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Martin chez les Frontaliers

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MessageSujet: Martin chez les Frontaliers27.05.18 13:49


Voilà environ dix mois que Splith et Stormer s’étaient rejoints. Malheureusement, leurs retrouvailles ne s’étaient pas passées comme ils les avaient escomptées… D’abord une inondation était survenue, ensuite un Dôme encerclant la cité d’Al-Chen les avait emprisonnés, puis des créatures inconnues avaient failli les noyer. Mais les deux amis avaient l’habitude d’être dressés face à l’adversité.
Ils avaient survécu.
Et leurs liens étaient sortis de cette épreuve plus resserrés que jamais.

Ce fut avec ces pensées que Stormer esquissa un sourire tout en posant ses yeux sur Splith. Ils chevauchaient côte à côte sur leurs nouveaux chevaux, Filant et Martin. Le marchombre avait jeté son dévolu sur le premier, un étalon d’un noir charbon déjà nommé. Quant à la guerrière, elle avait préféré acheter le deuxième qui, étant jeune, n’était pas encore baptisé. Stormer avait tout d’abord craint que Martin ne fût pas encore assez vigoureux pour endurer la charge de l’armure de la jeune femme, mais il s’avérait plus robuste qu’il ne l’avait cru. Son regard toujours errant sur le petit étalon, l’homme aux cheveux blancs observa qu’il se déplaçait sans trop de problèmes sur cette terre rocheuse recouverte de neige. Splith avait décidément l’œil pour jauger les capacités.
Ses prunelles glissant sur elle, le marchombre remarqua sa tension. Elle avait les mâchoires crispées et les jointures de ses doigts étaient blanchies tant elle serrait ses rênes. Le regard de Stormer se fit plus soucieux.

« Ça va allez ? lui souffla-t-il. Je sais bien qu’aller à la Citadelle ne te plaît pas… Tu préférerais peut-être m’attendre à l’extérieur ? »

Mais Splith déclina sa proposition. Elle irait avec lui. Après tout, elle s’était même acheté une cape pour l’occasion. Stormer espéra que la capuche ferait son effet et que personne ne la reconnût… Enfin, il n’était désormais plus temps de se poser des questions : ils arrivaient aux portes de la Citadelle. L’homme aux cheveux blancs vit son amie rabattre sa capuche, puis ils purent entrer dans le domaine des Frontaliers. Ils payèrent un écuyer pour s’occuper de leurs chevaux durant les quelques heures qu’allaient durer leur séjour, puis partirent dans les quartiers marchands.
Marcher ainsi dans ces rues pavées mais glacées rappela à Stormer ses origines. Son père, Laërte Hil’Acier, était un Frontalier descendant d’une lignée de forgerons. Mais le marchombre secoua la tête pour chasser ces pensées. Il ne voulait plus entendre parler de lui. Son véritable père était Altar Nuva, un aventurier et non un tueur d’enfants.

Il tourna la tête vers Splith, lui demandant afin de disperser son trouble :

« Alors, par où veux-tu commencer ? Les provisions ? »


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MessageSujet: Re: Martin chez les Frontaliers27.05.18 20:54

- Ça va allez ?

Elle ne dit rien, détourna le regard, hésita… Pourquoi devait-elle s’obliger à l’accompagner ? Sûrement pour se prouver qu’elle était forte, qu’elle ne reculerait devant rien. Et quoi encore ? Entrer dans cet antre maudit ne lui plaisait aucunement; peut-être le fait d’avoir le Marchombre à ses côté la rassurerait.
L’homme à la chevelure blanche reprit :

- Je sais bien qu’aller à la Citadelle ne te plaît pas… Tu préférerais peut-être m’attendre à l’extérieur ?

***

Tous deux s’étaient retrouvés dans des circonstances plus que mauvaises : enfermés dans Al Chen inondé par les eaux, attaqués par des créatures ne craignant que la roche. Toutefois, cela s’était bien terminé pour eux, grâce aux dessins de la blonde ainsi que l’agilité du Marchombre. Ils avaient vaincu cet obstacle en usant de toutes leurs forces, physiques comme mentales.
Cela datait maintenant de dix mois, dans lesquels l’inséparable duo vagabonda aux alentours de la ville fraichement reprise aux Nérosiens dans le but de défendre les caravaniers et autres populations qui traversaient la région. Les animaux étaient devenus d’une nature agressive à cause du dôme, même après sa disparition. Tous ces trajets servirent de gagne-pain à Stormer, et surtout au pauvre portefeuille vide de Splith.

