne voulait jamais voir se terminer – chose qui ne la traversait aucunement. Pas tellement parce qu’elle avait une confiance absolue pour son amant, mais surtout parce qu’elle avait une trop petite cervelle pour penser que ce soit possible.

C’est donc dans un sommeil sans rêve que la demoiselle partit faire sa nuit, prenant dans un premier temps son cher et tendre comme une véritable peluche. Ses ronflements purement masculins témoignaient de son endormissement profond, chose dont Pyt devrait fort bien s’accoutumer s’il ne voulait pas devenir fou. Mais vu son rêve plus qu’étrange qui lui faisait danser la raison, il était clair qu’il s’adaptait déjà à la bruissance (siçaseditd’abord) de sa femme. De toute façon, il n’avait pas le choix.

Le lendemain, ce n’est pas le doux rayon du soleil chatouillant le visage de la demoiselle qui la réveilla, ni la bonne odeur que dégageait son prince charmant, mais plutôt ses dents acérées lui mordant avec très peu de grâce ses fesses. Elle se réveilla d’un seul coup en hurlant, sautant sur ses pieds en le dévisageant choquée, et déclara presque aussitôt :

-Si ce sont des manières de Petit ! Pas le premier jour voyons !

Elle partit, légèrement vexée, profitant de ce moment de boudin absolu pour aller cueillir leur petit-déjeuner. Elle s’enfonça quelque peu dans la forêt, chantonnant une chanson d’amour dans sa langue, récoltant ses mets dans un petit panier improvisé fait d’une unique feuille. Et c’est dans le moment aussi fatidique de savoir si Pyt accepterait de lui laisser la dernière framboise – elle n’avait qu’un nombre pair – qu’elle tomba nez à nez avec un énorme pied qui semblait lui barrer le passage. Et qui…oh mon dieu, puait le rat mort. Il était tout velu, plein de peau beaucoup trop large pour que ce soit beau. Et en y regardant bien, ce n’était pas un mais une colonie de ces grands pieds qui étaient étendus, ronflant presque aussi fort que la demoiselle dans une petite clairière. Elle faillit faire l’erreur de partir aussitôt, impressionnée par leur nombre, mais elle aperçut dans les bras de l’un deux la magnifique sarbacane de son cher et tendre époux - dans le nez d’un Grand qui se curait le nez avec. Offusquée, elle courut vers leur lit nuptial, hurlant à qui mieux mieux, n’apercevant pas son chéri :

-Pyt ! Ma feuille de menthe ! Où es-tu ?! J’ai retrouvé ta sarbacane ! Ce sont les Grands là-bas qu’ils l’ont ! Aaah, où que tu es ? Il faut la sauver !

Le plus dramatique dans cela n’était pas tant cette affaire. C’était plutôt que, dans sa course, elle avait lâché tout leur déjeuner, l’étendant et l’écrabouillant sur le sol. Qu’allait donc dire Pyt’ en voyant que sa femme ne lui avait rien ramené, au final ?! La suite au prochain épisode.


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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 26 Juil 2015 - 18:28


Le début d'une guerre

Oui c'étaient de vraies fesses. Celles de ma lilipip.
Elle bondit et rouge de honte? Plaisir ? Douleur ? Elle fit comme si elle n'avait pas aimé ça (qui n'aimerait pas un tel baisé sur ses fesses rebondies ?) et me dit :

-Si ce sont des manières de Petit ! Pas le premier jour voyons !

Puis elle tourna le dos et parti les bras croisés. Je voyais ses petites fesses appétissantes gigoter de droite à gauche tandis qu'elle s'éloignait.
Bon, peut-être que ce n'était pas une manière que de mordre son arrière-corps si tôt de bon matin. Et avec autant de force. Il est vrai que j'ai un puissante mâchoire.
Mais j'avais faim de framboises maintenant. Un tel rêve supplanté par une Lilipip au réveil donnerait faim à n'importe qui !

Je me levais donc et parti dans la direction opposée à celle que venait de prendre mon aimée. Elle voulait certainement être seule pour faire pipi, autant la laisser seule. J'allais faire la paix en lui offrant de belles framboises bien juteuses !
Fier de ma décision de m'enfonçais dans les bois tous mes sens en alerte. Mon instinct de chasseur reprenait le dessus.

