Le Monde d'Ewilan
Bonjour !
Nous cherchons de nouveaux membres pour remplir nos guildes.
Rejoins-nous pour arpenter l'Empire et vivre des aventures folles par delà les mondes !
Le Staff'

N'oubliez pas de voter !



 

Partagez|

La goutte qui glisse où le vent la pousse

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Citoyen Empire__Membre
avatar
Féminin Âge : 26
Autre(s) Compte(s) : xxx
Messages : 22
Date d'inscription : 12/05/2016
Citoyen Empire__Membre

Mon personnage
Sexe et âge: fille, 22 ans
Aptitudes: Voilière, pêcheuse, musicienne
MessageSujet: La goutte qui glisse où le vent la pousse Ven 13 Mai 2016 - 22:54

Qu'est ce qu'elle pouvait aimer ce bruit... ce bruit du chant des oiseaux qui saluaient le soleil. Tangerine était allongé dans des herbes hautes. La chanceuse avait surpris un jeune homme au petit port d'Al chen. Il avait emprunté une barque pour remonter seul le pollimage depuis l'arche mais se trouvait embêté car remonter à contre courant lui avait prit plus de temps que prévus. Il souhaitait rester à Al-Chen plus longtemps mais avait promis à son cousin de lui ramener sa barque avant samedi.

Tangerine s'était approché du jeune homme qui marmonnait seul dans son coin et le saluât

"Salut toi ! tu as un soucis peut être ?"

L'homme eu un léger sursaut, il secoua la tête comme s'il sortait d'une rêverie et toisât sans méchanceté la jeune fille qui venait de l'aborder. Il lui raconte alors ce périple qu'il venait de commencer, pressé par ce délai qu'il ne remplirait pas.

"Tu ne me connais pas, aussi ma proposition va surement te sembler surprenante mais j'aimerai rejoindre le sud et je n'ai ni bateau, ni cheval... peut être pourrai-je commencer mon aventure grâce à toi en allant rendre sa barque à ton cousin ?"

L'homme était béa, cette charmante jeune fille, qu'il ne connaissait ni de Merwyn ni de Vivyan, souhaitait partir seule sur les rives du pollimage et qui plus est, avec la barque de son cousin... drôle de requête...
En le voyant perdu dans sa propre conscience, Tangerine prit les devant. Elle posât sa main sur l'épaule du jeune homme

"S'il y a bien quelqu'un en qui tu peux faire confiance c'est moi, tu peux demander à la moitié de cette ville, ils pourront te dire que je suis digne de confiance, comme la moitié des gens qui vivent prêt de l'arche aussi d'ailleurs, peut être même que je connais ton cousin. Tu sais, tu as tout à y gagné et tu me dépannerais... que demande le peuple ?"

Le jeune homme sourit

"Tu as sans doute raison mais comment ferai-je moi, pour retourner vers le sud si je n'ai plus de barque ?"

"si tu es prêt à profiter d'Al Chen encore 5 jours, tu pourra te rendre au grand port et demander Charlon, c'est mon père, il passe sa vie à aller et venir entre le lac Chen et l'arche pour commercer avec les gens du nord et du sud. Dis lui que je t'envois, il reviendra du Lac et pourra te redescendre au sud sans soucis"

Aussi l'idée de redescendre sans avoir à ramer comme un dératé plu à ce jeune homme et, avec une pointe de culpabilité à l'idée de laisser seule une jeune fille embarquer sur le pollimage, il accorda sa confiance à Tangerine et lui confia sa barque.


Ainsi, sans trop s'éloigner des rives, en prenant soin de faire des escales régulières et de profiter de l'hospitalité des gens qu'elle appréciait, comme pour leur dire un au revoir secret, elle était descendu jusqu'à l'arche où elle avait retrouvé Atis, le propriétaire de la barque tout juste dans les délais. Autant dire qu'Atis avait été surpris d'être interpellée par une jeune fille seule avec pour seule affaire, une besace qui semblait pratiquement vide et dont sortait le manche d'un violon.

"Je viens de la part de ton cousin Lienj, il est désolé de ne pas être revenu pour te rendre ta barque, il avait d'autre affaires à régler à Al chen avant de revenir alors pour te permettre de reprendre ton activité de pêcheur à temps, je me suis chargée de redescendre avec pour te la rendre"

Une courte explication s'en suivit mais Atis avait récupéré sa barque, son cousin allait bien, rien d'autre en lui importait. Aussi leurs route se séparèrent après que Lia, la femme d'Artis eu donné quelques vivres pour remercier Tangerine.