Ils comptaient maintenant explorer la région Raïs. La destination obligeait les compagnons à passer dans l’enceinte de la Citadelle des Frontaliers pour y acheter de nouvelles provisions, ce qui ne plut d’abord pas à la Thüle d’âme qui finit par accepter.
Stormer passa à la caisse et choisit un nouveau cheval expérimenté et endurant, Filant; Splith emboita le pas et jeta son dévolu sur un jeune encore non-baptisé, en qui elle ressentait un potentiel supérieur aux autres, qu’elle nomma brillamment ̎Martin ̎. Cette dernière se paya également une cape par précaution.

***

Il était temps de lui répondre. Elle n’était certes pas enjouée à l’idée de passer dans son ex-prison, mais cela ne l’empêchait pas de rester polie. Elle soupira, puis lui fit comprendre par les mots que rien ne lui ferait changer d’avis.
La porte de la Citadelle était en vue, Splith se devait maintenant de rabattre la capuche de sa cape sur sa tête, pour passer inaperçu à la population. Cela eu l’effet escompté : les gardes les laissèrent passer sans que la jeune femme ne doivent montrer son visage. Tous deux entrèrent, et l’ex-Frontalière se souvint de tout : cette architecture si spécifique à ce lieu, ces toits en apparence sombre, ces rues au sol pavé… Elle ressentait un profond dégoût en même temps qu’elle admirait ces personnes qui avaient créé ce style particulier et magnifique.
Ils hébergèrent leurs chevaux en lieu sûr, en espérant qu’il ne leur arrive rien cette fois, puis ils sortirent de l’écurie. Splith remarqua que son compagnon avait la tête ailleurs : sur son visage se lisait une profonde nostalgie, ce qu’elle ne compris pas étant donné qu’ils n’avaient pas particulièrement discuté de leurs origines; cela la fit sourire. Stormer sembla enfin s’éveiller, et sans plus tarder il questionna la guerrière :

- Alors, par où veux-tu commencer ? Les provisions ?

- Cela me parait être une bonne idée. Il ne me semble pas qu’un forgeron ici ne vende d’armure Thüle ou de hache de guerre. Restons en donc au réapprovisionnement de nos sacs puis partons.

Stormer ne releva pas sa dernière réplique sur le moment. Les deux compagnons commencèrent donc leurs emplettes. D’abord, Splith guida son frère de cœur vers le marché, d’après ses souvenirs. Finalement, elle était enjouée de pouvoir montrer le chemin à son ami, en passant dans les plus sombres ruelles, puis dans les grandes avenues, en se faufilant tels des ombres.

- Je connais une bonne épicerie, qui à coup sûr nous proposera tout ce dont nous avons besoin, assura-t-elle.

Arrivés sur ledit lieu, aucun épicier ne correspondait aux dires de la jeune femme. Cela fit réagir l’homme au regard de glace; la blonde, gênée, baissa la tête. Elle la releva soudainement, puis proposa d’un regard anxieux :

- Ne t’inquiète pas, j’en connais d’autres ! Cet abruti est sûrement une exception… Dépêchons-nous, avant que les boutiques ferment !

La seconde épicerie : remplacée par un bar; la troisième, par une maison… La dix-huitième, transformée en parc de repos. Le soleil était sur le point de se coucher, quand l’ex-Frontalière s’effondra au sol, épuisée par cette course aux légumes. Stormer se pencha au-dessus d’elle, s’apprêtait à l’aider pour se relever. Splith, tout en prenant sa main, soupira.

- Je suis vraiment désolée, s’excusa-t-elle. Jamais je n’aurais pensé que la Citadelle aurait changé à ce point. C’est embarrassant, pour moi qui y ai passé mes treize premières années de ma vie.

Elle sourit tristement à son ami, ce qui appuya davantage ses propos.
Quelque chose la heurta, non, quelqu’un. Cet individu partit en courant sans se retourner. Elle ne prit pas le temps de réfléchir : son porte-monnaie avait disparu. La course poursuite commença.
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MessageSujet: Re: Martin chez les Frontaliers04.06.18 19:39


« Alors, par où veux-tu commencer ? Les provisions ?