Rapidement je découvris le paradis.
Un coin plein plein plein de framboises ! Et les framboisiers étaient plutôt petits ce qui m'arrangeait car je n'aurais pas besoin d'escalader ni rien afin de les attraper. J'en goutait une, afin d'être fur qu'elles avaient bon gouts et.... parfait. Elle était délicieuse. J'en attrapais une autre et elle partie toute seule droit vers ma bouche. Je ris, amusé et heureux tandis que je cueillais autant de framboises que je pouvais. Je prenais soin à garder des framboises pour mon adorée dans u petit panier en feuille d'ecpus (un grand arbre qui a une écorce qui gratte).
Je regardais mon panier presque plein et mes mains rougies par le jus de ces délicieux fruits. C'était l'heure de rentrer !

Tandis que je retournais à notre lit d'amour je gobais quelques framboises, discrètement.

Mais il n'y avait personne. Lilipip n'était pas encore revenue.
Pour me remettre de cette terrible déception je m'assis et mangeais quelques framboises. Leur gout exquis me permettait de me sentir mieux.

Soudain Lilipip arriva en courant et en hurlant :

-Pyt ! Ma feuille de menthe ! Où es-tu ?! J’ai retrouvé ta sarbacane ! Ce sont les Grands là-bas qu’ils l’ont ! Aaah, où que tu es ? Il faut la sauver !


Je bondis sur es pieds heureux et lui tendis le paniers, qu était presqueplein. Enfin.. Il restait trois framboises !
Je lui offris un énorme sourire afin de me faire pardonner de... de quoi d'ailleurs ?
Enfin, qui s'en souciait ?

- J'ai un petit cadeau pour toi mon adorable canard en goute de rosée !


Je lui donnais le petit panier, qui n'était pas la surprise en soit, puis lui demandais directement où état ma sarbacane. Je n'avais pas peur des humains ! Je les détestais ! Il m'avaient volé mon bien le plus précieux ! Enfin c'était le plus précieux avant que je ne sois la demi-framboise de Lilipip.
Tout est -il qu'on devait se dépêcher, une fois avec la sarbacane nous serions protégé de ces immondes créatures d'humains !

Main dans la main, nous partirent chercher ma sarbacane.

La plupart des fils de Rats étaient endormis. Mais un semblait fort occupé à jouer avec.. ma sarbacane. On allait devoir lui confectionner un piège !
Je me déguisais en buisson afin de pouvoir l'approcher sans qu'il ne remarque ma présence tandis que Lilipip allait devoir lui faire lâcher la sarbacane, au pire juste détourner son attention. J'en profiterais pour attraper mon arme et lui mordre toute la main. De douleur il me laisserait partir.
Et on serait heureux pour toujours !

Accroupis à quelques pas de Grands du Môdit Grand, j'attendais l'entrée fracassante de mon amoureuse.



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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Ven 7 Aoû 2015 - 22:35



"La différence entre le génie et la bêtise, c'est que le génie a des limites."

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La panique avait envahi notre petit être sans cerveau. C’était comme la première fois qu’elle avait fait un sevrage de framboises : privée de ce bien précieux pour s’entraîner en cas de coup dur, elle avait cédée à une peur folle qui l’avait fait courir partout, la bave dégoulinant à moitié sur ce qui lui faisait office de vêtements. Autant dire qu’elle n’était pas du tout belle à voir. C’était un spectacle ma foi fort semblable à cet événement disgracieux qui se dressait devant le jeune marié, imperturbable. Elle ne perçut même pas son regard mouillé de Petit sous la pluie, signifiant qu’il avait peut-être fait une énorme bêtise…Et de quelle taille. Si elle n’avait pas écrabouillé tout leur précieux repas, il aurait été à parier qu’elle s’en serait prise à lui, dévorant ses doigts qui détenaient encore de son succulent jus de ces petites baies de folie. Mais voilà, elle se contenta de gober les fruits, attrapant tout de même la main du fautif pour lécher allégrement ses petits boudins à la fin de sa paume. Ca la consolerait presque. En attendant…il y avait plus urgent. Mais quoi ? Elle avait beau réfléchir, elle ne se souvenait plus. La mémoire avait été fugace, on aurait cru qu’elle finirait même par être intelligente, mais c’était rapé. Lilipip restait Lilipip, aussi gourmande que désespérante. Vous voyez le topo.