C'est ainsi que Tangerine avait commencé sa marche vers la capitale. Elle avait entendue parlé mille fois de cette cité, c'était la première chose qui lui avait donné envie lorsqu'elle avait réfléchi à où elle voulait aller. Cet endroit était réputé pour être magnifique. En plus d'en prendre plein les yeux, Tangerine faisait confiance au long fleuve qu'était la vie et savait qu'elle finirait par rejoindre ou être rejoint par un autre petit cours d'eau.

Aussi, en se fiant à son sens de l'orientation elle avait passé les 30 dernières heures à relier Al jeit. Elle avait eu la chance de tomber sur un vieille homme en charette qui l'avait embarqué jusqu'à une auberge à une quinzaine de kilometre de la capitale. L'appercevoir n'était plus qu'une question d'heure. Elle avait prit le temps de se reposer pour tenter d'arriver avant la tombé de la nuit. Le soleil était encore haut dans le ciel, elle devrait y arriver sans problème. En finissant le dernier bout de viande de siffleur donné par Lia, elle repensait à ce qu'elle venait de traversé. Déjà tant de visages et de rencontres... Elle avait hâte de passer à la suite.

Elle savait que la terre n'était pas peuplé que de gens bienveillants, aussi elle se dit a elle même d'être plus vigilante une fois arrivé dans la ville... en plus de passer pour une candide jeune fille de marin, elle pourrait se mettre en danger.. ce serait trop bête.

Tangerine se remis en route et après deux bonnes heures de marche. Elle s’engageât sur une large route au dalles roses soigneusement jointes puis elle franchit le flan d'une colline et vit enfin... Al jeit.
Il n'y que les gens dépourvue de sensibilité qui pourrait se détourner rapidement d'un tel spectacle. Se dressait là, à une cinquantaine de mètre du sol, une cité rayonnante. De cette tour de roche semblait couler un rideau d'eau en continue. Les tours et coupoles brillaient, tintées par la couleur orange du soleil qui se couchait. Elle se sentait déjà chez elle sans avoir même mi un pied là bas.
Elle s'engagea sur un pont brillant jusqu'à atteindre une brèche dans la roche formé par un dôme translucide qui laissait passer les voyageurs au sec. Lorsque Tangerine fût dessous, elle leva les yeux au ciel malgré la lumière éblouissante et tendit les bras ouvert vers le ciel. Les passants auraient pu la prendre pour une folle pourtant la jeune fille était ravissante. Elle aussi rayonnait. Les couleurs de l'eau qui glissaient sur le dôme se reflétaient sur sa peau pâle. La peau laiteuse de la jeune fille se tintait de bleue, d'azure, de violet et tout autre couleur qu'on pouvait voir couler sur le dôme.

Après quelques minutes à se délecter de ce moment qu'elle savait unique, Tangerine senti une irrésistible envie de laisser ses pensées s'exprimer par la musique. Elle s'assit contre la parois du dôme et sortie son violon. Après avoir levé les yeux au ciel une dernière fois, elle se laissa emporté par ses pensées, son archet traduisant ses sentiments.


Dernière édition par Tangerine Tolpre le Dim 15 Mai 2016 - 18:02, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Terrien__Membre
avatar
Féminin Âge : 14
Autre(s) Compte(s) : xxx
Messages : 20
Date d'inscription : 13/04/2016
Terrien__Membre

Mon personnage
Sexe et âge: Femme de 20 ans
Aptitudes: Cours vite, réfléchit beaucoup
MessageSujet: Re: La goutte qui glisse où le vent la pousse Sam 14 Mai 2016 - 17:52

Alyss agonisait. Elle agonisait de fatigue. Voilà plus d'une heure qu'elle marchait, à la recherche d'un endroit qui ressemblait un tant soit peu à sa ville natale, Londres. Londres… Ville des excentriques, comme on disait. Mais, comparée à cette endroit et dans une compétition de l'endroit le plus étrange, la splendide capitale engraisse n'avait aucune chance. Londres ne faisait juste pas le poids. La jeune engraisse était sur ce monde depuis trois jours, et elle n'avait jamais vue quelqu'un qui ressemblait, de loin, à une personne équilibré. Et elle en avait marre.

La jeune fille se trouvait sur un chemin, qui attirait le regard par son étrange couleur rose. Elle tentait de s'éloigner de la capitale, que les habitants locaux appelaient Al-Jet. Non pas que la ville n'était pas belle! Bien au contraire, elle était magnifique, bien que le temps grisâtre de Londres lui manquait, avec ses pluies violentes et ses gros nuage. Ici, il faisait souvent chaud. Et avec son jean noir et son chemisier blanc, elle crevait de chaud. Mais le bruit de la ville était trop haut. Les gens criaient pour s'appeler, hurlait comme des poissonnières... Voilà. Alyss agonisait de fatigue, de chaleur et d'une horrible migraine.