- Cela me parait être une bonne idée, approuva Splith. Il ne me semble pas qu’un forgeron ici ne vende d’armure Thülle ou de hache de guerre. Restons en donc au réapprovisionnement de nos sacs puis partons. »

Le jeune homme hocha la tête ; il comprenait que son amie ne fût pas à son aise dans une cité pleine de mauvais souvenirs. Néanmoins, il lui demanda si, par hasard, elle ne se souviendrait pas d’une place réunissant diverses échoppes. La jeune femme lui répondit par l’affirmative et le guida à travers de multiples petites ruelles vers ce qu’elle nomma « le marché ». Stormer fut surpris de voir à quel point montrer le chemin d’après ses souvenirs l’illuminait. Il la laissa donc le mener parmi les bâtisses, cédant de bonne volonté lorsqu’elle lui assura qu’elle lui présenterait une bonne épicerie. Néanmoins, arrivés sur les lieux, le marchombre ne vit rien ressemblant de près ou de loin à un commerce.

« Hum, ce n’est pas pour te vexer mais je pense que nous ne sommes plus dans une rue marchande… Es-tu certaine que ta mémoire ne te fasse pas défaut ? Après tout, tes souvenirs datent un peu…

- Ne t’inquiète pas, j’en connais d’autres ! rétorqua sa sœur de cœur, obstinée. Cet abruti est sûrement une exception… Dépêchons-nous, avant que les boutiques ferment ! »

L’homme aux cheveux blancs continua donc de suivre sa comparse dans sa quête d’une épicerie… qui dura un peu plus longtemps que prévu. Un tout petit peu. Après plus d’une quinzaine de tentatives, Stormer avait arrêté de compter et ne savait plus s’il devait se moquer gentiment de son amie ou la réconforter.
Lorsque les tons du ciel virèrent à l’orangé et que Splith s’effondra au sol, le jeune homme opta pour le réconfort. Il lui tendit donc sa main, lui déclarant :

« Allez, ce n’est pas grave. Retournons à la place du marché ; avec un peu de chance les échoppes ne seront pas encore fermées.

- Je suis vraiment désolée. Jamais je n’aurais pensé que la Citadelle aurait changé à ce point. C’est embarrassant, pour moi qui y ai passé mes treize premières années de ma vie. »

Mais son camarade vit bien que ce n’était pas qu’embarrassant pour elle. Il le vit à ses paupières baissées et à son sourire attristé. Il vit cela… et le petit garçon dépenaillé qui courait en leur direction, la tête baissée. Pour en avoir connu des dizaines à Al-Far, Stormer savait reconnaître l’attitude d’un voleur. Comme il le pressentait, le petit arriva vite, heurta Splith et lui déroba son portefeuille d’un geste habile – certainement répété de maintes fois. Le marchombre aurait pu simplement le lui reprendre, mais il savait que lorsqu’un enfant volait, c’était souvent parce qu’il en avait besoin pour survivre. Alors tandis que la main du petit se posa sur le bien de la guerrière, celle de Stormer saisit un objet de sa besace. Puis lorsque l’enfant repartit en courant, le marchombre remplaça le portefeuille qu’il avait sous le bras par une boîte de gâteaux secs.
Ainsi, pas besoin d’une fatigante course poursuite. Le jeune homme eut une moue appréciative, satisfait de son action. Déjà une esquisse de sourire sur la figure, il se tourna vers son amie pour lui rendre son bien. Mais elle n’était plus là.
Ayant remarqué la disparition de son argent, elle s’était élancée, toute vociférante à l’idée que son travail des derniers mois ne parte en fumée. L’homme aux cheveux blancs tenta de la rappeler, mais elle ne l’entendit pas, ayant déjà disparue dans une ruelle. Stormer plaqua sa main sur son front. Il n’allait visiblement pas pouvoir échapper à la course poursuite inutile.

Il s’élança donc, partant dans la ruelle où il avait vu disparaître son amie et le petit voleur. Malheureusement, elle avait plusieurs embouchures. Ne sachant pas laquelle prendre, le marchombre décida d’aller au plus simple : les toits. Il crocheta les prises faciles et arriva à son point de surélévation. Là, il put repérer Splith et se mit à courir sur les toits pour la rattraper. Mais lorsqu’il arriva à elle, il remarqua qu’elle s’était arrêtée. Devant la guerrière, un jeune Frontalier aux courts cheveux blonds avait attrapé le voleur et le tenait d’une main de fer, exigeant :

« Allez mon garçon, rends à cette demoiselle ce qui lui appartient. »

Il prit la boîte de gâteaux et la tendit à la guerrière. Leurs yeux se rencontrèrent. Le visage du Frontalier devint stupeur. Livide, il articula d’une voix aussi blanche que lui :

« Splith ? »


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MessageSujet: Re: Martin chez les Frontaliers09.07.18 18:03

La blonde l’avait pourtant remarqué, avec son air louche; lui, qui baissait la tête; lui, qui courait dans sa direction; lui, qui de ses petites mains, avait tant répété ce geste qu’il s’apprêtait à effectuer. Elle n’eut pas le temps de réagir. Il l’avait déjà volé. Le dur labeur de la jeune femme. Jamais elle ne laisserait quelqu’un voler le fruit de son honnête travail, jamais !