C’est lorsque son chéri lui demanda où se trouvait sa sarbacane que la Petite se remémora sa crise de panique, et, sans un mot de plus, ils partirent à la recherche de ce si précieux bien. Leur plan était simple, mais astucieux : il foncerait dans le tas, et ils aviseraient ensuite. C’était peut-être dit avec d’autres mots, cependant, le résultat était le même : leur petite cervelle n’avait pas su ériger un mécanisme plus astucieux et complet qui les aurait mené vers une victoire certaine – et sans fracture…Advienne que pourra, on comptera sur la chance plutôt que l’intelligence pour cette fois ! Et penchons-nous donc sur la situation…

A la droite, nous avons un fou-transi-amoureux-plein-de-framboises déguisé en un magnifique buisson à pieds velus. Tout est possible dans la nature, il est certain que les humains ne les remarqueraient pas. A gauche, bien plus loin, une magnifique fille miniature avec une graine de framboise dans la cervelle, chargée de faire diversion pour que le saint Graal, ajusté pour ce jour en la Sarbacane Sacrée, soit remis à son propriétaire légitime. Autant dire qu’il était temps d’aller chercher les pop-corns, car le spectacle risquait d’être florissant.

-Ok, Lili, ça va être à toi, fit-elle pour s’encourager. Tu vas y arriver ! Comme toujours !

Elle ne se laissa même pas le temps de compter jusqu’à trois – car tout simplement, elle ne connaissait pas le nombre après deux – et sauta à pieds joints, encore nue du matin, dans le cercle informe que formait les hommes, qui s’éveillèrent en sursaut à la vue de cette étrange petite femelle. Puis doucement, elle entonna, mêlant les quelques mots appris dans la langue des humains et les siens, même s’ils ne comprenaient rien :

-Je suis l’Espriiiiit de la forêêêêt….Biscuit….Souvenez-vous de ce jouuur maléééfiiiique où je suis apparue bonjour ! CAAAR JE SUIS FÂCHEE ! OWI TRRRES FÂCHEEE ! Tomate, je m’appelle, faim

Elle sauta sur le ventre d’un des vandales, écrasant sans ménagement son torse ventru – beaucoup moins bien foutu que son nouveau chéri – et se mit à sauter et entamer une drôle de petite danse, semblable à une incantation. Elle aurait pu être prise au sérieuse, ou du moins, arrêter les sourires hilares de ces pauvres taches, si elle n’était pas aussi ridicule de nature. Mais là, même en donnant tout son possible, tout ce cirque ne ressemblait à rien. Sauf à une bonne blague. Enfin, après tout, le but était de récupérer la sarbacane. Au final, s’ils se payaient une bonne tranche de rigolade au lieu de hurler de terreur, cela n’était pas important. Ou presque. Disons que cela touchait tout de même fortement la vanité de la demoiselle. Autrement dit : elle était profondément vexée. Ces humains allaient payer cher. Ô oui. Et ils s’en aperçurent bien assez vite.

-On rit pas de moi bande d’ours élastiques mal léchés ! Je dois vous faire peur compris ?! POISSON POURRI!

Ils ne purent bien longtemps continuer de se foutre ainsi de sa poire. Elle décocha un violent coup de son petit pied dans le menton de la montagne sur laquelle elle siégeait, qui émit un grognement de douleur, et se tourna sur elle-même pour essayer d’apercevoir son cher Pyt, espérant qu’il ait eu le temps dans la cohue de rires d’attraper son bout de bois. Mais surtout…Elle voulait qu’il accomplisse son devoir de mari. Celui de la protéger. De l’aimer. Et de défoncer ceux qui osaient se moquer d’elle.