Elle sortit du chemin pour s'arrêter quelque temps et s'assit sur un pierre qui bordait le chemin, quand elle entendit un bruit semblable à la musique que faisait un violon. Comme un robot, elle se leva et courut presque jusqu'à l'origine du bruit.

C'est pas quelqu'un de ton monde. A, la petite voix est de retour! Qu'est ce que tu faisais, après m'avoir engueuler parce que je voulais partir? Ne change pas de sujet. C'est juste pas quelqu'un de ton monde. A bon? Et, qu'est ce que tu en sais? Rraaaaaaaaaaah, mais tu es stupide! Je suis toi, mais je sais ou je suis! Par ailleurs, à chaque fois que tu m'insultes, tu t'insultes toi même! Ça marche de la même façon pour toi, à ce moment là. Bref; tu peux aller voir, mais je te dis que ce n'est pas quelqu'un de ton monde.

La jeune fille suivit la musique. C'était bien celle que pouvait émettre un violon. Un peu plus loin, une jeune fille, d'à peu près l'âge d'Alyss lui tournait le dos. De plus près, la Terrienne entendait mieux la musique. Elle était magnifique, et semblait raconter... Et bien, ne semblait pas raconter quelque chose, c'était plus profond que ça. Ok... Au moins, on est fixé sur ton avenir!Tu ne seras pas philosophe, plus tard. La ferme, crétin. J'écoute. Pour une fois, la voix semblait être d'accord avec elle. Elles écoutaient.

La jeune anglaise resta ainsi un bon moment, à regarder l'autre, les yeux grands ouverts, sans qu'aucune pensée ne vienne fouler la vaste étendue de son esprit. Ce fut qu'une fois que la musique soit arrêter qu'elle prit conscience qu'elle était ridicule, plantée au milieu de la route sans bouger. Elle s'approcha de la jeune fille et lui tendit la main.

Whaou, c'était... Magnifique. Tu es vraiment douée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Citoyen Empire__Membre
avatar
Féminin Âge : 26
Autre(s) Compte(s) : xxx
Messages : 22
Date d'inscription : 12/05/2016
Citoyen Empire__Membre

Mon personnage
Sexe et âge: fille, 22 ans
Aptitudes: Voilière, pêcheuse, musicienne
MessageSujet: Re: La goutte qui glisse où le vent la pousse Dim 15 Mai 2016 - 18:01

Tangerine venait de passer plus d'une demi heure à jouer sur son violon, malgré l'habitude, elle n'avait jamais vraiment joué avec un tel engouement si longtemps et ses bouts de doigts commençait à le lui faire sentir. Aussi elle prit soin de lever les yeux vers le ciel une dernière fois pour se délecter de ces couleurs qui glissaient sur sa peau au grès de l'eau qui coulait sur le dôme.

Whaou, c'était... Magnifique. Tu es vraiment douée

Une jeune fille avec un accent bizarre venait de l'accoster en lui tendant la main. Tout naturellement, Tangerine s'en saisie et tira dessus pour s'aider à se relever.

"Euh... Merci c'est gentil. C'est la première fois que je viens à Al Jeit, j'avais envie de rendre encore plus unique ce moment..."

Tangerine regarda la jeune fille qui se tenait face à elle. Elle semblait avoir le même âge qu'elle bien qu'elle portait sur son visage des traces de fatigue extrême qui la vieillissait un peu. La blonde au yeux claire était mignonne, probablement avait-elle plus de succès encore qu'elle auprès des hommes. Cette pensée la fit rire en elle même et se dit que ce devrait être dur à gérer.

Toujours la violon à la main,Tangerine se retourna pour récupérer sa besace sur lequel elle trouva quelques pièce triangulaire. Elle sourit en réalisant qu'elle n'avait absolument pas remarqué que des passants l'avait gratifié. Elle n'avait absolument pas joué pour ça. Elle fini par s'attarder sur l'accent qu'elle avait entendu dans la bouche de celle qui se tenait toujours à quelques mètre d'elle.

"Tu n'es pas du coin non plus à ce que je vois ?! Je suis Tangerine Enchanté"

Elle retendis la main pour la saluer cette fois ci ... en réalisant que la première main tendu était peut être plus destiner à la saluer qu'à la relever.

"Tu joues du violon toi aussi ?"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: La goutte qui glisse où le vent la pousse

Revenir en haut Aller en bas

La goutte qui glisse où le vent la pousse

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» IVY ? que le vent te pousse toujours en avant.
» Que le vent te pousse toujours en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du destin t’emmènent danser avec les étoiles... (hot)
» Double nationalité: Une promesse dans le vent ?
» Petit Faucon [ Vent ] [PRIORITAIRE]
» Port-Salut, un vent d’espoir souffle

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Monde d'Ewilan :: Terres du Sud :: Al-Jeit-