Elle se mit à courir, à suivre cet enfant, tombé apparemment sur la mauvaise victime. Il tourna à droite; Splith fit de même. À chaque embranchement, le garnement tentait de la semer : sûrement il la prenait pour une étrangère. Grâce à ses jambes endurcies, elle rattrapa le voleur qui était arrêté dans un virage. La blonde se rapprocha du gamin : il était en réalité coincé entre sa victime et un autre homme, qui semblait vouloir aider la jeune femme –peut être la pensait-il en détresse ?- ; quoi qu’il en soit, il fallait absolument que Splith se dépêche pour enfin retrouver son camarade. Elle s’approcha d’un pas soutenu, stoppa sa marche devant l’homme. Quelque chose clochait, elle s’empressa de le détailler :
Sa coiffure était d’une couleur blonde sans artifices, peignée sobrement et sans quelconque gel. Ses sourcils, froncés pour donner cette impression de sérieux propre aux Frontaliers, cachaient en partie les pupilles bleu profond de ses yeux. Il restait reconnaissable entre mille pour la jeune femme, mais celle-ci ne se souvenait pas de qui il pouvait bien s’agir !
Tenant d’une poigne forte le bras du garnement, le Frontalier commença son juron :

- Allez mon garçon, rends à cette demoiselle ce qui lui appartient. Je fermerai les yeux sur ton acte si tu t’excuses auprès d’elle tout de suite.

Le voleur fut sûrement séduit à l’idée de se tirer d’affaire juste avec une excuse; il approcha et le Frontalier prit la boîte de gâteaux. Une boîte de gâteaux ? Se moquait-il de la jeune femme ? Non, elle le savait : depuis le début son camarade avait aidé à sa façon, mais ne l’avait pas prévenue assez tôt. L’homme de la Citadelle tendit à la guerrière l’objet. Elle la prit, croisa ses yeux, et se souvint.

- Splith ? reprit-il d’une voix sans âme, c’est toi ?

La jeune femme en question esquissa un sourire grimaçant, dépitée par ce qui était en train de se passer : son frère Sei, qu’elle avait auparavant rejeté ainsi que toute sa famille, se trouvait face à elle, après une dizaine d’années. Elle improvisa, tentant de rester impassible :

- Non, non… Vous devez vous tromper, articula-t-elle.

Elle devait rester neutre, ne pas montrer un moindre soupçon de son caractère. Son cœur s’emballait; il lui fallait vider son esprit, et en vitesse ! Heureusement pour elle, ses rencontres depuis son départ de la Citadelle l’avaient métamorphosée : d’abord grâce à ses premiers amis Thüls, puis Stormer, sans oublier les étranges mais appréciables lurons de la Forêt de Baraïl et enfin Luned Avalon avec qui la jeune femme avait cherché le Marchombre lors de sa disparition.
Elle se ressaisit.

- Hem, se racla-t-elle la gorge. Merci. Je suis de passage, et j’aimerai savoir si quelque part dans la Citadelle il y aurait une épicerie.

- Bien sûr ! s’exclama le blond en détendant son visage, Il y en a une pas très loin justement. Ne vous en faites pas, je vous y emmène : c’est après tout mon devoir en tant que villageois de la Citadelle.

- Non, je me débrouillerai, insista Splith, voulant se débarrasser de son frère. J’ai de toute façon un compagnon à retrouver; il faut que j’y aille.

Stormer atterrit soudainement du toit et se posta à proximité de la Frontalière. Celle-ci souffla. Ne pourrait-elle pas échapper à son frère ? Si au moins il ne découvrait pas son identité, tout irait bien; mais il avait des doutes, et cela ne plaisait guère à la guerrière.

- J’insiste, reprit Sei. Vous êtes réuni; il n’y a alors aucune objection à ce que je vous guide, n’est-ce pas ? Et puis, pour m’excuser du quiproquo concernant votre identité, je vous paierais le repas à vous deux.

Raaaah, c’est raté, pensa Splith désespérée.
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MessageSujet: Re: Martin chez les Frontaliers

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