-Pytounet ! J’exige que tu les réduises à l’état de framboises écrasées ! Comme mon petit-déjeuner ce matin….Bref, où que tu sois, ex-ter-mi-nes-les ! Ils sont méchants avec moi !

Et tandis qu’elle s’égosillait pour faire apparaître l’homme de sa vie, le Grand qui lui servait de carpette l’attrapa par les cheveux, la soulevant violemment, comme si elle ne pesait qu’une plume – ce qui, en réalité, était presque le cas. Il articula des mots incompréhensibles pour elle, mais dont la signification était pourtant très claire : elle allait passer un sale quart d’heure.

Mais où était donc son soi-disant prince charmant dans une situation aussi terrible ? PIN PIN PIIIIIIIIIIIIIN ! ~



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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Sam 15 Aoû 2015 - 20:40


I'm a poor lonesome Petit and a long way from home
Tandis que l’amour de ma vie entrait en scène, je m’approchais discrètement. Aucun des humains ne semblait m’avoir repéré. Il fallait avouer que ma compagne était fort captivante. Je devais me concentrer très fort afin de ne pas l’observer, la bave aux lèvres (voui, très sexy !).
Rapidement le Grand ciblé par cette attaque, et voleur de la sarbacane, se releva un peu et posa la sarbacane au sol afin de s’occuper de la Petite. Je me jetais sur sa sarbacane puis me roula dans la poussière afin de m’éloigner du lieu de conflit.
Cependant. Le méchant Grand avait attrapé Lilipip et la suspendait, les pieds dans le vide.

Soudain courageux, je m’armais de sa sarbacane et imitais ma compagne. Je sautais entre les grands en dansant. Sauf que j’étais armé.
Je mis le projectile dans ma sarbacane et entamais mon chant mortel :

- Poisson pourri ça suffit cette tuerie !


Le grand se gratta l’oreille où l’avait piqué le sortilège et... commença à sentir aussi bon qu’un poisson se décomposant au soleil. Ses camarades grimacèrent et se lancèrent dans la bataille. Enfin, tentèrent d’aplatir le Petit (pour qu’il soit encore plus petit, les vilains !) avec des coups de pieds ou en se jetant dessus. Mais j’étais plus rapide et je les esquivais, tout en continuant mes sortilèges.

- Calatraqueu pondézeu !

Le Grand ciblé s’arrêta, s’assit par terre, se concentra et… lorsqu’il se releva il avait pond un œuf. Ses camarades, le regardaient les yeux écarquillés puis s’enfuirent sans demander leur reste, trop terrifiés.
Lilipip heurta le sol violemment mais je me précipitais pour la voir et elle semblait en un seul morceau.


Plus tard, lorsqu’on reprit le chemin, on chantonnait joyeusement main dans la main. J’avais ma sarbacane à la ceinture. J’étais heureux.
J’avais tout ce que je voulais.
Certes il restait des humains mais au moins ils auraient peur de moi maintenant. Je pense qu’il est temps pour moi et ma délicieuse Petite de rentrer à la maison. Je lui présenterais mes Petits de parents et on ira se gaver de framboises et jouer dans l’étang. Peut-être qu’en restant silencieux et blottis dans un buisson on verrait des clochinettes. On pourrait aussi adopter un écureuil ! On s’en occuperait, on lui ferait des vêtements à sa taille et on lui donnerait à manger. Ça serait marrant ! Mais surtout, on devrait faire notre maison. J’avais mal aux pieds de voyager, je voulais juste m’allonger avec mon amour et manger.

On arriva finalement à un arbre passeur. La nuit venait de tombée et on avait faim. Mais derrière ce bouleau on trouverait tout le confort des Petits. Un dernier effort et tout ça prendrait fin !

Je souris à ma Lilipip et déposais un bisou sur sa joue bien rembine. J'étais au paradis.



HRP :
Finiiiii ! Je te laisse conclure mon canard petit sucre Ce fut un très grand plaisir ce RP !
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MessageSujet: Re: l'amour est dans la ville ! (ou pas...) Dim 16 Aoû 2015 - 13:24



"Le véritable amour n'a pas de fin heureuse parce que le véritable amour ne se termine pas."

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Lilipip ne doutait pas. Elle savait que son prince charmant passerait à l’action, la libérant de l’étreinte immonde de ce géant pourri. Elle avait confiance en lui, depuis la veille où ils s’étaient rencontrés, aimés et mariés, elle savait qu’elle finirait sa vie entière avec lui et que jamais il ne laisserait quiconque lui faire du mal. Et même si leur attachement immédiat était inexplicable pour des humains civilisés, il fallait avouer qu’elle n’avait pas tort. Aussi étrange que cela puisse paraître, Pyt’ était réellement fou amoureux d’elle, et la vue de sa belle ainsi prisonnière lui fit sortir de ses gonds. Et aussi naturellement qu’un preux chevalier le ferait, il passa à l’action, avec pour seule arme sa sarbacane et son pépin de fraise en guise de cerveau. C’était peu. Fort peu. Mais ça suffirait amplement.

La demoiselle resta bouche bée fasse à son mari qui se trémoussait si bien, rien que pour la sauver. C’était un peu comme dans les films, où un ralenti irrésistible entoure un personnage sexy à souhait, l’héroïne ne se cachant pas pour baver devant lui. Hé bien…Autant dire qu’elle aurait pu remplir une nouvelle rivière à Gwendalavir rien qu’avec la bave qui sortait de ses lèvres pulpeuses. Son petit ne payerait rien pour attendre, lorsqu’il l’aurait sauvé, pour se recevoir le baiser du siècle. Un baiser comme les grands. Sur la BOUCHE !

-Pytounet ! Mon chéri ! Tu es si beau quand tu te bats !

La Petite papillonna des yeux, inconsciente face à la situation. Après tout, elle s’apprêtait sûrement à être enlevée, et son « chéri » à finir en carpette pour les pieds de ces hommes à la pilosité douteuse d’ours élastique….Mais elle ne trouvait rien de mieux à faire que de s’extasier devant ses pectoraux. Chacun ses préoccupations premières, bien sûr. Mais il y avait sans doute plus urgent…Comme hum…je ne sais pas : l’aider ?

Quoiqu’il en soit, Lilipip était tellement estomaquée par tant de beauté qu’elle ne fit strictement rien d’intelligent pour les sauver ne serait-ce que quelque peu de la situation. Heureusement que son petit Petit gérait et, il faut le dire, excellait, sinon, le spectacle ne serait pas aussi beau à voir. Après avoir fait quelques sorts ridicules qui firent peur aux Grands, les deux amoureux se retrouvèrent, les yeux brillants face à l’excitation du combat gagné. Comme promis, elle lui offrir son ultime récompense, lui collant un baiser bruyant sur ses chères lèvres appétissantes.

-Je t’aime ! Merci de m’avoir sauvée la vie ! Tu es…tu es mon héros !

Elle lui prit la main, et tous deux s’en allèrent vers leur avenir. Ensemble. Qui avait-il de mieux ? Lilipip avait quitté la Forêt Maison dans l’espoir de découvrir le monde, mais au final, ce qui lui était apparu était bien trop dangereux et irréel pour qu’elle se laisse berner à le parcourir encore. Oh, bien sûr, il n’y avait pas que des méchants sur cette terre, ou de mauvaises choses, mais cette soif d’aventure lui était passée dès qu’elle avait rencontré et avoué son amour à Pytipok. Ses yeux, ses abdos, son divin fessier valait toutes les péripéties du monde. Elle laissait de côté ses anciens rêves pour en faire de nouveau avec lui. Parce qu’elle était décidément trop amoureuse pour le laisser filer. Ils rentraient, oui, oubliant leurs désirs, se promettant de se construire un futur aussi doux qu’un jus de framboise en été. Ils rentraient chez eux, prêts à dévorer la vie à pleines dents. Prêts à s’aimer pour l’éternité. ♥



~ Et ils vécurent heureux, et eurent beaucoup d’animaux de compagnie. Parce que, à ce qu’on dit, ils n’ont jamais compris comment avoir un bébé. Mais ça…C’est une autre histoire ~





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